Salima Louafa

Partager l'article

Bonjour, avant tout, pouvez-vous vous présenter SVP ?

Bonjour, je suis Salima Louafa, j’ai 40 ans et je suis romancière.

Racontez-nous un peu votre parcours

Je suis née et j’ai grandi à Rabat. J’ai obtenu mon baccalauréat au lycée Descartes en 1999 avant de m’envoler pour Bordeaux où j’ai poursuivi des études de Commerce international à la Kedge Business School.

J’ai ensuite travaillé à Paris dans le secteur de la formation professionnelle. À partir de 2006, j’ai occupé le poste de Responsable des Ressources Humaines dans plusieurs entreprises à Rabat.

 

Comment est née cette passion pour le journalisme ?

Plutôt que vous parler du journalisme, je vous parlerais d’une passion pour l’écriture en général.

C’est quelque chose qui naît très tôt, pendant l’enfance. On se retrouve très naturellement à communiquer par l’écrit et puis on s’intéresse à tous les métiers qui nous permettent d’assouvir ce besoin.

J’ai collaboré avec des rédactions comme l’Opinion à Rabat mais aussi avec le Times of India à New Delhi. Puis, je me suis lancée dans la grande aventure du roman en 2017 avec Chairs d’argile publié aux éditions Afrique Orient et Une forme de nuit en 2020. Je travaille actuellement sur un troisième roman.

Quels sont les événements qui ont changé votre vie?

Deux événements sur le plan personnel :

Le premier est une très grande joie: c’est la naissance de mon fils, il y a 13 ans.
Le second une douleur immense: le décès de mon père Mohammed Louafa, il y a quelques mois.

Quels sont vos projets à venir ?

Achever mon troisième roman et parcourir l’Afrique !

Quel est votre conseil pour les femmes qui veulent réussir ?

Je pense que le vrai secret, c’est le travail: l’acharnement et la régularité.

Que pensez-vous de la situation de la femme au Maroc ?

Les progrès accomplis sont indiscutables

Cependant, il reste le problème majeur de l’inégalité des hommes et des femmes devant la loi qui noircit complètement le tableau.

Votre avis sur le site ?

Bravo pour cette initiative. Les sujets traités sont intéressants et variés. Vous pouvez me compter parmi vos fidèles lectrices !

Dernier mot ?

Le gouvernement a entamé la période des 100 jours et tous les espoirs sont de nouveau permis: la justice sociale, la couverture médicale universelle et l’égalité totale entre les hommes et les femmes. Il faut continuer d’y croire !

Entretien réalisé par Aziz HARCHA
Octobre 2021

Bouton retour en haut de la page