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Chanel, célèbre marque française de luxe, productrice de haute couture, ainsi que de prêt-à-porter, accessoires, parfums et de lunettes optiques (de vue et solaires).

Après de nombreuses négociations, le premier et unique corner Chanel prend ses quartiers au sein du point de vente Lynx Optique qui se situe à Rabat Agdal. Il est l’unique présent sur l’ensemble du Royaume du Maroc.

Ce corner, habillé d’une gamme de lunettes d’exception, signées Chanel, affichant des montures épurées qui réinterprètent les codes du luxe avec subtilité. Des lignes rectangulaires ou arrondies aux motifs de couleurs sobres ou écaillées, les lunettes adoucissent somptueusement les traits de caractère de ceux qui les portent. Un design parfait pour les adeptes du style luxueux sobre et chic.



Ivanka Trump, dont le père Donald fera son arrivée à la Maison Blanche le 20 janvier prochain, est au cœur d’un scandale outre-Atlantique.

Lors de l’émission 60 minutes (diffusée par CBS News), à laquelle participait dimanche la jeune femme aux côtés du Républicain, celle-ci arborait un bracelet de sa propre marque de bijoux, Ivanka Trump Fine Jewelry, d’une valeur de 9.300 euros.

Problème, le lendemain, un courriel publicitaire appelé « alerte style » était envoyé à de nombreux journalistes de mode.

Conflit d’intérêt
Le message, classique pour mettre en valeur des produits pour ce genre de sociétés, attirait leur attention sur un bracelet en or de la collection « Metropolis », au prix catalogue de plus de 10.000 dollars, que portait Ivanka dans l’émission qu’ont regardée 20 millions d’Américains.
L'« alerte style » a vite rebondi sur les réseaux sociaux et les critiques ont fusé, criant au premier cas de conflit d’intérêt pour le magnat de l’immobilier.

La société Ivanka Trump n’a pas immédiatement répondu à une demande de réaction de l’AFP. Mais selon une responsable de la marque citée par le New York Times, l'« alerte style » a été envoyée « par un employé du marketing bien intentionné, qui a suivi la procédure habituelle, et qui, comme beaucoup d’entre nous, est encore en phase d’adaptation post-électorale ».

Le responsable a assuré que de « nouvelles procédures » étaient en discussion.

Certains sur les réseaux sociaux ironisaient aussi sur le contraste entre ce bracelet fait d’or et de diamant, et les électeurs oubliés et défavorisés dont Donald Trump a promis de se faire le porte-voix pendant la campagne.


Sources : 20 minutes
“Lorsqu’ils s’habillent le matin, les hommes ne se disent pas qu’ils ne vont pas porter tel ou tel vêtement parce qu’ils risquent de se faire harceler, déclare Marisol Armenta Vázquez. Ils choisissent ce qu’ils veulent : un short, un pantalon, un tee-shirt moulant. Nous, si nous devons prendre le métro ou le bus, nous nous disons : ’Il vaut mieux que je ne porte pas cette robe parce qu’on va m’importuner.’”

Marisol et trois autres jeunes filles ont tourné voici quelques mois une vidéo pour dénoncer le harcèlement de rue à Mexico. Elles ont appelé leur groupe Las Morras [les filles] et ont été critiquées et même menacées de mort pour avoir osé dire qu’elles sont victimes d’agressions machistes lorsqu’elles sortent dans la capitale. Ce n’est pas un phénomène nouveau, mais elles ont simplement décidé de filmer ce qui se passe et de le montrer au monde entier.

Leur vidéo a fait un véritable buzz et compte aujourd’hui plus de 1,2 million de vues sur YouTube.





Son visage souriant était peut-être le meilleur antidote à la déflagration surprise causée par l’élection de Donald Trump : mardi, jour où le candidat républicain devenait le 45e président des Etats-Unis, une frêle jeune femme à la peau noire devenait la première femme d’origine somalienne élue à la Chambre des représentants.

Ilhan Omar, 33 ans, fera ainsi partie des élus du Minnesota, un Etat du Midwest qui concentre la plus grande communauté somalienne (environ 50 000 membres) aux Etats-Unis. Déjà en août, lors de sa désignation comme candidate, après avoir battu aux primaires Phyllis Kahn, qui occupait le poste depuis 1973, le Star Tribune, le quotidien local, avait considéré qu’Ilhan Omar était en train «d’écrire une page d’histoire».

Aujourd’hui son élection au sein du pouvoir législatif américain, facilitée par le désistement «pour raisons familiales» de son concurrent républicain, lui aussi Somalien, est peut-être la bonne nouvelle de cette longue période électorale qui s’achève sur le constat d’une Amérique plus divisée que jamais.

Pieds dans le plat
La jeune femme, mère de trois enfants, très active dans le monde associatif (elle dirige les initiatives stratégiques au sein de l’ONG Women Organizing Women) a présenté un programme à forte connotation sociale : soutien aux familles défavorisées, plus large accès à l’éducation, protection de l’environnement, etc.

Mais elle n’a pas eu peur non plus de mettre les pieds dans le plat, en affichant sans complexe sa singularité culturelle : dès sa victoire officialisée, elle a ainsi d’emblée dédié son mandat «aux jeunes et aux femmes de la communauté d’Afrique de l’Est», promettant d’être également «la voix des musulmans». Dans l’entourage du nouveau président, certains ont dû avaler leur Coca light de travers. Pendant la campagne, Trump n’a-t-il pas appelé à «interdire l’entrée aux Etats Unis à tous les musulmans» ? En meeting à Minneapolis, la capitale du Minnesota, n’avait-il pas décrit la présence de l’importante communauté somalienne comme un «désastre» ?

«Mon plus grand défi sera de représenter un district composé de communautés en réalité très différentes», avait expliqué de son côté la jeune femme dans une interview au Huffington Post avant son élection, ajoutant qu’à ses yeux «l’une des valeurs fondamentales de sa foi musulmane», c’est de «toujours tenter de parvenir au consensus».

Camp de réfugié
La vie de la jeune Ihlan Omar est assez représentative de celles des réfugiés somaliens présents aux Etats-Unis : née en 1982 à Mogadishio, la capitale somalienne, elle fuit la guerre et se retrouve à 8 ans dans un camp de réfugiés au Kenya. Elle y restera quatre ans avant d’être admise aux Etats-Unis. Une nouvelle vie dans un pays certes en paix mais non dénué de tensions : «Pour la première fois, je réalisais que j’étais noire et musulmane et que ma couleur de peau et mon hijab me distinguaient du reste de la population», expliquera-t-elle plus tard.

Elevée par son père et son grand-père, elle aurait succombé au virus de la politique sous l’influence de ce dernier. Très jeune, elle devient militante de base du parti démocrate, colle des affiches et fait du porte-à-porte. Sans pour autant négliger l’école et les études qui permettent à cette réfugiée modèle de décrocher un diplôme de sciences politiques. Son parcours politique ne sera pas pour autant épargné par la violence ou les polémiques : il y a deux ans, à l’issue d’un meeting, elle se fait agresser par sept ou huit hommes pour des raisons restées obscures. Le parti républicain l’a aussi accusé d’avoir contracté un faux mariage en 2009 avec un homme qui serait en réalité son frère (elle n’est mariée que religieusement, et non civilement, avec le père de ses enfants avec lequel elle vit depuis 2002).

«L’Etat aux 10 000 terroristes»
Reste que son élection au moment où Trump triomphe souligne opportunément que la diversité multiculturelle des Etats-Unis restera représentée au niveau des institutions fédérales. La jeune élue aura beaucoup de défis à relever dans «l’Etat aux 10 000 terroristes», surnom donné par un ancien maire de Saint-Paul, ville jumelle de Minneapolis, en référence à la formule touristique du Minnesota, «l’Etat aux 10 000 lacs». Lequel pourrait vite se retrouver dans le collimateur de la nouvelle administration si des attaques comme celle qui s’est déroulée en septembre venait à se répéter. En effet, le 19 du mois un étudiant de 22 ans d’origine somalienne, Dahir Adan, attaque à l’arme blanche les clients d’un centre commercial situé à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Minneapolis. Vêtu de l’uniforme d’une compagnie de sécurité privée, il sera abattu par la police mais l’assaut sera aussitôt revendiqué par l’Etat islamique.

Une agression qui survient deux mois après l’étrange attaque menée par un groupe de jeunes Somaliens qui, en une après-midi, avaient terrorisé les passants dans une banlieue huppée de Minneapolis, hurlant des appels à la charia et menaçant ceux qu’ils croisaient sur leur chemin tout en agitant les drapeaux de leur pays d’origine. Mais l’événement le plus préoccupant remontant à avril 2015, lorsque le FBI arrête six jeunes Somaliens qui s’apprêtaient à partir pour la Syrie. Jusqu’à présent, les autorités ont réussi à éviter les amalgames avec l’ensemble de la communauté somalienne, principalement installée dans le quartier de Cedar-Riverside, rebaptisé le «petit Mogadishio», à Minneapolis. Mais en sera-t-il de même quand Donald Trump sera au pouvoir ? Pendant la campagne électorale, Ilhan Omar avait fustigé l'«islamophobie et l’exploitation de la peur» du candidat républicain, l’accusant d’alimenter «les crimes motivés par la haine de l’autre» : «Que deviendront nos vies, si cet homme devient président ?» s’était-elle interrogée. La question est plus que jamais pertinente, et pas seulement pour la nouvelle élue à la Chambre des représentants

Sources ; Libération.fr

Lors d'une interview accordée à la chaîne ABC dans son penthouse triplex de Manhattan, Melania, créature d'1,80m en robe fourreau rose, faisait son apparition dans le modeste salon « inspiré de Versailles ». Avec un accent de l'Est encore bien présent, elle expliquait que son absence de la campagne de Donald Trump était un choix personnel. « Un enfant a besoin d'avoir un parent à la maison, je dois m'occuper de lui », déclarait-t-elle, évoquant Barron, leurs fils de 10 ans. Aujourd'hui, Melania Trump a fait un pas de plus dans la lumière en prononçant un discours remarqué (et accusé de plagiat) en l'honneur de la candidature de son mari.

Sa vie n'a pourtant pas commencé sous des tonnerres d'applaudissement. Née dans un petit village de l'ancienne Yougoslovie, Melania a quitté son pays à 18 ans pour Milan puis Paris, afin de débuter une carrière de mannequin. Arrivée aux États-Unis en 1996, c'est deux ans plus tard qu'elle rencontre lors d'une soirée un certain Donald Trump. Melania le trouve « très charmant ». L'homme à femmes lui demande alors son numéro mais elle refuse car il est accompagné. Une semaine plus tard, elle le recontacte : « Je ne pouvais pas échapper à son charme. Il y avait des étincelles. » Le couple s'est marié en janvier 2005 à Palm Beach, en Floride.

Ambassadrice de bonne volonté de la Croix-Rouge, toujours impeccable lors des galas de charité (jamais bien loin de son mari), créatrice d'une marque de cosmétique, Melania™ Caviar Complexe C6... Depuis qu'elle est naturalisée américaine (en 2006), l'épouse du magnat de l'immobilier vit l'American dream. Alors, quand se pose la question de l'immigration, bête noire du très conservateur Donald Trump qui souhaite « déporter les immigrants illégaux et construire un mur entre le Mexique et les États-Unis », elle répond à ABC sans prendre de risque : « J'ai traversé un long processus pour devenir citoyenne américaine. Les gens doivent respecter la loi. »

Concernant les femmes, principales cibles des attaques du candidat républicain, le mannequin soutient encore une fois son époux. « Il traite tout le monde de la même manière. Il est seulement plus précis en ce qui concerne les femmes », argue-t-elle, ignorant les remarques misogynes du PDG Trump. Rappelons qu'en 2012, il notait, à propos d'Arianna Huffington la cofondatrice du Huffington Post : « Elle est peu séduisante ». Ou encore, « Rosie O’Donnell est aussi dégoûtante à l’intérieur qu'à l’extérieur. »

Lundi soir, lors de la convention républicaine, Melania Trump a affirmé que son mari était « prêt à diriger le pays » et voulait être le président de tous les Américains. De son côté, l'ancien mannequin a ajouté que si elle avait « le privilège » de devenir Première dame, elle comptait s'intéresser à ceux qui en ont « le plus besoin », comme « les femmes et les enfants ». Rien de bien original pour une femme qui fera pourtant une première dame atypique : elle sera en effet la première locataire de la Maison-Blanche dont l'anglais n'est pas la langue maternelle, la première à être une troisième épouse, et enfin la première à avoir été mannequin... au passé plus ou moins sulfureux. Des couvertures nue pour GQ, comme le rappelle The Daily Mail, aux photos en maillot de bain pour Sports Illustrated, Melania Trump n'a jamais semblé s'inquiéter des répercussions que pourraient avoir ces images sur la campagne du candidat républicain : « Les photos étaient un peu risquées oui, mais rien de spécial. Ça fait partie du travail et j'avais beaucoup de succès. », justifiait-elle devant les caméras d'ABC.

Volant à sa rescousse, Donald Trump misait encore une fois sur la provocation : « J'ai re-regardé ses photos en maillot de bain, elle est superbe. Et si j'ai la chance de gagner, le public aura beaucoup de chance d'avoir Melania en première dame. Elle est belle, séduisante et elle a bon cœur », déclarait alors celui qui s'apprête à devenir le 45e président des États-Unis.

Sources : Le figaro
Elle s’appelle Nura Afia, jeune YouTubeuse musulmane voilée suivie par 215 000 personnes qui fait des tutoriels make-up géniaux. Et aujourd’hui, elle est la nouvelle égérie de la marque de maquillage canadienne CoverGirl. Alors pourquoi la marque a-t-elle fait ce choix judicieux pour une égérie ? Découvres les 2 raisons pour lesquelles ce ne pouvait-être que Nura.

1. Elle a été choisie pour son professionnalisme

Nura est connue et reconnue à travers le monde entier pour ses tutoriels très professionnels. Ces derniers sont tellement bien exécutés, que l’on pourrait croire qu’elle est make-up artist accomplie. Son smoky eyes est presque légendaire et ses conseils pour mettre les yeux en valeurs rencontrent un tel succès que cela fait 5 ans que Nura fait des vidéos.


2. Elle est porteuse d’un message

Nura, qui met en valeur son hijab (voile) dans chacune de ses vidéos, est devenue en quelques années la porte-parole de toute une communauté. Représentant les femmes musulmanes qui portent le voile, Nura permet de donner une visibilité à toutes ces femmes qui sont souvent incomprises. La YouTubeuse affiche donc ses convictions et ses valeurs dans la nouvelle campagne de la marque sans complexe.

CoverGirl affirme une fois de plus son engagement pour la diversité en choisissant Nura Afia comme ambassadrice pour son nouveau mascara So Lashy. Nous saluons cette initiative et nous espérons en voir plus souvent.


Saloua Benmehrez, directrice exécutive du Groupe AWB en charge de la communication groupe et de la fondation AWB
Latifa LABSIR, native de Casablanca, est écrivaine et chercheuse en lettres et sciences humaines. Elle enseigne à la faculté des lettres et sciences humaines de Ben Msik, université Hassan II, Casablanca. Titulaire en 2006 d’un doctorat d’Etat sur l’autobiographie féminine.

Elle a publié quatre recueils de nouvelles en langue arabe : « Etreintes » en 2012 ; « Craintes indéfinies… » en 2010 ; «Tresses » et « un désir, c'est Tout ! » parus respectivement en 2006 et 2003, en plus d’un recueil commun avec le nouvelliste espagnol Navaro, traduit en espagnol et paru en 2009 aux éditions Alvar en Espagne. Elle a co-animé l’émission « salon culturel » à la chaîne de télévision allemande Dutch Weil, en collaboration avec la chaîne marocaine « Al Maghribya » en 2010 et 2011.

Elle a publié plusieurs articles dans des revues marocaines et du Moyen-orient, éditées en arabe. De nos jours, elle publie mensuellement, depuis Février 2008, des chroniques mensuelles et des articles de critiques et de pensées littéraires au sein de la revue féminine marocaine « Femmes du Maroc » édition arabe. Elle a parrainé pendant des années et continue de le faire, des ateliers littéraires d’écriture, à la faculté des lettres et des sciences humaines de Casablanca ou dans divers établissements et associations au Maroc.
Une femme se voit attribuer le prestigieux prix littéraire français Goncourt, c’est assez rare pour le souligner ! Leïla Slimani est la cinquième sur ces 20 dernières années.

La jeune romancière franco-marocaine de 35 ans, est la lauréate 2016 pour “Chanson douce”, qui n’est que son deuxième roman.

“Je ne m’y attendais pas, je me préparais à ne rien avoir pour ne pas être déçue“, a expliqué la jeune romancière, cheveux frisés et grand sourire, après être arrivée dans une énorme cohue au restaurant Drouant, où est traditionnellement annoncé ce prix. Elle a dédié sa récompense à ses parents et étreint son compatriote, l‘écrivain Tahar Ben Jelloun, Goncourt en 1987 et juré. En seulement deux romans, la Franco-Marocaine, qui était également en lice pour le Renaudot, s’impose comme une nouvelle voix de la littérature n’hésitant pas à explorer des territoires sombres, de la nymphomanie dans son premier livre (“Dans le jardin de l’ogre”, 2014) au coup de folie d’une nounou bien sous tout rapport dans ce deuxième roman.

La ministre française de la culture a tenu à féliciter la lauréate via les réseaux sociaux.

Le terrifiant “Chanson douce”

“Le bébé est mort”. Ainsi débute ce livre, qui se dévore comme un thriller mais peut aussi se lire comme un livre implacable sur les rapports de domination et la misère sociale. Le bébé mort a été assassiné par sa nourrice, Louise, une “perle”, dévouée, discrète et volontaire, le genre de nounou que tous les parents recherchent. Louise, si parfaite, devient vite indispensable au sein de la famille bourgeoise parisienne qui l’a embauchée. Au point de faire elle-même partie de la famille? C’est la grande ambiguïté et le noeud du drame.

Qui est Leïla Slimani ?

Née en 1981 à Rabat dans une famille où l’on privilégie le français, d’une mère médecin et d’un père banquier décédé il y a dix ans. Elle est venue en France faire ses études à l‘âge de 17 ans. Une classe préparatoire littéraire, puis Sciences-Po Paris. La jeune femme se tourne ensuite vers le journalisme et collabore au magazine Jeune Afrique, tout en s’interrogeant sur la poursuite de sa carrière. Elle finit par démissionner et s’inscrit aux ateliers de la NRF, des cours de création littéraire organisés dans le saint des saints, le siège de la maison Gallimard, avec Jean-Marie Laclavetine comme tuteur.

Le Goncourt : l’ami des éditeurs

Gallimard, l‘éditeur de Leïla Slimani, n’avait pas remporté le prix Goncourt depuis 2011. Ce prix demeure une aubaine pour les éditeurs. En moyenne un livre primé s‘écoule à plus de 345.000 exemplaires. Le lauréat, lui, se voit remettre un chèque symbolique de 10 euros.

Sources : AFP
L’Association marocaine d’études et de recherches sur les migrations (AMERM), qui a tenu tout récemment son assemblée générale à Rabat, a désigné la professeure universitaire Djamila Chekrouni en tant que présidente du nouveau bureau de cette structure.

Le secrétariat général est, quant à lui, toujours assuré par Mohamed Khachani, membre fondateur de l’AMERM comptant à son actif 22 ans d’existence. «L’association, qui œuvre surtout dans le domaine scientifique et académique, permet de disséminer les informations récoltées pour mieux orienter l’action de l’administration», explique Abdeslam El Ftouh, membre du bureau de l’association qui ne manque pas de s’adresser au public estudiantin présent à l’événement. «Pour vous en tant qu’étudiants, l’AMERM constitue un instrument de recherche précieux», précise M. El Ftouh en rappelant que l’association permet de visualiser la réalité de la migration à travers le travail de terrain.

Pour information, ladite structure est constamment au cœur de l’actualité. «Les 20 colloques que nous avons organisés s’inscrivent dans un contexte particulier», détaille M. Khachani qui rappelle que le premier colloque était consacré à la femme. Quant à la dernière intervention de l’AMERM, elle porte sur la COP22. «Nous sommes probablement programmés à Marrakech», enchaîne-t-il.  

Pour rappel, les rapports moral et financier de l’association ont été validés à l’unanimité lors de l’événement marqué par la présence des membres du comité scientifique qui rassemble la professeure universitaire, Malika Benradi, entre autres.

Sources : Aujourd'hui.ma

Gémo, enseigne de mode pour toute la famille, a ouvert les portes de son nouveau magasin le 3 novembre 2016 à Casablanca. Après 3 ouvertures marocaines, à Kenitra, El Jadida et Tanger, c’est au
tour de Casablanca d’accueillir un nouveau magasin, pensé pour offrir à ses clients des produits mode de qualité à petits prix !

Situé dans le nouveau centre commercial Tachefine Center, le nouveau magasin Gémo a ouvert ses portes le 3 novembre. Miroir du nouveau concept de l’enseigne :

Modernité, plaisir d’achat, convivialité, proximité et simplicité, il s’étend sur une
surface de plus de 982 m

.
Ce nouveau magasin, bénéficie, comme les magasins Gémo en France, du nouveau concept basé sur un seul espace de vente qui met en scène des collections de vêtements, de chaussures, d’accessoires tendances et à petits prix.
En effet, depuis plus de 20 ans, Gémo rend la mode plus accessible à tous. Indispensables de saison ou basiques mode, les magasins Gémo disposent d’un large choix de produits et de styles pour les hommes, les femmes, les enfants y compris les bébés et les adolescents.

Le parcours d’achat a été intégralement imaginé et conçu pour offrir les meilleures conditions aux clients :

 Un accueil des familles facilité grâce à des allées larges permettant aux clients de
circuler aisément dans le magasin avec des poussettes.
 Une lisibilité optimale de l’offre, avec des espaces distincts et bien délimités pour
retrouver facilement l’univers recherché : femme, homme, enfant, adolescent,
lingerie, chaussure, accessoires….


Historique de Gémo :

1991 : Naissance de Gémo, filiale du Groupe Eram.
1995 : 1 100 collaborateurs, 128 magasins.
2000 : 2 200 collaborateurs, 284 magasins.
2005 : 3 300 collaborateurs, 381 magasins.
2014 : Gémo se développe au Maroc. Ouverture du 1er magasin Gémo au Maroc à Kenitra.
2015 : Ouverture du 2ème magasin à El Jadida.
2016 : Ouverture du 3ème magasin à Tanger.
-
Après des études au lycée Lyautey à Casablanca, elle a fait du droit à Paris où elle a fini par la suite à l’école de journalisme. 

Actuellement journaliste, présentatrice du JT sur la chaine 2M. Elle est également responsable de la rubrique sociale à la même chaîne. C’est une chose qui la passionne et la fait vivre. D’ailleurs, elle a choisi ce métier pour pouvoir parler des sujets sociaux du Maroc

Ihssan est une maman d’une petite fille.
Esti Weinstein
Mariée de force à 17 ans, elle a trouvé le courage de tourner le dos à la secte. Mais le prix à payer était trop fort.

Cette histoire, dont se fait écho Libération, bouleverse Israël. Esti Weinstein, retrouvée sans vie dimanche à Ashdod au sud de Tel-Aviv, a choisi de se donner la mort. La cause ? Après avoir quitté une secte hassidique, elle n’était plus en droit de voir ses 7 enfants. Elle laisse derrière elle un témoignage édifiant sur la vie au sein de ce groupe de “haredim”, soit les “craignant Dieu”.

Un témoignage édifiant

La triste fin de cette ancienne ultraorthodoxe devenue laïque rouvre ainsi le débat passionné qui met face à face laïcs et religieux depuis les débuts d’Israël. Esti Weinstein laisse derrière elle un manuscrit de près de 200 pages titré “Faire sa volonté”, racontant son quotidien à l’intérieur du groupe. Il y a huit ans, lorsqu’elle décide de tourner le dos à la secte, les membres de sa famille coupent tous liens avec elle : une pratique courante chez la plupart des ultraorthodoxes envers celles et ceux qui choisissent de devenir laïques. Ainsi, du jour au lendemain, proches, connaissances et amis se détournent d’Esti Weinstein. Elle portera cette douleur pendant huit ans, avant de décider d’en finir. Elle écrira : “C’est dans cette ville que j’ai donné naissance à mes filles et c’est dans cette ville que je meurs en raison de mes filles”.

Mariage arrangé

Le témoignage qu’elle laisse derrière elle, dont certains extraits ont été publiés par la presse israélienne, est à la fois poignant et édifiant. Au travers des mots, Esti Weinstein explique avoir été mariée à 17 ans avec un homme qu’elle n’avait rencontré qu’une seule et unique fois. Son mari lui impose les “takanot”, soit les principes à suivre chez les hassidim : se taire, s’occuper du ménage. Pire encore : elle est obligée d’enfanter une fois par an minimum, en moyenne. Ce mariage forcé, couplé à la pression constante des rabbins, pousse Esti à se détourner de la secte.

En apprenant sa mort, sa famille a souhaité organiser un enterrement selon les règles du judaïsme. Problème, Esti Weinstein souhaitait des funérailles différentes. Ses amis laïcs se sont alors mobilisés et ont fini par obtenir gain de cause. En Israël, pour le monde laïc, Esti Weinstein s’est transformée en symbole, en héroïne nationale, comme le prouve les nombreux inconnus qui se sont déplacés, mardi dernier, pour lui rendre un dernier hommage.


Sources : M6Info

- Bonjour, avant tout, pouvez-vous vous présenter SVP    
Bonjour chère lectrice , je m'appel Sarah Zaouadi, je suis psychomotricienne à Casablanca depuis 4 ans. je travail aussi bien dans mon cabinet dans le secteur libérale et comme enseignante en psychomotricité à UIC à Bouskoura
je fais aussi du bénévolat au sein de l'association pour un maroc meilleur à raison d'une fois par mois.


- Racontez nous un peu votre parcours et votre vie professionnelle.
Très tôt passionnée par la relation d’aide à l’autre, d’écoute, d’empathie en vers l’autre. Après l’obtention de mon DEC en science humaine profil international à Montréal je cherchais une profession qui soit à la fois en constante évolution, qui soit à la fois une profession d’aide, artistique et scientifique. J’ai alors découvert la psychomotricité.
Après mes études en psychomotricité, j’ai exercé dans divers structures hospitalières tant auprès d’enfants, d’adolescents et adultes.
Actuellement j’exerce à Casablanca comme enseignante en psychomotricité et en libéral dans mon cabinet. En parallèle je reste très active dans certaines associations, dans les débats scientifiques et dans ma propre formation à distance afin de me mettre régulièrement à jour


- Quel est votre conseil pour les femmes qui veulent réussir ?
Depuis le début 20 émé siècle la femme a pris son envole aussi bien dans le milieu professionnel  que dans le milieu associatif, on remarque de plus en plus la présence de la femme à travers le monde. Les conseils que je peux donner ce résume en quelques mots:   persévérance, savoir, motivation. Toute femme qui applique cette doctrine ne peut que réussir. d'ailleurs à travers l'histoire on disait que : derrière chaque homme se trouve une femme.


- Votre avis sur la marocaine.com
Pour moi la marocaine est un site qui permet à la femme d'avoir une réponse sur toute les questions qu'elle se pose aussi bien au niveau beauté, enfant, société, couple, mode, cuisine....
elle permet aussi de créer un lien entre toutes les femmes du Maroc qu'elle soit à  Agadir, Fes, Casablanca. merci beaucoup pour ce site.


- Un derniers mots
j'espère après cette brève présentation vous avoir donner l'envie de connaitre le monde de la psychomotricité et l'importance du rôle de la femme marocaine dans notre société  en pleine évolution.

Je remercie , la marocaine d'avoir échanger avec moi sur ma passion la psychomotricité



Réalisé par Aziz HARCHA 
Nihal Chahbar
Nihal Chahbar

Son nom ne vous dit peut-être rien (nos amis Google et Facebook ne la connaissent pas non plus), mais ce qu'elle vient de réaliser va sûrement vous épater. Avec une note moyenne de 19,32, Nihal Chahbar est la meilleure bachelière du Maroc.

Certes, c'est beaucoup, mais c'est moins bien que les champions du bac 2014 et 2015, respectivement Houda Naybi et Ynass El Mouataz Billah, qui avaient obtenu les notes de 19,45 et 19,46.

On remarquera, au passage, qu'il n'y a pas de garçon dans le haut du tableau. Et, de manière générale, les filles sont plus studieuses dans les lycées marocains, puisque leur taux de réussite pour cette année est de 48,69% contre 39,69% pour les garçons, candidats scolarisés et libres confondus. L’année dernière aussi, l’écart entre les deux genres était bien perceptible. Idem en 2014.

Pour revenir à la nouvelle meilleure bachelière du Maroc, Nihal Chahbar, qui a choisi la branche Sciences physiques, étudiait au lycée privé Al Manar, qui dépend de l’académie Marrakech-Safi. La deuxième meilleure note (19,21) a été obtenue par Kassab Oumaima (encore une fille) du lycée public "Dakhla" (académie de Béni Mellal-Khénifra), branche Sciences physiques.

On notera aussi qu'un total de 72.979 candidats ont réussi le baccalauréat avec mention, au terme de la session ordinaire de juin 2016, soit 45,9% des candidats admis. 7,5% des candidats admis ont obtenu le baccalauréat avec la mention très bien, 13,8% avec la mention bien et 24,7% avec la mention assez bien.

Ce n'est d'ailleurs pas qu'au Maroc que les élèves marocaines brillent. En Allemagne, l'élève d'origine marocaine Miriam Radke avait obtenu la note de 20/20 au baccalauréat en 2015. Un an plus tôt, Myriam Bourhail, une lycéenne française d’origine marocaine avait obtenu la note surréaliste de 21,03, faisant d'elle la meilleure bachelière de France.


Sources : huffpost Maghreb

Charafat Afilal

Après Driss El Yazami, Latifa Ahrrare et Jamel Debbouze, c'est au tour de la ministre chargée de l'eau, Charafat Afilal, de se joindre au mouvement Zéro Mika, à quelques jours de l'entrée en vigueur de la loi interdisant les sacs plastique.

Souriante et tenant une gouffa entre les mains, la ministre qui ne cesse de s'insurger contre la surexploitation des eaux souterraines dans certaines régions du Maroc veut ainsi inciter les Marocains à utiliser cette alternative écolo au sac plastique.

"La ministre chargée de l'eau, premier membre du gouvernement à afficher son soutien pour la gouffa, une alternative au sachet plastique et un encouragement à l'utilisation d'un produit 100% made in Morocco", lit-on sur la page Facebook de la COP22, où a été publiée la photo.

La ministre chargée de l'eau, premier membre du gouvernement à afficher son soutien pour la gouffa, une alternative au sachet plastique et un encouragement à l'utilisation d'un produit 100% made in Morocco.

www.zeromika.ma




Quand on parle de Wall Street, la majorité des personnes pensent au film A la Recherche du Bonheur avec Will Smith. On imagine tout de suite des hommes blancs privilégiés qui ont fait de grandes études et dont l’avenir est tracé avant même leur naissance. Il y a UNE exception et elle s’appelle Suzanne Shank, 1ère femme noire à être à la tête d’une institution côté en bourse en plus d’avoir sa propre société. Tout de suite, les 5 exemples à suivre de la femme la plus riche de Wall Street.


1. SE SERVIR DE SA POSITION POUR AIDER LES PLUS DÉMUNIS
Il ne faut pas oublier d’où l’on vient, Suzanne n’a pas vécu une enfance dorée mais elle avait un rêve étant enfant, celui de travailler dans le social pour pouvoir aider les communautés défavorisées. Elle a organisé des stages pour faire découvrir son monde, celui de la finance et apporte également une aide aux plus démunis pour payer leurs factures d’eau.

Il y a tellement d’injustice dans le monde dans lequel nous vivons qu’un peu de bonté apporte énormément à ceux dans le besoin. Et cela, on peut le faire dès aujourd’hui. Il n’est pas nécessaire d’attendre de gagner des millions pour aider les autres.


2. AIMEZ CE QUE VOUS FAITES
La réussite, n’est pas qu’une question d’argent. C’est avant tout aimer ce que l’on fait et le faire bien. C’est dans ces mots que se trouve le secret de la réussite de Suzanne Shank. Elle a avant tout suivi une volonté étant enfant et lui a permis d’exister.

Beaucoup de choses sont faites par obligation ou parce que l’on a des impératifs et même dans ces situations vous pouvez trouver du plaisir dans ce que vous faites. Ca n’a peut être rien à voir avec le travail effectué mais avec ce que vous pouvez faire par la suite par exemple. Il faut que cela devienne une évidence pour vous et votre façon de voir les choses évoluera.


3. AVOIR UN ÉQUILIBRE

Dans la vie de Suzanne Shank, l’équilibre s’est fait par le biais de sa famille. Elle reconnaît qu’élever ses 2 filles a été difficile. Mais cela lui a permis de garder en tête ce qui est essentiel, de gérer son stress et de développer son sens de l’empathie. Elle n’est pas devenu une femme rigide comme on aurait pu le penser.

On est toutes différentes avec des intérêts et objectifs différents. Le tout est de trouver ce qui vous permet d’être une femme accomplie sur tous les fronts et de garder cet équilibre entre la femme, la mère, l’amie, la gérante… toutes ces facettes de votre personnalité qui font de vous une personne unique.


4. DONNEZ DE VOTRE TEMPS
L’appétit vient en mangeant à ce que l’on dit, et l’expérience avec le temps. Suzanne Shank n’a pas gagné sa place à la loterie, elle l’a méritée et a travaillé dur pour l’obtenir. Elle s’est donnée le temps de faire ses études et de gagner en expériences.

Comme Suzanne Shank, il ne faut pas lésiné sur les moyens pour atteindre ses objectifs. Vous aussi vous pouvez faire preuve d’acharnements pour aller plus haut et plus loin, et réaliser votre rêve de petite fille.


5. AVOIR DE FORTES VALEURS ÉTHIQUES
Dans les entreprises, on parle beaucoup de compétition. Il y a différents types de compétitions. Celle qui est agressive et qui vise à détruire la personne pour qu’elle démissionne ou qu’elle soit renvoyée ou celle dite amicale, qui consiste à reconnaître que l’on est pas les seules sur le marché. Cette dernière vous pousse à être la meilleure version de vous-même à votre travail ; et c’est cette technique que Suzanne Shank utilise dans ces firmes. Rien ne sert d’envier, de douter, de convoiter, il faut agir et vous donner au maximum pour voir la lumière de la réussite au bout de votre tunnel.


Être une femme puissante est une formulation qui stimule et fait rêver mais il faut passer au-delà de la formulation et prendre conscience du travail que cela implique. Vous pouvez devenir cette femme de puissance, rien ne vous y empêche mais cela se fait pas du jour au lendemain et sans effort. Maintenant, il y a une chose dont je suis certaine, c’est que vous êtes cette femme, donc AU TRAVAIL !


Sources : Femme d'influence



La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) souhaite accompagner davantage les femmes victimes de violences. Le département d’Abdellatif Hammouchi planche actuellement sur la restructuration et la formation des services dédiés à l’accueil des femmes violentées, indique le site arabophone AlJarida24. Des cellules spécialisées dans l’accueil des victimes devraient ainsi voir le jour.

La modernisation des services concernés devrait notamment passer par l’augmentation en effectif des assistantes sociales au sein de ces départements qui devront ”fournir l’aide nécessaire aux victimes, les écouter et leur assurer les informations nécessaires”. A cet effet, des moyens techniques et logistiques seront déployés afin de mieux répondre à cette problématique. La DGSN souhaite également mieux contrôler les différentes procédures judiciaires entamées par les femmes victimes de violences.

Cette nouvelle approche, rendue publique dans une circulaire publiée par la DGSN, fait écho au projet de loi n°103.13, qui porte sur l’éradication des violences faites aux femmes et qui est actuellement en discussion au Parlement. Dans son article 10, le texte de loi souhaite instaurer ”des cellules afin de prendre en charge les victimes de violence dans les différents tribunaux ainsi qu’au sein de la DGSN et la gendarmerie royale”.

Ces cellules devront assurer l’accueil, l’écoute, le soutien et l’accompagnement des femmes et devraient contenir des représentants des autorités ainsi que des assistants sociaux. Le texte de loi insiste par ailleurs sur la parité au sein du personnel de ces nouveaux services.

Malgré les efforts du gouvernement, la violence à l’égard des femmes est un fléau qui est toujours préoccupant. Dans une étude publiée par le Haut commissariat au plan (HCP) en novembre 2015, on apprend que 55% des femmes mariées ont déjà fait au moins objet d’un acte de violence, 13,5% des femmes ont été violentées par des membres de leurs famille (hors du cadre du mariage). La violence psychologique reste la forme la plus répandue avec un taux de prévalence de 38,7%.


Sources : huffpost Maghreb
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Une Palestinienne a été tuée aujourd'hui par des tirs de chars israéliens qui ont touché sa maison près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, a indiqué l'hôpital de la ville. Il s'agit du premier décès depuis un accès de violences mardi à la frontière entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas qui gouverne la bande de Gaza. L'hôpital Nasser a identifié la femme comme Zeina Al-Amour, âgée de 54 ans.

Le tir israélien ripostait à une attaque au mortier menée par des combattants palestiniens de Gaza contre les forces israéliennes, selon l'armée israélienne. L'armée a mené jeudi de nouvelles frappes aériennes dans la bande de Gaza, ripostant selon elle à des attaques menées par le Hamas. Elle a dénombré 10 attaques au mortier contre ses soldats mercredi et jeudi. Les brigades al-Qassam, la branche armée du Hamas, ont elles dénoncé des "incursions" israéliennes dans la bande de Gaza, les qualifiant de violation de la trêve de 2014.

SCOLARITÉ - C’est l’un des enseignements des résultats du baccalauréat de cette année (et des précédents aussi). Les filles obtiennent toujours de meilleures notes que les garçons aux examens du baccalauréat. Les chiffres sont encore là pour le prouver.

Selon le ministère de l’Education, 158.933 candidats et candidates ont réussi au total l’examen du baccalauréat au terme de la session ordinaire de juin 2016. Chez les filles, le taux de réussite a atteint 48,69% alors que du côté des garçons, seuls 39,69% ont réussi à décrocher leurs diplômes.

L’année dernière aussi, l’écart entre les deux genres était bien perceptible. En 2015, 49.79% des filles avaient obtenu leur bac, contre 41.23% chez les garçons. Idem en 2014 avec 43,06% de taux de réussite chez les filles contre 36,25% chez les garçons). Et ce n’est pas tout.

Les filles major de promo nationales

Les meilleures notes au baccalauréat sont aussi généralement décrochées par les filles. Avec une note moyenne de 19,32, Nihal Chahbar est la meilleure bachelière du Maroc en 2016. La deuxième meilleure note (19,21) a été obtenue par Kassab Oumaima (encore une fille).

Pour la session ordinaire du baccalauréat 2015, les cinq premières notes enregistrées au niveau national ont été obtenues par des filles. À leur tête, Imane Moutaz Billah, originaire d’El Jadida, diplômée dans la branche sciences de la vie et de la terre (SVT), avec 19,46/20 de moyenne.

C’est le cas aussi ailleurs. En France par exemple, Marine Lo Iacono a décroché son bac scientifique avec mention "très bien", mais surtout, avec 21,05 de moyenne générale. Elle a ainsi obtenu la meilleure note de bac en France.

Mais pourquoi donc les filles réussissent-elles mieux que leurs compagnons de classe au masculin ? Plusieurs ministères et organisations dans le monde se sont intéressés à la question.

Un phénomène universel

Parmi ces études, on trouve le rapport "Filles et garçons sur le chemin de l'égalité, de l'école à l'enseignement supérieur", publié par le ministère français de l’Education nationale le 6 mars, soit deux jours avant la Journée internationale des droits des femmes :

"Plusieurs constats peuvent être tirés de ces données. Tout d’abord, les garçons réussissent toujours moins bien que les filles à l’école. Ils ont plus souvent des difficultés en lecture et poursuivent moins souvent des études longues: 17 % des garçons sortent de formation initiale sans diplôme, contre 12 % des filles.

Les filles obtiennent plus souvent le baccalauréat et plus souvent avec une mention 'bien' ou 'très bien', notamment en série S. Cette réussite scolaire des filles ne se traduit cependant pas dans la situation professionnelle à la sortie du lycée ou de l’apprentissage : à diplôme équivalent, les filles s’insèrent moins bien dans l’emploi que les garçons", explique-t-on dans le rapport.

L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) s'est elle aussi penchée sur le sujet. Selon une étude publiée en mars 2015 et relayée par Le Monde sur les élèves des 18 pays membres de cette organisation européenne, "les garçons de 15 ans consacrent en moyenne une heure de moins par semaine que les filles aux devoirs (5,5 heures, contre 4,5). Ils passent en revanche plus de temps devant Internet, les ordinateurs et les jeux vidéos ; ils lisent moins. Il leur arrive plus souvent de sécher les cours et d’arriver en retard".

Une question d'exigence?

D'après le chercheur québécois Egide Royer, spécialiste de la question et auteur de Pour la réussite des garçons à l’école, interrogé par Le Monde, "c’est en lecture que la différence est la plus marquée entre les deux sexes. Les garçons consacrent moins de temps à lire que les filles ; ils disent préférer regarder la télévision et considèrent souvent la lecture comme une activité féminine".

Comment expliquer l'écart de réussite? Selon plusieurs recherches faites sur le sujet, l'écart est dû non à une différence de cerveau, mais d’éducation. "Des filles, on attend qu’elles soient sérieuses et appliquées, voire ‘dociles’. Quant aux garçons, on considère presque normal qu’ils soient agités. Conséquence, les filles adoptent très jeunes des comportements qui vont leur permettre de mieux réussir à l’école. Elles lisent davantage et leurs cahiers sont plus soignés. Elles sont également moins absentes ou en retard aux cours et plus rarement renvoyées de classe", résume L'Etudiant dans un dossier consacré à la question.

Toujours est-il qu'en 1995, la neurobiologiste et directrice de recherche de l’Institut Pasteur avait tenté à trouver une explication cérébrale à cet écart intellectuel entre les hommes et les femmes. La chercheuse avançait, expériences à l’appui, que l’aptitude au langage mobilisait les deux hémisphères cérébraux chez les femmes, alors que les hommes n’en utilisaient qu’un seul. Cette théorie a été cependant infirmée par la suite dans plusieurs études, comme le relate Le Monde.


Sources : huffpost maghreb

Le Maroc est classé sixième au niveau du monde arabe quant à son penchant pour le divorce.
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Rakia Laroui

La professeure d’origine marocaine, Rakia Laroui, a été décorée, mercredi, des insignes de chevalière de l’Ordre national du Québec, une distinction qui honore le parcours et les réalisations de personnalités québécoises d’exception.

Les 34 récipiendaires de l’un des trois grades de l’Ordre national du Québec (grand officier ou officière, officier ou officière, chevalier ou chevalière) au titre de l’année 2016, ont été décorés à Québec par le Premier ministre Philippe Couillard lors d’une cérémonie, organisée à la salle du Conseil législatif de l’hôtel du Parlement, en présence notamment de l’ambassadeur du Maroc au Canada, Nouzha Chekrouni.

Sources : La Map
L’architecte anglo-irakienne Zaha Hadid est morte, jeudi 31 mars à Miami (Floride), victime d’une crise cardiaque. Agée de 65 ans, elle était hospitalisée pour une bronchite. Couronnée de nombreux honneurs, elle avait reçu en 2015 la médaille d’or décernée par l’Institut royal des architectes britanniques (RIBA). « Zaha Hadid est une force formidable et influente à l’échelle mondiale en matière d’architecture », avait alors souligné Jane Duncan, la présidente du RIBA, qualifiant son travail d’« extrêmement expérimental, rigoureux et exigeant ».
Après s’être imposée dans le monde entier, appelée à construire sur tous les continents, elle vivait une période plus difficile. Première femme, et première musulmane, à avoir reçu le prestigieux prix Pritzker en 2004, elle venait de voir son projet de stade olympique à Tokyo recalé. Véritable star, suivie de près par les médias, elle avait fait ainsi l’objet de vives attaques pour des propos qu’elle aurait tenus sur les ouvriers morts sur les chantiers lancés pour la Coupe du monde de football 2022 au Qatar.

Statut de popstar
Née en 1950 à Bagdad, en Irak, son éducation aurait d’abord été confiée à des religieuses françaises, ce qui ne transparaissait guère, ni dans son usage de la langue de Molière, ni dans la carrière fantasque et fantastique de cette femme au statut de popstar, au physique fellinien, à la voix sombre et chaude. En 1960, son père, Muhammad Hadid, riche industriel et politicien libéral, l’envoie en Suisse avec ses deux frères. D’où elle repart bientôt pour commencer des études de mathématiques à Beyrouth. Comment imaginer alors qu’une femme puisse devenir architecte ? L’idée n’est pas incongrue à la prestigieuse école de l’Architectural Association (AA), à Londres, « l’Académie des Frankenstein », pour le prince Charles, défenseur d’une très classique urbanité. En 1972, Zaha Hadid s’y choisit comme professeur et maître à penser Rem Koolhaas, qui, lorsqu’elle obtiendra son diplôme en 1977, parlera d’elle comme d’une « planète à l’inimitable orbite ». Il dira plus tard de son travail : « Ce qu’il y a d’unique dans son œuvre, c’est la combinaison d’une énergie énorme, et d’une infinie délicatesse. » Elle-même définit ainsi son mouvement spatial : « Je me suis sentie limitée par la pauvreté du traditionnel principe de dessin architectural et j’ai recherché de nouveaux moyens de représentation. »

Parallèlement à sa carrière d’architecte, Zaha Hadid avait enseigné dans les plus prestigieuses institutions internationales, dispensant son savoir à l’AA, à l’Ecole supérieure de design de l’université Harvard, à l’Ecole d’architecture de Chicago, ou à l’université des Arts appliqués de Vienne… Se faisant alors théoricienne, elle se montrait peut-être moins laconique. On retiendra d’elle des sentences comme : « L’architecture est d’avant-garde lorsqu’elle est tournée vers les usagers, qui sont trop souvent oubliés. » Ou : « Une architecture d’avant-garde transforme l’espace public en espace civique. »


Artiste conceptuelle
Du nouveau musée d’art contemporain de Rome (le MAXXI), ouvert en 2010, à l’opéra de Canton, inauguré le 25 février 2011 ; de Cardiff – encore un opéra – à l’usine BMW de Leipzig ; de Cincinnati (encore un centre d’art) à Manchester (une salle de concert), Zaha Hadid, dont les volumes suscitaient inquiétude ou horreur jusqu’à la fin du XXe siècle, a imposé sa vision de l’architecture à peu près partout, même en Angleterre, sa seconde patrie, qui avait commencé à l’accepter longtemps après Bâle, Strasbourg, Pékin, Séoul, Taïwan, Naples, Milan, Barcelone, Rabat, et, en France, Montpellier (centre administratif Pierresvives) et Marseille (tour CMA-CGM). Paris l’ignorait – à l’exception du pavillon Chanel, venu de Londres et remonté au pied de l’Institut du monde arabe –, ce qui n’a pas empêché l’inévitable éclosion de quelques sous-produits, plus ou moins inspirés des galbes de Zaha Hadid, machines molles parfois réunies par la critique sous l’appellation d’« école Zorglub », d’après le personnage de BD joliment décrit par Wikipédia comme une « délirante modernisation du classique savant fou ». Zaha Hadid était un peu délirante, sûrement moderne, certainement pas folle.

En vérité, ses dessins, éclatés, déchirés, rassemblés, colorés sur fond noir font d’elle une artiste conceptuelle, petite fille énervée des suprématistes russes, qu’on imagine mal passer des murs d’une galerie aux trois dimensions de l’architecture.
Si l’on avait pu faire d’elle une des principales figures du déconstructivisme, un courant qui refuse l’ordre linéaire de l’architecture moderne, son style reposait très librement sur l’utilisation de lignes tendues et de courbes forcées, de formes pointues et de plans superposés qui donnaient à ses créations complexité et légèreté.


Caractère terrible
Illustre provocateur lui-même, maître à penser de la scène urbaine internationale, visionnaire adulé des uns et détestés des autres, grand découvreur de talents susceptibles de lui être confrontés, Koolhaas avait fait d’elle une des collaborateurs de l’OMA, l’Office for Metropolitan Architecture, l’agence qu’il a fondée avec Elia Zenghelis en 1975 à Rotterdam. Mais Zaha Hadid devait se séparer de son mentor dès 1979 pour créer sa propre agence. Et apprendre à manger de la vache enragée qu’elle faisait partager à un entourage principalement mâle, et soumis.
La femme ressemblait à son œuvre : un physique improbable, tripartite, comme on dit des colonnes ou des gratte-ciel de l’entre-deux-guerres, et qu’elle assumait superbement. Deux jambes sous-dimensionnées par rapport à un buste taurin, posées sur des chaussures volontiers fantaisistes. Le tout était surmonté d’une tête empruntée à quelque déesse d’Asie mineure. Chevelure abondante, visage étonnamment expressif, encadrant des yeux aussi propres à jeter des éclairs qu’à prodiguer passion, humour et une forme de tendresse pour les lions des arènes. Surtout lorsqu’ils s’étaient éloignés d’elle, ses collaborateurs (ils sont désormais plus de quatre cents dans l’agence), lui prêtaient un caractère terrible qui ne supportait pas les ratés. Ses clients apprenaient vite à accepter son intransigeance, et à supporter ses caprices. La presse, elle, poireautait des heures durant en attendant un entretien pourtant soigneusement fixé. A bien y regarder cependant, ce comportement dilatoire par rapport aux mots semble relever d’une forme de timidité, qu’on retrouve aussi chez Koolhaas : comment éviter d’exprimer des pensées, qui seront gravées dans le marbre, quand vos idées sont par essence changeantes et profondément liées aux intuitions du dessin, de la main ?
Une gestuelle sensible et sensuelle
Depuis 1988, Zaha Hadid était parvenue à contourner le problème : elle avait pris comme principal partenaire de l’agence qui porte son nom, l’architecte, professeur et théoricien Patrik Schumacher. Son discours est l’un des plus austères, auprès duquel les pensées de Schopenhauer ou de Derrida semblent d’aimables bavardages. Grand inventeur de néologisme, il a récemment épaté la biennale de Venise avec le concept de « parametricime », nouveau style architectural, propre à définir celui de Zaha Hadid. « Après le modernisme, le post-modernisme et de déconstructivisme », il « vise à créer des champs permettant d’exprimer la complexité, un urbanisme polycentrique et une architecture dont les couches soient à la fois denses et continuellement différenciées ». Schumacher a également enseigné à l’Architectural Association. En fait de style, il s’agit d’abord de faire avaler aux ordinateurs des paramètres, formels, techniques, humains, qui leur sont peu familiers, pour recueillir à la sortie des modèles constructifs bien éloignés des canons de l’Antiquité.
Peut-être est-cela, Zaha Hadid, mais au-delà des mots, son aventure architecturale semble plus proche d’une gestuelle sensible et sensuelle que d’un programme théorique, si subtil soit-il.
Musée Baku

Cette aventure avait commencé étrangement sur les marches orientales de la France. Après deux essais décoratifs à Londres et à Sapporo, elle construit en 1994 la caserne de pompiers des usines de meubles Vitra à Weil am Rhein, en Allemagne. Spectaculaire, l’édifice commandé par Rolf Fehlbaum, PDG de Vitra et grand collectionneur d’architecture, donnait cependant le mal de mer aux soldats du feu, et avait été converti depuis en présentoir à meubles et en bureaux. A Strasbourg, en 2001, elle dessine le terminus de tramway de Hoenheim, à la fois édifice et occupation urbaine, dont les pieds déjantés, comme ceux de Vitra, ont d’abord inquiété le public qui, ici comme ailleurs, s’y est finalement fait. Le vocabulaire plastique de Hadid était peu à peu entré dans les images tolérées, puis acceptées, aimées enfin comme le sont ceux de Frank Gehry, autre Pritzker Prize, et de tous les architectes « formalistes ». Avec le Pritzker en 2004, les commandes ont afflué selon une courbe exponentielle. A l’instar des grands noms de la mode et du cinéma, Zaha Hadid était désormais traitée en star. On l’appelait aussi la « diva », ce qui avait le don de l’exaspérer. Ses fans le savaient, qui l’ont accueillie un jour avec des T-shirts portant l’inscription « Me traiterait-on de diva si j’étais un mec ? »

Hadid aura appartenu à un moment particulier de l’architecture qui permet à la construction d’échapper, au moins en apparence, à la tyrannie de la pesanteur et aux impératifs de l’angle droit. L’informatique, autant que les nouveaux matériaux, ont rendu possibles des projets et des formes qui seraient naguère passés pour des insultes à la raison. Les formes que l’architecte anglo-irakienne imaginait ont ainsi pu passer du rêve à la réalité grâce aux travaux d’ingénieurs tels que Cédric Price (1934 – 2003), rencontré au début de sa carrière, ou à ceux de l’agence Arup. En 1955, après le Poème de l’angle droit, suite de lithographies publiée en 1955 par Le Corbusier, voici donc advenu, avec Zaha Hadid et quelques autres architectes, le temps des poètes de l’espace courbe, dans le droit fil, après tout, des théories d’Einstein.

Sources : Le Monde


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Sarah El HAIRY : Une franco-marocaine à la Présidence du Mouvement Démocrate de la Loire Atlantique

Jeune, engagée et dynamique, ses pairs ont décidé de lui faire confiance pour conduire le Mouvement Démocrate de la Loire Atlantique. Attachée aux valeurs humaniste, aux enjeux écologiques et européens, cette jeune femme n’oublie pas que la politique doit répondre aux attentes du quotidien c’est pour cela qu’elle enracine son engagement au cœur de la ville de Nantes.

Après plusieurs élections où Sarah El Hairy porta les couleurs du Mouvement Démocrate (municipales 2014 , régionales 2015), les adhérents de ce parti centriste ont décidé à l’unanimité de lui faire confiance pour devenir la présidente de  ce mouvement au niveau du département de la Loire Atlantique.

Agée de 26 ans, cela fait d’elle l’une des plus jeune présidente départementale d’un parti politique en France. Après des études de droit, elle travaille aujourd’hui dans le domaine de l’Économie Sociale et Solidaire dans un grand groupe internationale.

Sarah El Hairy puise son gout pour l’engagement dans ces racines familiales. 

L’engagement pour les idées qui se concrétise très tôt par l’adhésion à un parti politique et des premières campagnes au sein de la Faculté de droit notamment.

L’engagement se conçoit aussi pour Sarah El Hairy au service des autres et cela se manifeste par l’appartenance à plusieurs associations ou fondation qui aident les plus fragiles et apporte un soutien aux projets pouvant sur le long terme amélioré le quotidien. Certaines de ces associations œuvrent sur les deux pays que sont la France et le Maroc.

Enfin des sujets comme l’Économie Sociale, la responsabilité des entreprises ou encore l’Union de la Méditerranée sont de thèmes que Sarah El Hairy à fait sien et qu’elle essaye de promouvoir dans le cadre de la politique, mais aussi au sein de réseaux professionnels auxquelles elle appartient.
L’artiste casablancaise Leïla Lotfi nous fait découvrir ses nouvelles créations  dans le cadre d’une exposition individuelle intitulée « Marocaines ! », qui se tiendra à l’hôtel Sofitel Tour Blanche à Casablanca du 15 avril au 15 mai 2016.

Cette exposition nous entraîne dans un Maroc où les femmes, inépuisables sources d’inspiration, sont exubérantes, drôles, malicieuses et ultra-féminines. Leïla Lotfi porte un regard tendre et amusé sur leurs petits travers en les mettant en scène dans des situations typiques du quotidien. « Marocaines ! » est ainsi une joyeuse illustration de la particularité de nos contemporaines à naviguer entre tradition et modernité.

L’artiste donne au zellij une place majeure où ces subtils entrelacs de formes géométriques deviennent conteurs d’histoires, références à des dictons populaires, idiomes régionaux et diverses figures marquantes du patrimoine culturel, que l’artiste se réapproprie avec humour et légèreté.

Si son style pictural est immédiatement reconnaissable, il y a néanmoins une évolution indéniable vers le Pop art depuis ses premiers tableaux.
Techniquement, elle allie minutie du figuratif et élan de l’abstrait. Les matières minérales et les collages qui lui sont chers se conjuguent à une palette de couleurs audacieuses. Elle enrichit ses créations en colorisant des photographies anciennes dans des tonalités vives et joyeuses, ainsi qu’en réalisant des montages de textes, photos et peintures en patchworks originaux.

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Vernissage :
vendredi 15 avril à partir de 18h30, à l’hôtel Sofitel Tour Blanche (Rue Sidi Belyout-Casablanca)


Biographie :
Après des études de stylisme au Collège Lasalle de Montréal et l’obtention de son diplôme en 1991, Leïla Lotfi choisit de travailler dans la communication où la création tient une place majeure. S’ensuivent plus de vingt années de métier, ponctuées par la création de son agence de publicité et d’événementiel.

En parallèle, le besoin de créer de ses mains lui a fait explorer une multitude de pistes … jusqu’à sa rencontre inattendue avec la peinture en 2013. Depuis, celle-ci a pris le pas sur tout le reste, peindre est devenu un besoin quotidien et vital !

Diverses expositions ont permis à cette artiste de présenter son travail original où les différentes figures de la féminité sont au cœur de son univers.

Leïla Lotfi

www.leilalotfi.com
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A l’occasion de la fête des mères, l’association « Morocco’s Creativity » en collaboration avec le

lycée El Ouaha, célèbre cette journée Samedi le 19 Mars au complexe socioculturel « Touria Sekkat »

en rendant hommage aux mères marocaines en général et à « Souad Saber» en plus particulier, en

présence de plusieurs célébrités ainsi que des représentants de la délégation de l’enseignement et

l’éducation.

L’organisation de cet événement a pour but de mettre en valeur les efforts des mères marocaines, que

ça soit des artistes, professeurs, femmes au foyer..., leurs actes, leurs réussites dans plusieurs

domaines, et l’exaucement de leurs rêves et ceux de leurs enfants. Qui parle d’une mère parle d’une

future génération qui fondera une société marocaine plus coopérative et sensibilisée aux rôles

indispensables et aux sacrifices des femmes et spécialement des mères.

D’autre part, l’évènement sera un lieu de rencontre de plusieurs actrices telles que « Aicha Mahmah,

Fatima Boujou et Zhour Eslimani», le réalisateur « Rachid Boufarssi », et encore des chanteurs, des

comédiens, et plein d’autres artistes.

Un programme riche en animation et une ambiance festive est à l’attente des invités, organisé par de

jeunes talents qui ont dédié tous leurs efforts et savoir-faire pour la réussite de cet événement, tout en

faisant appel à des partenaires et des groupes.

Les festivités vont commencer à 15h30 au complexe socioculturel « Touria Sekkat », et les portes

seront ouvertes à toutes personnes intéressées.

« Morocco’s Creativity » est une association à but non lucratif, fondée en Juin 2015 qui assure la

promotion et l’encadrement des jeunes talents, et des élèves pour un meilleur futur de notre société,

tout en leur motivant sur le bénévolat, ou en développant avec eux de nouvelles activités.
Dans le cadre de la promotion de l’art et de la culture, le siège d’AXA Assurance Maroc(sis au 120-122, avenue Hassan II, Casablanca) organise une importante exposition de l’artiste peintre Nadia Chellaoui, agent d’assurance à la même enseigne, et ce du 15 au 31 mars 2016. Peintre d’une sensibilité artistique avérée, Nadia Chellaoui s’est fait connaître à travers une série d’expositions collectives et individuelles comme portraitiste aux touches expressionnistes. Au nombre de quinze, les toiles qu’elle expose à l’occasion sont cependant allées se ressourcer du côté d’un cubisme expressif qui sied parfaitement à sa thématique actuelle, favorisant une palette polychromatique frappante. Sur le mobile qui a été derrière sa nouvelle exposition, l’artiste dit :  «Vu la nature et la difficulté de mon métier d’assureur en termes de gestion et de développement, il a été nécessaire pour moi d’aller chercher une énergie stimulante dans ma passion de la peinture pour ainsi recadrer ma vie au travail et donner un sens plus positif à mon engagement en affirmant davantage mes compétences personnelles et professionnelles dans le but de les utiliser de façon innovatrice ».  

Le vernissage de l’exposition aura lieu le 15 mars à 19 h. en présence de personnalités du monde de l’assurance, de l’art et de la culture.
La journaliste Malika Malak est décédée à l’hôpital militaire de Rabat des suites d’une longue maladie.

Elle avait animé pendant de longues années l’émission « Fil Wajiha » sur la chaine 2M où elle a reçu tous les hommes politiques marocains.

Il y a quelques semaines, après une erreur médicale dans une clinique de Rabat, le roi Mohammed VI avait décidé de prendre en charge ses frais médicaux et la transférer à Paris pour se faire soigner.

Kaoutar YOUSSEFI est une jeune créatrice de mode,  originaire de la capitale spirituelle et culturelle du Maroc « FES », elle est diplômée de l’institut «NEW STYLE » une des meilleurs écoles de stylisme et de modélisme de Fès..

Elle est inspirée par le milieu FASSI de haute couture et de broderie traditionnelle ; le tissu et le fil ont eu plus d’importance pour elle que d’autre choses..

La célèbre Kaoutar s’inspire de la beauté de tout ce qui l’entoure, pour créer ces modèles originaux de Caftan, alliant tradition et de modernité en utilisant des étoffes nobles, des broderies au fil d’or, d’argent et des incrustations des perles et de cristaux. Elle est persuadée que le succès du caftan réside principalement dans la maîtrise de la coupe, l’harmonie des couleurs et la quêtes des nouveautés dans le domaine de la mode.

Son style jour sur la mixité de la richesse de contrastes ; le métissage des cultures de principale source d’inspiration ? Les tenues traditionnelles d’horizons divers sont interprétées à la lumière de la tendance marocaine et européenne. Ainsi, dans ses collections, le brocard, le velours, le mousseline, et le satin côtoient tissus techniques, enductions, jeux de pressions et détails contemporains.
Avec une vision moderne, la ex cadre banquière a l’ambition de promouvoir l’image du Caftan Marocain dans le monde entier, pour cela elle avait créé sa propre marque « A LA MAROKAINE » en 2013, et elle est devenue parmi les célèbres stylistes de tenues traditionnelles et d’autre tenues comme les robes modernes pour femmes.

Le mois précédent la propriétaire de «A LA MAROKAINE » a fait un shooting pour sa nouvelle collection de robes modernes à l’occasion de Saint Valentin à l’hôtel «  PALAIS MEDINA »  avec la présence de Miss Maroc et ma Dauphine de Miss Arabe le model  Mlle Zineb TAOUIL,  Ce shooting a été encadré par son photographe Mr Adnane EL MANIOUI et la journaliste Mme Naoual TOUAHRI, la coiffure et le maquillage par Mr Abdelmalek ALAOUI, et les accessoires de  «  SAPHIR BLEU ».





A l’occasion de la journée internationale de la femme, Recruiting & Events Partners et Inter Events, en partenariat avec l’AMBC, organisent du 4 au 6 mars « Femmexpo », le premier forum en l’honneur de la femme marocaine. Cette manifestation qui cible grand public et professionnels aura lieu au Hyatt Regency de Casablanca. Ce forum se veut comme un rendez-vous incontournable pour tous les acteurs nationaux et internationaux, en leur offrant une tribune afin de présenter les dernières tendances et innovations destinées au public féminin.

Un espace d’exposition pour voyager au cœur de l’univers féminin

Plus de 2000 m2 d’exposition aménagés par thématique avec des dizaines d’exposants prêts à offrir aux visiteurs la meilleure sélection de produits et services. Au programme : vie active, mode, beauté, bien-être, enfance, maison, fêtes et loisirs ; avec des dizaines d’ateliers, de démos, des conférences, des défilés et une multitude d’animations pendant trois journées exceptionnelles pour découvrir des démonstrations de nouveaux produits, des conseils exclusifs et des avant-premières des dernières tendances.

Conférences, tables rondes et invités

« Femmexpo » proposera des expériences gourmandes, culturelles et festives. De grands noms de la cuisine, du maquillage, de la musique ou encore de la couture sont attendus. Plusieurs personnalités et experts seront également présents pour partager leur avis sur des sujets de premier plan devant un auditoire de femmes, de journalistes et de spécialistes de tous bords. Le programme des conférences permettra de faire un état des lieux sur les avancées réalisées par et pour les femmes, et de réfléchir au rôle de la femme dans l’accomplissement du progrès économique et social.

Une relation amoureuse durable et stable est souvent un gage de bonheur. A l’approche de la Saint Valentin, il est temps de mettre à pieds d’œuvre les clés pour réussir la vie à deux et être heureux.


L’amour est l’ingrédient fondamental du couple, mais il ne suffit pas toujours. On le sait pour bien vivre à deux, il faut déjà être en accord avec soi. Mais surtout, les couples heureux ont une histoire : ils ont été construits au fil du temps par deux partenaires attentifs qui savent que rien n’est acquis pour toujours et qu’il faudra fournir des efforts réguliers. Découvrez quelques points à retenir.

Partager des affinités rend la vie plus douce

Bien que le proverbe « les opposés s’attirent » reste vrai dans certains cas, avoir des valeurs et des intérêts communs permet d’éviter une relation trop orageuse. En effet, il faut certaine cohérence dans les goûts et les couleurs pour qu’un couple soit solide. Les goûts musicaux ou télévisuels peuvent être sources de dispute mais un petit compromis peut facilement les faire taire. Lorsqu’il s’agit d’opinions politiques ou de valeurs sociales qui nous sont chères, il est déjà plus délicat de trouver un terrain d’entente. Alors, évitez le sujet ou montrez-vous tolérant envers les idées de votre partenaire.

Etre aimé pour ce que l’on est

Les premiers temps sont souvent synonymes de séduction. Il est donc naturel de se présenter sous son meilleur jour, de faire plaisir à l’autre pour l’impressionner. Mais attention, à ne pas trop s’éloigner de la réalité. Car plus on dissimulera nos traits de personnalité et nos attentes, plus notre nouveau partenaire les prendra pour acquis. Attention, les mensonges peuvent tuer une relation. Quand votre partenaire découvrira que vous lui avez menti sur des points de votre passé, il pourra avoir du mal à vous faire confiance par la suite. Accepter de renoncer à certaines idées et les mettre de côté pour l’autre est un grand sacrifice. Votre relation risque d’en pâtir à long terme. Le mieux que vous pouvez faire est donc de rester vous-même tout en laissant l’autre s’épanouir.

Connaître l’autre

Il faut beaucoup de temps pour parvenir à connaître véritablement quelqu’un. Seul le temps vous permettra de prendre conscience sur ses réels qualités et défauts. Si une part d’idéalisation est nécessaire pour que les sentiments naissent, essayez en revanche de ne pas vous leurrer sur la vraie nature de votre partenaire : c’est ce qu’il est et non ce que l’on voudrait qu’il soit qui fait qu’une histoire d’amour fonctionne sur le long terme. Et surtout, ne lui mettez pas trop la pression pour qu’il corresponde parfaitement à vos attentes. Par ailleurs, le connaître suffisamment c’est aussi le respecter. L’un des ingrédients essentiels pour une relation sereine.

Ne pas faire de comparaison

Notre vie est faite de changements et notre définition du bonheur suit cette évolution. Comparer votre premier grand amour à votre relation actuelle n’a que peu de sens. De plus, ne croyez pas qu’ailleurs, l’herbe est toujours verte. Personne ne sait réellement ce qu’il se passe au sein d’un couple : à chacun son propre équilibre et ses propres règles. Aussi, rien ne sert de comparer car ce qui convient à certains, ne convient pas toujours aux autres.

Au final, le bonheur, c’est tout simplement tous ces petits moments agréables qui chaque jour font votre vie. Sachez donc les entretenir.

Source : linfo
Le remaniement du gouvernement de Manuel Valls était prévu. Mais, surprise dans la valse des ministres, François Hollande a mis fin ce jeudi aux fonctions de Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication. Pour la remplacer, le chef de l’Etat a nommé Audrey Azoulay.

Restée dans l’ombre jusqu’à présent, présentée comme une proche de Julie Gayet, cette énarque de 43 ans, fille du conseiller du roi du Maroc André Azoulay, était la conseillère culture et communication de François Hollande. Elle avait été nommée à ce poste à l’été 2014, en remplacement de David Kessler. Avant de rejoindre l’Elysée, Audrey Azoulay « était numéro deux du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) .

Diplômée en gestion à l’Université de Dauphine et à Lancaster en Grande-Bretagne, et diplômée de l’ENA en 2000 (promotion Averroès, comme Fleur Pellerin), elle a été magistrate à la Cour des comptes et à la Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France, en tant que rapporteur auprès du Comité d’enquête sur le coût et le rendement des services publics. Elle est ensuite entrée au CNC en 2006.

Excellente connaissance du monde du cinéma

Promue à la direction financière de l’institution sous la présidence Sarkozy, Audrey Azoulay est devenue directrice adjointe de l'audiovisuel du CNC. Grâce à son solide CV et son excellente connaissance du monde du cinéma, elle est repérée par François Hollande en 2014 . Parmi ses chantiers en tant que conseillère à l’Elysée récemment : le statut des intermittents du spectacle et la dérégulation du marché de l’audiovisuel et du cinéma.


Une ministre du Bonheur, une de la Tolérance et une troisième de la Jeunesse, ont été nommées hier le 10 février aux Emirats arabes unis à la faveur d’un remaniement gouvernemental.

Le ministère du bonheur sera dirigé par Ohood Al Roumi, ancienne directrice générale de la présidence du Conseil des ministres. Ce ministère aura pour mission de créer « le bien-être social et la satisfaction » de la population.

L’ancienne ministre de la Coopération internationale et du Développement Loubna Al Qassimi, devient également une ministre d’Etat à la Tolérance et Shamma Al Mazrui, une jeune diplômée d’Oxford  âgée de 22 ans seulement devient ministre d’Etat aux Affaires de la Jeunesse.

Cette nomination constitue « le changement structurel le plus important dans l’histoire du gouvernement fédéral », selon les termes du Premier ministre, Cheikh Mohammed ben Rached Al-Maktoum.