Retour
Femmes Inspirantes 02 sept. 2022 2 min de lecture

Yasmine El Basri, architecte à Rabat : « la vie est courte et rien ne remplace la santé »

Yasmine El Basri a 24 ans, elle est architecte et vit à Rabat. À la conception des bâtiments s’ajoutent la photographie, la vidéographie, la musique électronique et le mannequinat, qu’elle pratique comme loisir. Cette…

LR

La Rédaction

Rédaction La Marocaine

Yasmine El Basri, architecte à Rabat : « la vie est courte et rien ne remplace la santé »

Yasmine El Basri a 24 ans, elle est architecte et vit à Rabat. À la conception des bâtiments s’ajoutent la photographie, la vidéographie, la musique électronique et le mannequinat, qu’elle pratique comme loisir. Cette envie de créer, elle la rattache directement à son métier : concevoir, composer, produire, puis contempler ce qui en sort.

Elle a étudié à l’université internationale de Rabat, puis décroché un master à l’École nationale supérieure d’architecture de Marseille, au terme d’un parcours de six ans fait de hauts et de bas, qui a changé sa vision des choses et l’a fait grandir. Fraîchement diplômée, elle cherche aujourd’hui un travail qui lui corresponde vraiment, sans se contenter d’un poste par défaut.

Ce qui la guide, c’est l’émotion. Elle emprunte à John Ruskin l’idée que l’architecture d’une ville est faite pour émouvoir, non pour offrir un simple service au corps, et veut faire ressentir quelque chose à celui qui verra un bâtiment, un espace, une porte, un détail. Ses projets s’écrivent en plusieurs langues : travailler davantage en free-lance, lancer une page Instagram consacrée à l’architecture, produire plus de contenus photographiques sur sa page dédiée au mannequinat et à la photographie, et se lancer dans la musique électronique, entre production de sons et mix.

La disparition de sa grand-mère lui a laissé une leçon de brièveté. Aux femmes qui veulent avancer, elle conseille de se libérer du regard des autres, de limiter les informations au strict minimum pour préserver leur paix intérieure, d’apprendre à lâcher prise et de pratiquer la gratitude. Une discipline du détachement, résumée en une phrase : « la vie est courte et rien ne remplace la santé ».

Thématiques : #Yasmine El Basri
LR

À propos de l'auteure

La Rédaction

La rédaction de La Marocaine explore mode, beauté, art de vivre et portraits de femmes inspirantes au Maroc et ailleurs.

Conversations & Échanges (0)

Espace réservé aux lectrices

Partager votre regard ou une expérience

Soyez la première à ouvrir la conversation sur cet article.

Dans la Même Collection

Poursuivre la Lecture