Hind Louzali HADID, professeure de l'enseignement supérieur : « C’est toujours le bon moment pour se lancer. »
Professeur de l’enseignement supérieur, Hind Louzali Hadid, 28 ans, est titulaire d’un doctorat d’État en sciences économiques et gestion de l’Université Hassan II de Casablanca. Lauréate de l’École nationale de…
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Rédaction La Marocaine
Professeur de l’enseignement supérieur, Hind Louzali Hadid, 28 ans, est titulaire d’un doctorat d’État en sciences économiques et gestion de l’Université Hassan II de Casablanca. Lauréate de l’École nationale de commerce et de gestion de Casablanca, option audit et contrôle de gestion, elle est aussi entrepreneure : elle opère dans le bâtiment et les travaux publics et a monté une agence de communication basée à Dubaï, Inflency.ae.
Son parcours professionnel est celui d’une progression rapide et réfléchie. Diplômée en juillet 2018, elle intègre la multinationale Intelcia à Casablanca comme contrôleuse de gestion. Six mois plus tard, elle devient contrôleuse de gestion et auditrice interne chez G4S, avant de décrocher, en janvier 2021, un poste d’auditrice interne chez Engie. En mars 2022, elle rejoint la fonction publique, au Centre régional d’investissement, comme consultante. Elle choisit ensuite de se consacrer à l’enseignement et enseigne aujourd’hui à l’ENCG Casablanca, à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Tanger, ainsi qu’à l’Université de la Colombie-Britannique, au Canada.
Enseigner, dit-elle, est un métier passionnant, celui de participer à la construction de la société en transmettant son savoir et en valorisant les compétences des étudiants. Cette voie offre la possibilité de se renouveler chaque jour et d’être actrice d’un système éducatif évolutif. L’entrepreneuriat, qui l’intéresse depuis toujours et que son travail de consultante a rendu plus évident, s’est concrétisé par la création de ses propres projets : un rêve qui se réalise, et qu’elle considère comme un début plutôt qu’un aboutissement.
Elle vise un MBA à Harvard et souhaite enseigner à l’international, étendre ses activités de BTP en Afrique et au Moyen-Orient, et entamer un master en programmation neurolinguistique. Passer d’étudiante à docteure, puis à enseignante et à entrepreneure, exige selon elle beaucoup de réflexion, de courage et une volonté imbattable. Aux femmes qui veulent réussir, elle répond par une injonction : « C’est toujours le bon moment pour se lancer. »
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