Amel Belmecheri, cofondatrice de l'agence NU-MIND : « le travail, rien que le travail »
Née à Paris, Amel Belmecheri a grandi dans la culture marocaine avant de faire de son double ancrage une force professionnelle. Après des études à la Sorbonne Panthéon en mathématiques et informatique, menées avec un…
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Rédaction La Marocaine
Née à Paris, Amel Belmecheri a grandi dans la culture marocaine avant de faire de son double ancrage une force professionnelle. Après des études à la Sorbonne Panthéon en mathématiques et informatique, menées avec un double cursus en marketing, elle s’est tournée vers le business development, un choix qu’elle qualifie de naturel et de passionné.
Le monde du travail, elle l’a découvert tôt. Elle enchaîne toutes sortes de jobs étudiants, mue par un besoin d’indépendance et par la volonté de ne compter que sur elle-même. À vingt et un ans, elle prend une décision radicale : quitter les bancs de l’école et se jeter dans le grand bain en créant, avec sa chère associée, Nu-mind. Avant cela, une expérience de vente dans le prêt-à-porter avait confirmé son intérêt pour le commerce, univers qu’elle côtoie depuis l’enfance puisque ses parents l’y ont baignée.
C’est finalement dans son pays d’origine et de cœur qu’elle choisit d’entreprendre. Avec son associé, elle lance NU-MIND, une agence de marketing et de business development implantée à Casablanca, et l’équipe travaille en parallèle sur des projets humanitaires appelés à voir le jour au printemps 2022. Le départ au Maroc reste le tournant qu’elle identifie spontanément : première séparation durable d’avec le cocon familial, et première grande aventure entrepreneuriale. Elle en parle comme d’une expérience formatrice, où pas un jour ne passe sans qu’elle n’apprenne quelque chose, et qui l’a endurcie.
De cette trajectoire, elle tire un discours d’une franchise assumée. Aux femmes qui veulent réussir, elle ne propose ni réseau ni formule, mais une exigence : le travail, rien que le travail, avec la conviction qu’il finit toujours par payer, qu’il faut se donner les moyens de réussir et avancer vers ses objectifs sans se soucier du regard des autres. Sur la situation des femmes marocaines, elle reconnaît une évolution considérable, tempérée par la certitude qu’il reste du chemin. Son dernier mot tient en un verbe, lancé comme un départ : « FONCEZ ! »
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La rédaction de La Marocaine explore mode, beauté, art de vivre et portraits de femmes inspirantes au Maroc et ailleurs.
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