Wafae Alaoui, enseignante en architecture d’intérieur : « ne baissez jamais les bras, la vie est dure mais elle en vaut la peine »
Wafae Alaoui, vingt-neuf ans, conçoit des espaces. Formée en aménagement et urbanisme à l’Institut national d’aménagement et d’urbanisme, elle détient aussi un diplôme en économie et gestion et a suivi une formation en…
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Rédaction La Marocaine
Wafae Alaoui, vingt-neuf ans, conçoit des espaces. Formée en aménagement et urbanisme à l’Institut national d’aménagement et d’urbanisme, elle détient aussi un diplôme en économie et gestion et a suivi une formation en architecture d’intérieur dans une école canadienne. Elle défend une idée simple : c’est par la conception d’espace que l’on améliore la vie quotidienne.
Son parcours scolaire et universitaire porte la marque d’une constante : elle s’y est toujours montrée perfectionniste, studieuse et battante. Elle a suivi plusieurs stages pendant sa formation, puis, une fois diplômée, intégré plusieurs structures et participé à de nombreuses études urbaines à l’échelle régionale et nationale. Cette expérience de terrain précède son entrée dans l’enseignement. À l’école de design Artcom Sup, elle est promue dès sa première année responsable de la filière architecture d’intérieur et enseignante permanente, tous niveaux confondus. Quatre ans plus tard, elle occupe toujours ce poste, où elle continue d’apprendre et de s’épanouir. À côté de ces fonctions, elle chapeaute des projets d’urbanisme et d’architecture d’intérieur, et poursuit un doctorat à l’IAV Hassan II.
Il y a pourtant un rêve qu’elle avait laissé en suspens : mettre en valeur les produits du territoire en leur donnant une image à la hauteur de leur qualité. Faute de moyens, le projet était resté en attente. Elle l’a repris il y a deux ans : elle a créé sa société, développé ses produits, dessiné l’image de sa marque, et ALAEI est arrivé sur le marché. Ce retour doit beaucoup à une épreuve : la maladie de sa mère, qu’aucun mot ne saurait décrire, a réveillé en elle ce désir d’entreprendre. D’autres événements personnels lui ont appris, plus durement, que sa vie ne compte que pour elle.
De la femme marocaine, elle parle comme d’une superwoman au potentiel considérable, tout en constatant que les conditions de développement restent peu favorables et que le chemin ne fait que commencer. Son conseil tient en une ligne, la même qu’elle s’applique : « ne baissez jamais les bras, la vie est dure mais elle en vaut la peine »
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La rédaction de La Marocaine explore mode, beauté, art de vivre et portraits de femmes inspirantes au Maroc et ailleurs.
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