Meryame Kitir

Partager l'article

Meryame Kitir entre chez Ford à Genk, comme ouvrière à partir de 1999. Elle y découvre le syndicat socialiste, s’y engage et en devient déléguée. Elle s’y fait distinguer par Steve Stevaert, alors numéro un du parti socialiste flamand et fait ses premières armes sous ses ailes.

En 2006, elle arrive au conseil communal de Maasmechelen où elle a réussi se faire élire, avant d’échouer à la Chambre, là, également à la faveur des urnes, à l’issue des élections fédérales de 2007. Ne se sentant nullement encombrée, elle cumule les deux charges (à la chambre et à l’usine Ford) pendant les premières années.
Le 25 octobre 2012, elle frappe les esprits avec son discours sur la fermeture annoncée de l’usine Ford à laquelle elle se sent si liée. Réélue en 2014, elle accède un an après, au fauteuil de cheffe de groupe, en succession à Karin Temmerman. Elle devient une icône de l’opposition à la suédoise de Charles Michel.

En 2016, Meryame Kitir arrive au conseil communal de Genk.

En octobre 2018, elle prend position pour la fin des avantages fiscaux des footballeurs et dépose une proposition de loi.

Le 1er octobre 2020, elle devient ministre fédérale de la Coopération au développement et en charge des grandes villes au sein du gouvernement De Croo.

Voir Aussi
Fermer