Sahar Seddiki : Biographie, Parcours et Interview Exclusive
Née à Rabat le 11 novembre 1987, Sahar Seddiki appartient à cette génération d’artistes marocains qui refusent de choisir entre la scène et l’écran. Chanteuse et comédienne, elle s’est fait connaître du grand public par…
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Rédaction La Marocaine
Née à Rabat le 11 novembre 1987, Sahar Seddiki appartient à cette génération d’artistes marocains qui refusent de choisir entre la scène et l’écran. Chanteuse et comédienne, elle s’est fait connaître du grand public par la télévision avant de s’installer durablement dans le paysage audiovisuel, jusqu’au rôle de Meryem dans la série Zina, qui l’a imposée comme une interprète de caractère.
Son parcours commence pourtant dans une salle de classe. Après un baccalauréat scientifique au lycée Omar El Khayam, elle s’inscrit à l’IIHEM, l’International Institute for Higher Education in Morocco, et se présente en 2008 à Studio 2M, l’émission de découverte de talents dont elle atteint la finale et remporte le grand prix du jury. Le chant devient son métier sans qu’elle renonce aux études : elle enregistre ses singles, participe à des comédies musicales, intègre le big band jazz de l’orchestre royal et anime des soirées de gala au Maroc et ailleurs, tout en apparaissant dans des séries et des téléfilms. En 2012, elle interrompt un temps sa carrière pour suivre un MBA en international business en Angleterre, puis revient avec The Voice, qu’elle considère comme un second lancement.
Le cinéma la rattrape par étapes : un premier clip produit avec 2M, un appel de Lamia Chraïbi pour le rôle de Weissal dans la sitcom Cool Center de Narjis Nejjar et Hicham Lasri, puis Touria de Younes Reggab, Madame Mesmoudi dans Une heure en enfer d’Ali Mejboud, les capsules Chacha Show de Yassine Marco Marroccu et Layla Pirelly dans le feuilleton Sawt Nssa. En 2011, elle tient le premier rôle du téléfilm Bab Touba produit par Aziz Mouhoub. À Londres, où elle étudie le business, elle prend en parallèle des cours de cinéma pour affiner son jeu. La série Zina, tournée après The Voice pour la production Disconnected, reste l’une de ses expériences les plus marquantes. « Meryem me ressemble beaucoup par son ambition, et sa révolte contre la soumission de la femme et la privation de ses droits. »
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La rédaction de La Marocaine explore mode, beauté, art de vivre et portraits de femmes inspirantes au Maroc et ailleurs.
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