Bouchra Elhoudaigui, journaliste à la chaîne Tamazight — treize ans au service de l'information
Bouchra Elhoudaigui, 37 ans, est née à Rabat et originaire de Tafraout. Journaliste depuis plus de treize ans, elle est titulaire d'une licence en journalisme, spécialité audiovisuelle, de l'Institut Supérieur de…
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Rédaction La Marocaine
Bouchra Elhoudaigui, 37 ans, est née à Rabat et originaire de Tafraout. Journaliste depuis plus de treize ans, elle est titulaire d'une licence en journalisme, spécialité audiovisuelle, de l'Institut Supérieur de Journalisme et d'Information, et d'une licence en presse électronique de l'université Ibn Tofail de Kénitra. Depuis 2010, elle travaille à la Société Nationale de Radio et Télévision, sur la chaîne Tamazight, et elle est active dans plusieurs associations de défense des droits de l'homme et des femmes. Son orientation doit beaucoup à une amie qui l'a encouragée à choisir des études de journalisme, sans avoir elle-même pu achever ce parcours.
Elle a commencé sa carrière dans la presse écrite, collaborant avec plusieurs journaux, dont Al-Quds al-Arabi et Moulahid Siyassi. Cette expérience lui a permis d'apprendre les bases de l'écriture journalistique et le travail de terrain. Attirée par l'audiovisuel, elle débute en 2010 à la chaîne Tamazight comme présentatrice d'émissions pour enfants et journaliste au service de l'information du journal télévisé. Elle y a notamment préparé et présenté une émission documentaire de 52 minutes intitulée « Madinati », l'une des réalisations dont elle est la plus fière, ainsi que d'autres émissions consacrées aux jeunes créateurs.
Elle se dit chanceuse de travailler pour une chaîne qui lui a donné l'occasion de parcourir tout le royaume pour réaliser des programmes qui touchent les citoyens marocains et rencontrer des gens formidables. Le journalisme, souligne-t-elle, est un métier qui la passionne chaque jour et qui exige un esprit d'équipe, du sang-froid, le respect de la ligne éditoriale et du public. Fière de ses origines amazighes, elle salue toutes les femmes, du village comme de la ville, qui luttent pour gagner leur vie et venir en aide à leur famille, et souhaite voir davantage de femmes aux postes de responsabilité, à la tête d'entreprises ou de rédactions.
À celles qui doutent d'elles-mêmes, elle rappelle que « l'échec n'est que le début d'un avenir brillant ».
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