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La musicothérapie vocale a montré que le chant et le fait de chanter est un des chemins pour arriver à intégrer la détente complète du corps.

Il est en effet parfois difficile de comprendre ce que cela veut dire ce détendre.
Lorsque le stress est trop grand lorsqu'il y a trop de tension on ne peut pas se mettre dans l'idée de ce que l'on pense être la « non  action »  « l’attente »  et « ne rien faire ».
Par où commencer pour se détendre ? Quelle est la partie du corps que je dois détendre en premier ? est ce que je suis bien les consignes que j’entends ? Comment faire pour arriver à ne pas penser à autre chose qu’à la détente ?

Il est parfois difficile d'arriver par la non action c'est-à-dire le faite de ne rien faire de rentrer dans un processus de détente des muscles et de tout notre corps.

Beaucoup de personnes sont tellement dans l’ action et dans le « faire » qu’il l est difficile pour ces personnes de se mettre  dans un processus qui interdit l’action.

La musicothérapie vocale peut aider ces personnes à rentrer avec l'action de chanter d'une certaine façon dans le processus qui va les amener vers une en action progressive, doucement sans avoir cette sensation de devoirs à tout prix se détendre.

Que ce passe-t-il lorsqu'on chante et qu'on arrive à se détendre.
Tout d'abord on prend conscience que même si l'on ne fait rien le corps lui est toujours dans l’action, une action bénéfique pour tout le corps :  les muscles pour chanter sont obligés de se détendre, le diaphragme qui est souvent tendu se relâche petit à petit et amène à une meilleure respiration, donc une bonne oxygénation du corps et du cerveau.

En chantant le corps, le cerveau, les émotions : tout se rejoint pour accomplir l’action du chant. Il y a en quelque sorte une entente pour que tous ces éléments contribuent à chanter. On a l’impression que seuls ces mouvements vibratoires dans le corps ont de l’importance parce que lorsqu’on chante on est pleinement dans le « ici et maintenant ».
C’est ainsi que petit à petit on arrive à la détente qui permet ensuite de faire un chemin vers une  démarche complète vers un bienêtre du corps et de l’esprit.

Sabine Steffan- Escalant.

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La rentrée est là et les mamans se demandent s’il n’est pas temps d’ouvrir les sens et les émotions de leurs  enfants aux arts et en particulier à la musique.

Beaucoup de questions se posent alors : où inscrire mon enfant ? N’est -il pas trop jeune pour commencer à faire de la musique ? Est-il doué ? Quel instrument fera-il ?

Avant toute chose précisons que l’éveil musical commence avant même  le plus jeune âge, puisque l’enfant capte tous les sons dans le ventre de sa mère, il est même capable de reconnaitre des chansons qu’il a « apprise » avant sa naissance. Il fait ainsi la différence entre la voix de son père et celle se sa mère.

Cela répond à la question de l’âge : si l’éveil musical est adapté à l’enfant celui ci peut le suivre
même à partir de 2 ans. Avant c’est plus le rôle des parents qui doivent mettre l’enfant au contact avec des environnements sonores bienfaisants.

L’éveil musical n’est donc pas réservé à telle ou telle catégorie d’enfants. De tel à tel âge. Il se pratique dès la naissance, mais il doit être adapté à chaque enfant.

Un éveil adapté à chacun.
Chaque enfant est différent, il faut percevoir chez chacun la façon dont il va entendre et ensuite écouter la musique. Entendre, capter, ce n’est pas seulement écouter.
La première forme de l’éveil musical est dont l’acceptation du son musical. Pour cela le Maître de musique doit laisser les enfants s’imprégner de musique, découvrir rythmes et sons lentement. L’enfant fera de lui même petit à petit la différence entre sons, bruits, rythmes, lenteurs et rapidités des airs.

Ne pas laisser le temps et « l’activité » prendre le pas sur les ressentis musicaux.
L’enfant n’a pas la notion, et c’est très bien ainsi, de rentabilité du temps. il apprend à un rythme qui est très différent des celui des adultes ou des adolescents. Laisser à l’enfant son initiation à la découverte sans attendre un rendu sonore immédiat.

L’énergie et les jeux
L’enfant a beaucoup d’énergie, il la dépense souvent pour se défouler pendant les cours d’éveil musicaux. L’éveil musical est aussi celui des sens, de l’écoute en particulier. La pratique musicale n’est pas seulement dans le « faire » mais aussi dans « l’ être » réceptif, dans le silence de l’écoute qui chez un enfant est rarement passive.

Il faut tenir compte de l’énergie et de l’envie réelle de l’enfant.
Ensuite seulement, ayant laissé son trop plein d’enthousiasme et d’ardeur au jeu se déployer,  il portera son attention sur des consignes ou des écoutes musicales et sur l’apprentissage musical. C’est souvent un écueil à une réelle découverte musicale et sonore. L’enfant hyper actif contrairement à ce que l’on croit ne se calme pas en faisant de la musique :  il gère son énergie, il la focalise et apprend à la structurer en diverses phases qui pour lui ne sont pas frustrantes.
L’enfant propulse à l’extérieur son énergie et n’est pas réceptif à l’énergie extérieure : sons, musique…

N’oublions jamais que si ce sont les parents qui inscrivent les enfants à des ateliers d’éveil musical, ce n’est pas forcément du goût de l’enfant. Il peut avoir envie d’autres activités : peinture, yoga, bricolage…ce qui est vrai pour les adultes l’est aussi pour les enfant.

Sources : Sabine Steffan-Escalant

L’éveil musical avec les parents

De tout temps l’éveil de l’enfant aux sons et à la musique passe en premier lieu par les parents. Déjà pendant la grossesse l’enfant est sensible à la musique et aux chansons, surtout lorsque celles ci sont produites par les parents qui ainsi rentrent en symbiose avec bébé.
Après la naissance, la maman peut et doit autant que possible maintenir ce contact de douceur et de complicité nourricière.

Très tôt dans la vie du jeune enfant les consignes et les codes de socialisation arrivent, l’enfant n’a plus alors cette sensation unique et inconditionnelle de complicité.
Les parents qui ne connaissent pas la musique se demandent souvent « comment faire ? Je ne suis pas musicien » !

Souvent les parents ne se rendent pas compte de tout ce qu’ils savent ! Ils pensent qu’il faut du savoir là ou la complicité et quelques jeux faciles aident à développer la musicalité des enfants et la joie des parents.

Voici quelques idées :
Chantez des comptines et des chansonnettes avec votre enfant. Il y en a partout sur le web et dans des supports audio en vente dans les grands magasins,  mais attention, apprenez les d’abord et chantez les vous même à votre enfant. Il y gagnera en confiance, en sérénité et il se sentira concerné par cet apprentissage qui pour lui sera un jeu.
Pour les très petits : mettez  une de ses chansons préférées, une musique assez rythmée si possible et faites un massage sonore, en lui prenant les main, les pieds, les épaules…indiquez des petits rythmes sonores sous forme de légers frottement plus ou moins rapides ou lents, de petites caresses très douces en faisant différentes figures sur les mains : cercles, allées-venues, pointillés… Il fera ensuite la relation « rythme - corps » et « corps mélodie » : il y gagnera plus tard en sachant que le rythme est différent de la mélodie et cela sera ancré en lui.

Pour les 2/3 ans : apprenez ensemble  une danse en donnant des consignes  au début très simples, tout  en frappant des rythmes avec les pieds et les mains, en bougeant d’un coté ou de l’autre, l’enfant prendra conscience de l’espace et des différences sonores entre sons et rythmes frappés. Il développera son acuité sensorielle et sonore.

Le fil magique : mettez un fil  bien visible par terre et faites marcher votre enfant en suivant le fil et en écoutant  une musique dans laquelle  les temps sont bien marqués. Au fur et à mesure des séances votre enfant sera de plus en plus autonome. Votre enfant développera son attention et sa concentration et prendra conscience de son ancrage instinctif au sol.

Les parents font souvent de l’éveil musical à leurs enfants sans le savoir, prendre conscience de ses propres  qualités musicales et les transmettre à ses enfants est une  garantie en plus du succès de vos ateliers à la maison !

Sources : Sabine Steffan-Escalant
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