Zoubida Chergui, organisatrice de salons de l’entertainment : « Il n’y a pas de réussite sans investissement à 1000 %. »
Zoubida Chergui a passé la moitié de son parcours dans le secteur de la télévision et du cinéma, et dans l’organisation de salons professionnels de l’entertainment destinés à faire circuler les œuvres sur les marchés…
La Rédaction
Rédaction La Marocaine
Zoubida Chergui a passé la moitié de son parcours dans le secteur de la télévision et du cinéma, et dans l’organisation de salons professionnels de l’entertainment destinés à faire circuler les œuvres sur les marchés internationaux. Des métiers où son ADN, dit-elle, réclame de nouvelles émotions, de la nouveauté perpétuelle et la découverte de talents, en un mot de l’audace et de l’innovation.
C’est dans cette logique qu’elle porte le Grand Salon du Mariage Oriental, conçu comme une union entre les cultures, qui doit conserver sa quête de partage. L’Orient, tel qu’elle le raconte, c’est l’appel des couleurs, un voyage entretenu par les contes, la route de la soie, les caravanes chargées de trésors et la magie du mariage dit des mille et une nuits. Forte d’une double culture, elle a voulu un salon qui fasse le lien, promeuve les traditions, renforce la passerelle interculturelle et aille chercher les talents qui mettent en valeur le mariage arabo-musulman.
Ses attentes sont nombreuses : continuer d’avancer pour partager un peu de cette magie, éviter l’enfermement dans les clichés, travailler avec les professionnels marocains qu’elle invite à venir exposer leur savoir-faire. Sur l’avenir, elle reste prudente et préfère le dire simplement : les projets viendront, on verra. Le chemin, lui, ne se négocie pas.
Aux femmes qui veulent réussir, elle oppose une exigence sans nuance : l’investissement total, l’ouverture d’esprit, la capacité à se battre pour ses idées et à faire de sa passion son idéal. Elle y ajoute la lucidité sur les réseaux, la nécessité de choisir ses partenaires et la difficulté de se défaire de ses préjugés. Elle observe par ailleurs que les Marocaines occupent des postes clés dans de grandes entreprises, tout en rappelant que l’éducation demeure le seul passeport : « Il n’y a pas de réussite sans investissement à 1000 %. »
À propos de l'auteure
La Rédaction
La rédaction de La Marocaine explore mode, beauté, art de vivre et portraits de femmes inspirantes au Maroc et ailleurs.
Conversations & Échanges (0)
Espace réservé aux lectricesSoyez la première à ouvrir la conversation sur cet article.