Rim OUZOUGH, gestion des ressources humaines : « ne pas considérer un échec comme étant un pas en arrière »
Rim Ouzough a 29 ans et vit à Rabat. Diplômée en management et marketing de la Business School de l’Université internationale de Rabat, elle a complété sa formation par un master en gestion des ressources humaines. De…
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Rédaction La Marocaine
Rim Ouzough a 29 ans et vit à Rabat. Diplômée en management et marketing de la Business School de l’Université internationale de Rabat, elle a complété sa formation par un master en gestion des ressources humaines. De ce double parcours, elle tire une lecture du business où l’humain occupe le centre : non comme un supplément d’âme, mais comme le pilier de toute réussite.
Rien, pourtant, ne la prédestinait à cette spécialité. Avant l’université, elle avait perfectionné son anglais lors d’un séjour linguistique à Londres, avec l’idée de rester pour poursuivre ses études. Ne sachant pas encore ce qu’elle voulait faire, elle suit le conseil de son père et s’inscrit en architecture à la Metropolitan University. Une année suffit : elle comprend qu’elle n’est pas faite pour devenir architecte et rentre au Maroc étudier le business, tout en restant proche de sa famille.
Les ressources humaines ne relèvent pas d’une passion immédiate, mais d’un penchant ancien pour l’humain. Chaque entreprise, raisonne-t-elle, a l’humain pour cœur d’activité ; apprendre à gérer ce pilier, à le développer, à l’accompagner et à le faire évoluer lui paraît plus stimulant que de se spécialiser dans une seule discipline après un bachelor en marketing. De ses échecs et de ses moments difficiles, elle ne garde aucune amertume : elle y voit les véritables tournants d’une vie, ceux qui enseignent sur soi et donnent la maturité nécessaire pour devenir une meilleure version de soi-même.
Son ambition ne s’arrête pas à un poste : elle se sent grandir en leader et se projette à la tête d’une entreprise rentable qui créerait des emplois pour ceux qui veulent mettre en œuvre leur savoir-faire et leur savoir-être, avec l’intelligence collective et la créativité pour moteur. En parallèle, elle cultive la peinture et la poésie, devenues ses deux formes d’expression les plus fortes et, dit-elle, ses deux médicaments. « La seule condition est de ne pas considérer un échec comme étant un pas en arrière, mais plutôt une leçon de vie qui n’a pas de prix », souligne-t-elle.
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