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Femmes Inspirantes 12 juil. 2025 3 min de lecture

Fatym Layachi, comédienne et metteuse en scène — repérée à 17 ans dans la rue par Hakim Noury

Fatym Layachi est née en 1983 à Casablanca, où elle commence sa scolarité. Elle entre dans le monde du cinéma, quand, à 17 ans, elle est repérée dans la rue par Hakim Noury. Il lui offre le premier rôle dans son…

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Fatym Layachi, comédienne et metteuse en scène — repérée à 17 ans dans la rue par Hakim Noury

Née en 1983 à Casablanca, Fatym Layachi est une comédienne et metteuse en scène devenue une figure du cinéma marocain contemporain. Repérée très jeune, elle a construit une filmographie qui traverse deux décennies, du premier long-métrage de Laïla Marrakchi aux productions nigérianes de Kunle Afolayan, en passant par les scènes de théâtre de Rabat, Casablanca et Paris.

Le cinéma entre dans sa vie sans casting : à dix-sept ans, elle est repérée dans la rue par Hakim Noury, qui lui offre le premier rôle de son long-métrage « Une Histoire d’amour ». Après un baccalauréat littéraire, elle rejoint Paris, étudie les lettres, se forme au cours Florent et tourne dans « Marock » (2005), premier long-métrage de Laïla Marrakchi, où elle tient le rôle de Sofia. Bratislava, puis Jérusalem — une année passée dans une ONG — élargissent encore son horizon avant qu’elle ne soutienne à Paris un mémoire consacré au rock et à la littérature. En 2009, elle revient s’installer au Maroc.

Elle y retrouve la compagnie Dabateatr, pour laquelle elle traduit d’abord en darija des quatrains d’Omar Khayyam avant de jouer, en 2010, dans « Confidences », écrite et mise en scène par Jaouad Essounani. La même année, Hamid Bennani la retient dans « L’Enfant Cheikh », tandis qu’elle inspire à Mohamed Achaour son premier long-métrage, « Un Film », dont elle tient le rôle principal, avant d’enchaîner avec la série « Mashi l’Khatri », diffusée pendant le Ramadan 2011 sur la première chaîne marocaine. Suivent « L’Amante du Rif » de Narjiss Nejjar, « Mrahba » de Zakia Tahiri, « Zineb, la fleur d’Aghmat » de Farida Bourquia, où elle incarne la reine de Marrakech Zineb Nefzaouiya, et « Femme écrite » de Lahcen Zinoun, en 2013, sur la symbolique du corps tatoué en pays amazigh, où elle tient le premier rôle féminin. En 2016, elle passe à l’international avec « The CEO », de Kunle Afolayan.

Parallèlement, elle signe une chronique hebdomadaire dans le magazine TelQuel et se lance dans la mise en scène avec « Je dis non », création consacrée à la révolte, créée à Casablanca en décembre 2012 puis jouée à Paris en juin 2013. Considérée comme une artiste engagée en faveur des libertés individuelles, elle assume, en couverture du mensuel Zyriab en novembre 2012, une allure toute masculine. En septembre 2021, elle prouve une autre facette de son tempérament : à sa première participation au rallye Aïcha des Gazelles, en catégorie 4x4, elle se classe septième.

Thématiques : #Comédienne
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