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Ivanka Trump, dont le père Donald fera son arrivée à la Maison Blanche le 20 janvier prochain, est au cœur d’un scandale outre-Atlantique.

Lors de l’émission 60 minutes (diffusée par CBS News), à laquelle participait dimanche la jeune femme aux côtés du Républicain, celle-ci arborait un bracelet de sa propre marque de bijoux, Ivanka Trump Fine Jewelry, d’une valeur de 9.300 euros.

Problème, le lendemain, un courriel publicitaire appelé « alerte style » était envoyé à de nombreux journalistes de mode.

Conflit d’intérêt
Le message, classique pour mettre en valeur des produits pour ce genre de sociétés, attirait leur attention sur un bracelet en or de la collection « Metropolis », au prix catalogue de plus de 10.000 dollars, que portait Ivanka dans l’émission qu’ont regardée 20 millions d’Américains.
L'« alerte style » a vite rebondi sur les réseaux sociaux et les critiques ont fusé, criant au premier cas de conflit d’intérêt pour le magnat de l’immobilier.

La société Ivanka Trump n’a pas immédiatement répondu à une demande de réaction de l’AFP. Mais selon une responsable de la marque citée par le New York Times, l'« alerte style » a été envoyée « par un employé du marketing bien intentionné, qui a suivi la procédure habituelle, et qui, comme beaucoup d’entre nous, est encore en phase d’adaptation post-électorale ».

Le responsable a assuré que de « nouvelles procédures » étaient en discussion.

Certains sur les réseaux sociaux ironisaient aussi sur le contraste entre ce bracelet fait d’or et de diamant, et les électeurs oubliés et défavorisés dont Donald Trump a promis de se faire le porte-voix pendant la campagne.


Sources : 20 minutes
“Lorsqu’ils s’habillent le matin, les hommes ne se disent pas qu’ils ne vont pas porter tel ou tel vêtement parce qu’ils risquent de se faire harceler, déclare Marisol Armenta Vázquez. Ils choisissent ce qu’ils veulent : un short, un pantalon, un tee-shirt moulant. Nous, si nous devons prendre le métro ou le bus, nous nous disons : ’Il vaut mieux que je ne porte pas cette robe parce qu’on va m’importuner.’”

Marisol et trois autres jeunes filles ont tourné voici quelques mois une vidéo pour dénoncer le harcèlement de rue à Mexico. Elles ont appelé leur groupe Las Morras [les filles] et ont été critiquées et même menacées de mort pour avoir osé dire qu’elles sont victimes d’agressions machistes lorsqu’elles sortent dans la capitale. Ce n’est pas un phénomène nouveau, mais elles ont simplement décidé de filmer ce qui se passe et de le montrer au monde entier.

Leur vidéo a fait un véritable buzz et compte aujourd’hui plus de 1,2 million de vues sur YouTube.





Son visage souriant était peut-être le meilleur antidote à la déflagration surprise causée par l’élection de Donald Trump : mardi, jour où le candidat républicain devenait le 45e président des Etats-Unis, une frêle jeune femme à la peau noire devenait la première femme d’origine somalienne élue à la Chambre des représentants.

Ilhan Omar, 33 ans, fera ainsi partie des élus du Minnesota, un Etat du Midwest qui concentre la plus grande communauté somalienne (environ 50 000 membres) aux Etats-Unis. Déjà en août, lors de sa désignation comme candidate, après avoir battu aux primaires Phyllis Kahn, qui occupait le poste depuis 1973, le Star Tribune, le quotidien local, avait considéré qu’Ilhan Omar était en train «d’écrire une page d’histoire».

Aujourd’hui son élection au sein du pouvoir législatif américain, facilitée par le désistement «pour raisons familiales» de son concurrent républicain, lui aussi Somalien, est peut-être la bonne nouvelle de cette longue période électorale qui s’achève sur le constat d’une Amérique plus divisée que jamais.

Pieds dans le plat
La jeune femme, mère de trois enfants, très active dans le monde associatif (elle dirige les initiatives stratégiques au sein de l’ONG Women Organizing Women) a présenté un programme à forte connotation sociale : soutien aux familles défavorisées, plus large accès à l’éducation, protection de l’environnement, etc.

Mais elle n’a pas eu peur non plus de mettre les pieds dans le plat, en affichant sans complexe sa singularité culturelle : dès sa victoire officialisée, elle a ainsi d’emblée dédié son mandat «aux jeunes et aux femmes de la communauté d’Afrique de l’Est», promettant d’être également «la voix des musulmans». Dans l’entourage du nouveau président, certains ont dû avaler leur Coca light de travers. Pendant la campagne, Trump n’a-t-il pas appelé à «interdire l’entrée aux Etats Unis à tous les musulmans» ? En meeting à Minneapolis, la capitale du Minnesota, n’avait-il pas décrit la présence de l’importante communauté somalienne comme un «désastre» ?

«Mon plus grand défi sera de représenter un district composé de communautés en réalité très différentes», avait expliqué de son côté la jeune femme dans une interview au Huffington Post avant son élection, ajoutant qu’à ses yeux «l’une des valeurs fondamentales de sa foi musulmane», c’est de «toujours tenter de parvenir au consensus».

Camp de réfugié
La vie de la jeune Ihlan Omar est assez représentative de celles des réfugiés somaliens présents aux Etats-Unis : née en 1982 à Mogadishio, la capitale somalienne, elle fuit la guerre et se retrouve à 8 ans dans un camp de réfugiés au Kenya. Elle y restera quatre ans avant d’être admise aux Etats-Unis. Une nouvelle vie dans un pays certes en paix mais non dénué de tensions : «Pour la première fois, je réalisais que j’étais noire et musulmane et que ma couleur de peau et mon hijab me distinguaient du reste de la population», expliquera-t-elle plus tard.

Elevée par son père et son grand-père, elle aurait succombé au virus de la politique sous l’influence de ce dernier. Très jeune, elle devient militante de base du parti démocrate, colle des affiches et fait du porte-à-porte. Sans pour autant négliger l’école et les études qui permettent à cette réfugiée modèle de décrocher un diplôme de sciences politiques. Son parcours politique ne sera pas pour autant épargné par la violence ou les polémiques : il y a deux ans, à l’issue d’un meeting, elle se fait agresser par sept ou huit hommes pour des raisons restées obscures. Le parti républicain l’a aussi accusé d’avoir contracté un faux mariage en 2009 avec un homme qui serait en réalité son frère (elle n’est mariée que religieusement, et non civilement, avec le père de ses enfants avec lequel elle vit depuis 2002).

«L’Etat aux 10 000 terroristes»
Reste que son élection au moment où Trump triomphe souligne opportunément que la diversité multiculturelle des Etats-Unis restera représentée au niveau des institutions fédérales. La jeune élue aura beaucoup de défis à relever dans «l’Etat aux 10 000 terroristes», surnom donné par un ancien maire de Saint-Paul, ville jumelle de Minneapolis, en référence à la formule touristique du Minnesota, «l’Etat aux 10 000 lacs». Lequel pourrait vite se retrouver dans le collimateur de la nouvelle administration si des attaques comme celle qui s’est déroulée en septembre venait à se répéter. En effet, le 19 du mois un étudiant de 22 ans d’origine somalienne, Dahir Adan, attaque à l’arme blanche les clients d’un centre commercial situé à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Minneapolis. Vêtu de l’uniforme d’une compagnie de sécurité privée, il sera abattu par la police mais l’assaut sera aussitôt revendiqué par l’Etat islamique.

Une agression qui survient deux mois après l’étrange attaque menée par un groupe de jeunes Somaliens qui, en une après-midi, avaient terrorisé les passants dans une banlieue huppée de Minneapolis, hurlant des appels à la charia et menaçant ceux qu’ils croisaient sur leur chemin tout en agitant les drapeaux de leur pays d’origine. Mais l’événement le plus préoccupant remontant à avril 2015, lorsque le FBI arrête six jeunes Somaliens qui s’apprêtaient à partir pour la Syrie. Jusqu’à présent, les autorités ont réussi à éviter les amalgames avec l’ensemble de la communauté somalienne, principalement installée dans le quartier de Cedar-Riverside, rebaptisé le «petit Mogadishio», à Minneapolis. Mais en sera-t-il de même quand Donald Trump sera au pouvoir ? Pendant la campagne électorale, Ilhan Omar avait fustigé l'«islamophobie et l’exploitation de la peur» du candidat républicain, l’accusant d’alimenter «les crimes motivés par la haine de l’autre» : «Que deviendront nos vies, si cet homme devient président ?» s’était-elle interrogée. La question est plus que jamais pertinente, et pas seulement pour la nouvelle élue à la Chambre des représentants

Sources ; Libération.fr

Lors d'une interview accordée à la chaîne ABC dans son penthouse triplex de Manhattan, Melania, créature d'1,80m en robe fourreau rose, faisait son apparition dans le modeste salon « inspiré de Versailles ». Avec un accent de l'Est encore bien présent, elle expliquait que son absence de la campagne de Donald Trump était un choix personnel. « Un enfant a besoin d'avoir un parent à la maison, je dois m'occuper de lui », déclarait-t-elle, évoquant Barron, leurs fils de 10 ans. Aujourd'hui, Melania Trump a fait un pas de plus dans la lumière en prononçant un discours remarqué (et accusé de plagiat) en l'honneur de la candidature de son mari.

Sa vie n'a pourtant pas commencé sous des tonnerres d'applaudissement. Née dans un petit village de l'ancienne Yougoslovie, Melania a quitté son pays à 18 ans pour Milan puis Paris, afin de débuter une carrière de mannequin. Arrivée aux États-Unis en 1996, c'est deux ans plus tard qu'elle rencontre lors d'une soirée un certain Donald Trump. Melania le trouve « très charmant ». L'homme à femmes lui demande alors son numéro mais elle refuse car il est accompagné. Une semaine plus tard, elle le recontacte : « Je ne pouvais pas échapper à son charme. Il y avait des étincelles. » Le couple s'est marié en janvier 2005 à Palm Beach, en Floride.

Ambassadrice de bonne volonté de la Croix-Rouge, toujours impeccable lors des galas de charité (jamais bien loin de son mari), créatrice d'une marque de cosmétique, Melania™ Caviar Complexe C6... Depuis qu'elle est naturalisée américaine (en 2006), l'épouse du magnat de l'immobilier vit l'American dream. Alors, quand se pose la question de l'immigration, bête noire du très conservateur Donald Trump qui souhaite « déporter les immigrants illégaux et construire un mur entre le Mexique et les États-Unis », elle répond à ABC sans prendre de risque : « J'ai traversé un long processus pour devenir citoyenne américaine. Les gens doivent respecter la loi. »

Concernant les femmes, principales cibles des attaques du candidat républicain, le mannequin soutient encore une fois son époux. « Il traite tout le monde de la même manière. Il est seulement plus précis en ce qui concerne les femmes », argue-t-elle, ignorant les remarques misogynes du PDG Trump. Rappelons qu'en 2012, il notait, à propos d'Arianna Huffington la cofondatrice du Huffington Post : « Elle est peu séduisante ». Ou encore, « Rosie O’Donnell est aussi dégoûtante à l’intérieur qu'à l’extérieur. »

Lundi soir, lors de la convention républicaine, Melania Trump a affirmé que son mari était « prêt à diriger le pays » et voulait être le président de tous les Américains. De son côté, l'ancien mannequin a ajouté que si elle avait « le privilège » de devenir Première dame, elle comptait s'intéresser à ceux qui en ont « le plus besoin », comme « les femmes et les enfants ». Rien de bien original pour une femme qui fera pourtant une première dame atypique : elle sera en effet la première locataire de la Maison-Blanche dont l'anglais n'est pas la langue maternelle, la première à être une troisième épouse, et enfin la première à avoir été mannequin... au passé plus ou moins sulfureux. Des couvertures nue pour GQ, comme le rappelle The Daily Mail, aux photos en maillot de bain pour Sports Illustrated, Melania Trump n'a jamais semblé s'inquiéter des répercussions que pourraient avoir ces images sur la campagne du candidat républicain : « Les photos étaient un peu risquées oui, mais rien de spécial. Ça fait partie du travail et j'avais beaucoup de succès. », justifiait-elle devant les caméras d'ABC.

Volant à sa rescousse, Donald Trump misait encore une fois sur la provocation : « J'ai re-regardé ses photos en maillot de bain, elle est superbe. Et si j'ai la chance de gagner, le public aura beaucoup de chance d'avoir Melania en première dame. Elle est belle, séduisante et elle a bon cœur », déclarait alors celui qui s'apprête à devenir le 45e président des États-Unis.

Sources : Le figaro
Elle s’appelle Nura Afia, jeune YouTubeuse musulmane voilée suivie par 215 000 personnes qui fait des tutoriels make-up géniaux. Et aujourd’hui, elle est la nouvelle égérie de la marque de maquillage canadienne CoverGirl. Alors pourquoi la marque a-t-elle fait ce choix judicieux pour une égérie ? Découvres les 2 raisons pour lesquelles ce ne pouvait-être que Nura.

1. Elle a été choisie pour son professionnalisme

Nura est connue et reconnue à travers le monde entier pour ses tutoriels très professionnels. Ces derniers sont tellement bien exécutés, que l’on pourrait croire qu’elle est make-up artist accomplie. Son smoky eyes est presque légendaire et ses conseils pour mettre les yeux en valeurs rencontrent un tel succès que cela fait 5 ans que Nura fait des vidéos.


2. Elle est porteuse d’un message

Nura, qui met en valeur son hijab (voile) dans chacune de ses vidéos, est devenue en quelques années la porte-parole de toute une communauté. Représentant les femmes musulmanes qui portent le voile, Nura permet de donner une visibilité à toutes ces femmes qui sont souvent incomprises. La YouTubeuse affiche donc ses convictions et ses valeurs dans la nouvelle campagne de la marque sans complexe.

CoverGirl affirme une fois de plus son engagement pour la diversité en choisissant Nura Afia comme ambassadrice pour son nouveau mascara So Lashy. Nous saluons cette initiative et nous espérons en voir plus souvent.


Saloua Benmehrez, directrice exécutive du Groupe AWB en charge de la communication groupe et de la fondation AWB
Latifa LABSIR, native de Casablanca, est écrivaine et chercheuse en lettres et sciences humaines. Elle enseigne à la faculté des lettres et sciences humaines de Ben Msik, université Hassan II, Casablanca. Titulaire en 2006 d’un doctorat d’Etat sur l’autobiographie féminine.

Elle a publié quatre recueils de nouvelles en langue arabe : « Etreintes » en 2012 ; « Craintes indéfinies… » en 2010 ; «Tresses » et « un désir, c'est Tout ! » parus respectivement en 2006 et 2003, en plus d’un recueil commun avec le nouvelliste espagnol Navaro, traduit en espagnol et paru en 2009 aux éditions Alvar en Espagne. Elle a co-animé l’émission « salon culturel » à la chaîne de télévision allemande Dutch Weil, en collaboration avec la chaîne marocaine « Al Maghribya » en 2010 et 2011.

Elle a publié plusieurs articles dans des revues marocaines et du Moyen-orient, éditées en arabe. De nos jours, elle publie mensuellement, depuis Février 2008, des chroniques mensuelles et des articles de critiques et de pensées littéraires au sein de la revue féminine marocaine « Femmes du Maroc » édition arabe. Elle a parrainé pendant des années et continue de le faire, des ateliers littéraires d’écriture, à la faculté des lettres et des sciences humaines de Casablanca ou dans divers établissements et associations au Maroc.
Une femme se voit attribuer le prestigieux prix littéraire français Goncourt, c’est assez rare pour le souligner ! Leïla Slimani est la cinquième sur ces 20 dernières années.

La jeune romancière franco-marocaine de 35 ans, est la lauréate 2016 pour “Chanson douce”, qui n’est que son deuxième roman.

“Je ne m’y attendais pas, je me préparais à ne rien avoir pour ne pas être déçue“, a expliqué la jeune romancière, cheveux frisés et grand sourire, après être arrivée dans une énorme cohue au restaurant Drouant, où est traditionnellement annoncé ce prix. Elle a dédié sa récompense à ses parents et étreint son compatriote, l‘écrivain Tahar Ben Jelloun, Goncourt en 1987 et juré. En seulement deux romans, la Franco-Marocaine, qui était également en lice pour le Renaudot, s’impose comme une nouvelle voix de la littérature n’hésitant pas à explorer des territoires sombres, de la nymphomanie dans son premier livre (“Dans le jardin de l’ogre”, 2014) au coup de folie d’une nounou bien sous tout rapport dans ce deuxième roman.

La ministre française de la culture a tenu à féliciter la lauréate via les réseaux sociaux.

Le terrifiant “Chanson douce”

“Le bébé est mort”. Ainsi débute ce livre, qui se dévore comme un thriller mais peut aussi se lire comme un livre implacable sur les rapports de domination et la misère sociale. Le bébé mort a été assassiné par sa nourrice, Louise, une “perle”, dévouée, discrète et volontaire, le genre de nounou que tous les parents recherchent. Louise, si parfaite, devient vite indispensable au sein de la famille bourgeoise parisienne qui l’a embauchée. Au point de faire elle-même partie de la famille? C’est la grande ambiguïté et le noeud du drame.

Qui est Leïla Slimani ?

Née en 1981 à Rabat dans une famille où l’on privilégie le français, d’une mère médecin et d’un père banquier décédé il y a dix ans. Elle est venue en France faire ses études à l‘âge de 17 ans. Une classe préparatoire littéraire, puis Sciences-Po Paris. La jeune femme se tourne ensuite vers le journalisme et collabore au magazine Jeune Afrique, tout en s’interrogeant sur la poursuite de sa carrière. Elle finit par démissionner et s’inscrit aux ateliers de la NRF, des cours de création littéraire organisés dans le saint des saints, le siège de la maison Gallimard, avec Jean-Marie Laclavetine comme tuteur.

Le Goncourt : l’ami des éditeurs

Gallimard, l‘éditeur de Leïla Slimani, n’avait pas remporté le prix Goncourt depuis 2011. Ce prix demeure une aubaine pour les éditeurs. En moyenne un livre primé s‘écoule à plus de 345.000 exemplaires. Le lauréat, lui, se voit remettre un chèque symbolique de 10 euros.

Sources : AFP
L’Association marocaine d’études et de recherches sur les migrations (AMERM), qui a tenu tout récemment son assemblée générale à Rabat, a désigné la professeure universitaire Djamila Chekrouni en tant que présidente du nouveau bureau de cette structure.

Le secrétariat général est, quant à lui, toujours assuré par Mohamed Khachani, membre fondateur de l’AMERM comptant à son actif 22 ans d’existence. «L’association, qui œuvre surtout dans le domaine scientifique et académique, permet de disséminer les informations récoltées pour mieux orienter l’action de l’administration», explique Abdeslam El Ftouh, membre du bureau de l’association qui ne manque pas de s’adresser au public estudiantin présent à l’événement. «Pour vous en tant qu’étudiants, l’AMERM constitue un instrument de recherche précieux», précise M. El Ftouh en rappelant que l’association permet de visualiser la réalité de la migration à travers le travail de terrain.

Pour information, ladite structure est constamment au cœur de l’actualité. «Les 20 colloques que nous avons organisés s’inscrivent dans un contexte particulier», détaille M. Khachani qui rappelle que le premier colloque était consacré à la femme. Quant à la dernière intervention de l’AMERM, elle porte sur la COP22. «Nous sommes probablement programmés à Marrakech», enchaîne-t-il.  

Pour rappel, les rapports moral et financier de l’association ont été validés à l’unanimité lors de l’événement marqué par la présence des membres du comité scientifique qui rassemble la professeure universitaire, Malika Benradi, entre autres.

Sources : Aujourd'hui.ma

Gémo, enseigne de mode pour toute la famille, a ouvert les portes de son nouveau magasin le 3 novembre 2016 à Casablanca. Après 3 ouvertures marocaines, à Kenitra, El Jadida et Tanger, c’est au
tour de Casablanca d’accueillir un nouveau magasin, pensé pour offrir à ses clients des produits mode de qualité à petits prix !

Situé dans le nouveau centre commercial Tachefine Center, le nouveau magasin Gémo a ouvert ses portes le 3 novembre. Miroir du nouveau concept de l’enseigne :

Modernité, plaisir d’achat, convivialité, proximité et simplicité, il s’étend sur une
surface de plus de 982 m

.
Ce nouveau magasin, bénéficie, comme les magasins Gémo en France, du nouveau concept basé sur un seul espace de vente qui met en scène des collections de vêtements, de chaussures, d’accessoires tendances et à petits prix.
En effet, depuis plus de 20 ans, Gémo rend la mode plus accessible à tous. Indispensables de saison ou basiques mode, les magasins Gémo disposent d’un large choix de produits et de styles pour les hommes, les femmes, les enfants y compris les bébés et les adolescents.

Le parcours d’achat a été intégralement imaginé et conçu pour offrir les meilleures conditions aux clients :

 Un accueil des familles facilité grâce à des allées larges permettant aux clients de
circuler aisément dans le magasin avec des poussettes.
 Une lisibilité optimale de l’offre, avec des espaces distincts et bien délimités pour
retrouver facilement l’univers recherché : femme, homme, enfant, adolescent,
lingerie, chaussure, accessoires….


Historique de Gémo :

1991 : Naissance de Gémo, filiale du Groupe Eram.
1995 : 1 100 collaborateurs, 128 magasins.
2000 : 2 200 collaborateurs, 284 magasins.
2005 : 3 300 collaborateurs, 381 magasins.
2014 : Gémo se développe au Maroc. Ouverture du 1er magasin Gémo au Maroc à Kenitra.
2015 : Ouverture du 2ème magasin à El Jadida.
2016 : Ouverture du 3ème magasin à Tanger.
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