Hind Fraihi

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Hind Fraihi est journaliste d’investigation auprès du journal Nieuwsblad. Elle mène aussi des recherches pour le compte d’autres médias belges et étrangers. D’origine marocaine, elle vit dans la partie flamande de la Belgique. En immersion à Molenbeek reprend son enquête publiée en 2006.

 

Ses livres :

 

 » Molem’  » : c’est le nom donné par les jeunes d’origine maghrébine à Molenbeek Saint-Jean, ce quartier de Bruxelles qu’on appelle aussi  » le petit Maroc  » et où la majorité des habitants (57 %) vit sous le seuil de pauvreté. Si le monde entier semble tout à coup découvrir, à la suite des attentats de Paris du 13 novembre 2015, ce qui s’y trame, Hind Fraihi, journaliste d’investigation d’origine marocaine et spécialiste du monde arabe, tirait déjà la sonnette d’alarme il y a dix ans :  » Nous avons toujours été au courant, cela fait des décennies que nous savons qu’il y a les ferments d’un véritable fascisme avec la signature de l’islam.  »
En immersion à Molenbeek constitue le témoignage de deux mois passés dans ce quartier à infiltrer les lieux de l’islamisme radical, dont les dizaines de mosquées camouflées et anonymes où, sur les étagères, trônent des livres pro-jihad. Hind Fraihi, dans ce reportage coup-de-poing, nous dit tout de la loi du silence sous la burqa, de la sourde mainmise de l’Arabie saoudite sur les consciences, de la jeunesse ballottée entre le chômage, la rue et les prêches enflammés.
Une enquête de terrain qui lève le voile sur ces milieux extrémistes opérant au cœur même de la capitale européenne.

 

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Pourquoi quelqu’un commet-il un crime au nom d’Allah ? Qui sont les islamistes extrémistes ? Sont-ils prêts à perpétrer une action terroriste dansnotre pays ? La journaliste indépendante Hind Fraihi pose ces questions directement aux islamistes radicaux. Sous la couverture d’une étudiante en sociologie, elle séjourne à Molenbeek, le petit Maroc belge, et pendant deux mois amène les fondamentalistes à parler à cœur ouvert. Elle se rend là où les caméras ne vont pas, là où les journalistes non-musulmans ne peuvent pas entrer, là où les conversations franches et ouvertes se déroulent dans la langue du Coran. Le livre définit le fondamentalisme islamique qui refuse de se regarder en face et dont la tendance à se vouloir religion politique augmente. L’islam politique y est dépeint comme une fuite collective devant le malaise de la société dans le monde arabe. L’auteur y aborde également ses répercussions en Occident. Le constat de Hind Fraihi ne se limite pas à la  » surislamisation  » des musulmans, à l’origine modérés, il s’étend également aux musulmansextrémistes d’une autre sorte : ceux qui votent pour le Vlaams Belang. Leurs témoignages sont, pour la politique correcte, très inopportuns.

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