Lina Benmansour, HR Manager dans une multinationale : « Il n’est pas nécessaire d’éteindre la lumière de l’autre pour que brille la nôtre. »
Lina Benmansour, trente-quatre ans, est née à Rabat et occupe le poste de HR Manager dans une multinationale de renom. À côté de cette carrière, la danse : elle la pratique depuis l’âge de sept ans, de la danse…
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Rédaction La Marocaine
Lina Benmansour, trente-quatre ans, est née à Rabat et occupe le poste de HR Manager dans une multinationale de renom. À côté de cette carrière, la danse : elle la pratique depuis l’âge de sept ans, de la danse classique à la kizomba angolaise, en passant par le contemporain, le jazz, l’oriental et les danses latines, chacune ayant contribué, dit-elle, à former sa personnalité.
Diplômée de l’université Al Akhawayn en gestion des ressources humaines depuis plus de douze ans, elle décroche son premier emploi le mois même de sa graduation, comme chargée des ressources humaines dans une grande entreprise internationale basée à Rabat. Elle y reste six ans, dans une organisation qu’elle décrit comme une véritable école, propre à enrichir autant les connaissances professionnelles que les qualités humaines. Une deuxième aventure l’attend ensuite à Casablanca, ville dynamique et poumon économique du pays ; une troisième lui confie la gestion de trois pays à la fois ; la quatrième, qu’elle occupe depuis deux ans et demi, la comble.
Le goût du contact humain ne l’a jamais quittée. Être à l’écoute, côtoyer des personnes de cultures, de classes sociales et de générations différentes, comprendre des points de vue irréductibles les uns aux autres : c’est là, selon elle, que se trouve la richesse. Cette empathie, l’envie d’apporter des solutions et de révéler le potentiel de chacun l’ont conduite vers les ressources humaines. En 2011, elle avait aussi lancé, en parallèle, un petit commerce de tissus pour caftan qu’elle importait, jusqu’à y découvrir le goût de l’entrepreneuriat, avant d’y renoncer pour des raisons personnelles.
Les voyages et la diversité des cultures ont façonné son regard, et le milieu artistique lui a offert des rencontres qui comptent parmi les moteurs de ses changements. De son parcours, elle garde une idée simple, qu’elle cite volontiers, empruntée à Gandhi : « Il n’est pas nécessaire d’éteindre la lumière de l’autre pour que brille la nôtre. »
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