Ouassila sabhi, actrice de théâtre et de cinéma : « Gardez le sourire et essayez de faire du mieux que vous pouvez »
Ouassila Sabhi a vingt-six ans et exerce le métier d’actrice. Lauréate de l’Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle, elle est native de Meknès, où elle a grandi avant de rejoindre Rabat au…
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Rédaction La Marocaine
Ouassila Sabhi a vingt-six ans et exerce le métier d’actrice. Lauréate de l’Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle, elle est native de Meknès, où elle a grandi avant de rejoindre Rabat au lendemain de son baccalauréat pour réaliser un rêve d’enfance : entreprendre une véritable formation artistique académique. Depuis, elle a construit une filmographie qui traverse le théâtre, la télévision, le cinéma et la radio.
Ses premières armes sont théâtrales, avec notamment « La dernière danse », mise en scène par Driss Roukh, « I3lane fi journane » de Driss Idrissi, « Dar lghaliya » d’Abdessamad Dinya ou encore « Almaraa latti », aux côtés de Mohamed Ljam. À la télévision, sa première apparition remonte à 2004, dans le sitcom « Lala Fatima » diffusé sur 2M et réalisé par Abdessamad Dinya ; elle enchaîne ensuite les téléfilms, dont « Alwarit » de Saïd Tachefine, « Le petit bonheur » de Hamid Bennani, « Nouwara » de Jamal Souissi ou « Attahouna » de Redouane Kassimi, puis les séries, de « La brigade » d’Adil Fadili à « Jirane alhouma » d’Abderrahmane Mouline. Le cinéma lui ouvre aussi ses portes, avec « Chemise blanche, cravate noire » de Yassine Fenane, « Hawajiss » de Moncef Nazhi ou « Rêve brisé » de Mounir Arayeb.
Son parcours dépasse les frontières : elle a joué dans « Moulouk attawaif » du Syrien Hatim Ali, dans le long métrage italien « L’Étrangère » de Marco Turco, dans un film américain et dans « Le fantôme de Shakespeare » du Français Philippe Averon, et s’est produite dans des festivals à Avignon, à Séville ou à Meknès. Deux nouveaux films l’attendent, « La récolte du péché » de Mohamed Atifi et « Beach boys » de Youness Regab, parmi d’autres projets en cours.
De cette expérience, elle tire une philosophie simple, qu’elle résume ainsi : « Gardez le sourire et essayez de faire du mieux que vous pouvez pour éliminer tout ce qui vous empêche d’avancer. »
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