Soulaf Tadlaoui, mannequin de dix-neuf ans à Fès : « l’impossible n’est pas marocain. »
Soulaf Tadlaoui a dix-neuf ans, elle est étudiante et originaire de Fès. Mannequin depuis près d’un an, elle a fait de la pose un métier, avec cette idée que l’image peut raconter une histoire et donner à voir une autre…
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Soulaf Tadlaoui a dix-neuf ans, elle est étudiante et originaire de Fès. Mannequin depuis près d’un an, elle a fait de la pose un métier, avec cette idée que l’image peut raconter une histoire et donner à voir une autre facette de soi.
Elle ne décrit pas son parcours comme un conte de fées. Les circonstances n’ont pas été simples, mais elle refuse de se laisser abattre : elle s’accroche à la vie et s’adapte, avec une rage de réussir chevillée au corps. Professionnellement, tout commence par des shootings entre amis à Fès, notamment avec Salah Grissi et Khalid Radi. C’est là que Nada lui propose de poser pour le bijoutier Belghazi : sa carrière démarre, portée par l’aide précieuse d’Ash Ana et de son fiancé Chadil, qui n’ont cessé de tout faire pour qu’elle y parvienne.
Ce qui l’anime, c’est le jeu. Poser devant un objectif, c’est créer un personnage, raconter une histoire, faire surgir une émotion, se voir sous différentes facettes et dans différents styles, comme un petit caméléon. Plus les thèmes se diversifient, plus son ambition grandit, avec cette question qui la pousse : si d’autres y sont arrivés, pourquoi pas elle ? Son regard sur le métier reste ouvert, curieux de tout ce que la mode a de changeant et de séduisant.
L’avenir, elle le voit large. Elle compte entreprendre des études de stylisme et de modélisme tout en poursuivant sa carrière de mannequin, sans se limiter au national : l’international la tente, pour se perfectionner encore et façonner un style qui lui soit propre. Aux femmes qui veulent réussir, elle demande de ne jamais baisser les bras, de ne pas se laisser tirer vers le bas et d’accepter la critique, car c’est elle qui pousse vers le haut. Et pour celles qui en douteraient encore, elle a une phrase à leur offrir : « l’impossible n’est pas marocain. »
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