Droit de la femme à la propriété

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Au xixe siècle, des femmes, comme Ernestine Rose, Paulina Wright Davis, Elizabeth Cady Stanton, Harriet Beecher Stowe, aux États-Unis et en Grande-Bretagne, commencent à contester les lois qui leur refusent le droit à leur propriété une fois qu’elles sont mariées. En vertu de la doctrine de la coverture, les maris prennent le contrôle des biens immobiliers et des salaires de leurs épouses.

À partir des années 1840, les assemblées législatives des états des États-Unis et le Parlement britannique commencent à adopter des lois protégeant la propriété des femmes de leurs maris et des créanciers de leurs maris. Ces lois sont connues sous le nom Loi sur la propriété des femmes mariées. Les droits de propriété des femmes continuent d’être limités dans de nombreux pays européens jusqu’aux réformes juridiques des années 1860-70. Par exemple, en Allemagne de l’Ouest, la loi relative à la succession agricole rurale favorise les héritiers mâles jusqu’en 1963. Aux États-Unis, les lois dites « chef et maîtres » (Head and master laws), qui donnaient le contrôle exclusif des biens matrimoniaux au mari, étaient courantes jusqu’à il y a quelques décennies. La Cour suprême, dans Kirchberg contre Feenstra (1981), a déclaré ces lois inconstitutionnelles.

Alors qu’aussi bien aux états des États-Unis qu’en Europe, ont a donné ce droit de propriété à la femme qu’au Dix-neuvième et vingtième siècle, les femmes du monde Arabo Musulman  avaient ce droit depuis le Sixième siècle. 

En effet Khadija bint Khuwaylid qui est née entre 555 et 560 à Mecque, et qui appartenait à l’importante tribu mecquoise des Banu Asad, était une marchande aristocrate, une figure respectée, riche et puissante, elle a transformé l’entreprise familiale en un empire commercial.

Elle a fini par se marier, deux fois. Son premier mari est mort, et on pense qu’elle a décidé de se séparer du second.

Après cela, elle jura de ne plus jamais se marier… jusqu’à ce qu’elle rencontre l’homme qui allait devenir son troisième et dernier mari. le prophète Mohamed paix et salut sur lui.

 

 

 

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