Ilham Bahij, fondatrice d’un cabinet de recrutement : « Le meilleur projet sur lequel vous devez travailler le plus rapidement possible, c’est vous-mêmes. »
Ilham Bahij fonde son travail sur une conviction forgée par douze années passées dans les ressources humaines : l’épanouissement du collaborateur donne à l’entreprise son impulsion et sa pérennité. Elle a créé GORH…
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Rédaction La Marocaine
Ilham Bahij fonde son travail sur une conviction forgée par douze années passées dans les ressources humaines : l’épanouissement du collaborateur donne à l’entreprise son impulsion et sa pérennité. Elle a créé GORH Maroc, un cabinet de recrutement digital, pour répondre à ce qu’elle considère comme un nouvel impératif, celui de la digitalisation. Le métier, chez elle, se transmet de mère en fille, et elle dit avoir baigné dans la fonction RH depuis son plus jeune âge.
GORH propose aux entreprises comme aux candidats un processus entièrement digitalisé : des tests adaptés qui permettent de qualifier les profils, une gestion du recrutement dématérialisée et un sourcing rapide, ce qu’elle nomme le recrutement 4.0. La dimension humaine reste au centre de ce dispositif, avec l’ambition d’offrir une expérience de recrutement nouvelle. Son objectif est clair : devenir une référence nationale en la matière. Le cabinet entame par ailleurs un virage important avec la mise en place d’une application interactive dédiée aux candidats, destinée à les accompagner dans leur recherche d’emploi.
Ce qui l’anime déborde largement le cadre du cabinet. Rotarienne, membre de l’association des femmes cheffes d’entreprises et membre active de la commission capital humain de la CFCIM, elle s’investit dans les associations, clubs et fédérations avec une idée fixe : contribuer à un monde d’égalité des chances et transmettre sa passion pour les ressources humaines et l’entrepreneuriat. Elle observe d’ailleurs que la femme commence à trouver une place importante en entreprise, portée par des mesures contre les discriminations et par la mobilisation d’incubateurs, tout en rappelant que briser les stéréotypes, notamment auprès des jeunes, reste un chantier collectif.
Le domaine la séduit parce que les journées ne s’y ressemblent jamais : un jour, un métier, un profil, une anecdote. C’est un secteur qui interpelle l’humain en elle et lui permet d’être au service des autres. Elle-même dit devoir beaucoup à ses déceptions et à ses échecs, qu’elle considère comme les piliers de sa réussite de demain. « Le meilleur projet sur lequel vous devez travailler le plus rapidement possible, c’est vous-mêmes. »
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