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Bonjour, avant tout, pouvez-vous vous présenter SVP ?
Amale El Atrassi , née le 10 juin 1975 à Bourges (Cher). Originaire du Maroc, mon père a immigré en France avec ma mère dans les années 1960, pour travailler à l’usine d’électroménager de Rosières

- Racontez-nous un peu votre parcours et vos débuts en France.
Après avoir eu des parcours personnels et familiales chaotiques qui m’ont fait passer par les cases délinquance et prison, je compte sur « Louve Musulmane » pour panser mes plaies et repartir dans la vie sereinement. Louve Musulmane est mon premier témoignage rédigé. À travers le récit des moments les plus difficiles de ma vie, je démonte les absurdités d’une culture dont je cherche à m’affranchir. Je suis maman de quatre enfants.  Je suis, par ailleurs, de dix ans la sœur aînée du comique et animateur de télévision qui porte le même nom.


- Parlez-nous de votre livre Louve Musulmane

Un jour, alors que je travaillais encore sur mon livre, j’aidais mon fils Nassim, en classe de 6éme, à réviser sa leçon d’histoire et l’un des chapitres était sur la mythologie romaine. Il y avait un paragraphe concernant la louve romaine. Ce titre m’a interpellée. Cet animal évoque le côté à la fois nourricier et protecteur. Il est aussi solitaire et chef de meute. Je trouvais que cela caractérisait bien mon rôle au sein de ma famille et de celle que j’ai créée avec mon compagnon et nos quatre enfants. Il est vrai que le « titre » peut sembler faramineux, mais je voulais avant tout interpeller au travers de mon titre qui, je vous l’avoue, est paradoxal.

J’avais besoin de rompre le silence, pour que mon témoignage puisse aider, j’avais également besoin de laisser une sorte de « testament » à mes enfants, j’avais aussi un défi à relever.


- Quel bilan faites-vous deux ans maintenant après sa sortie
Mon livre "louve musulmane" a été réédité en format poche, le 3 septembre 2014.
Pour moi ce livre est un ouvrage sociétal, vecteur de plusieurs messages. Comment, d’une chienne on devient une louve ? C’est un livre qui peut aider beaucoup de jeunes femmes.
Je participe à des salons du livre j'interviens dans des lycées, j'aime échanger à aller à la rencontre des gens. Mon livre m'a permis d'avancer et de prendre confiance.
Je reste néanmoins  "blacklistée" auprès de certains médias Français qui pratique un copinage honteux.

- Qu'en est-il de votre relation avec votre famille et spécialement votre frère Mustafa ?
Écoutez, je suis bannie de la famille. Je suis la bête noire. Il n’y a qu’une de mes sœurs qui me soutient. Et, bizarrement, mon papa qui est revenu vers moi pour me soutenir et me dire qu’il était fier de moi.
Mon réseau s’est un peu renseigné, en essayant de contacter Morandini, Hanouna, Ardisson les rédactions de certains journaux, de certains magazines, de certaines télés. On leur a dit de manière officieuse que Mustapha, avec Catherine Barma ; qui est quelqu'un de très très médiatisée et qui a du poids,  avait fait pression sur certains animateurs et journalistes : le livre est tout simplement boycotté.

Les gens me posent la question tous les jours : « Pourquoi on ne te voit pas chez untel, chez lui ? » Il y a un problème. Je me bats au quotidien pour simplement pouvoir m’exprimer et défendre mon livre qui est également distribué au Maroc, en Belgique  en Suisse  et au Canada où, fort heureusement, la presse ne pratique pas cet espèce de copinage.


- Quels sont vos projets d'avenir ?
Une adaptation cinématographique de mon livre.....


- Quel est votre conseil pour les femmes qui veulent réussir ?
La femme est un homme comme les autres.

À ma mère Karima, je dirai : « Le destin traite les gens selon l’idée qu’ils se font d’eux-mêmes. Si tu te laisses imposer l’image d’une esclave, tu seras traitée comme telle (extrait  louve musulmane). Ce passage s’adresse  à toutes  les femmes.



- Que pensez-vous de la situation de la femme au Maroc ?

Abrogation de l’alinéa 2 de l’article 475 du code pénal qui stipule que «lorsqu’une mineure nubile ainsi enlevée ou détournée à épouser son ravisseur, celui-ci ne peut être poursuivi que sur la plainte des personnes ayant qualité pour demander l’annulation du mariage et ne peut être condamné qu’après que cette annulation du mariage a été prononcée».
C’est une Victoire, sachant que j'ai failli être victime de cette loi lors de mon viol au Maroc.
La situation de la femme au Maroc a connu de "grandes avancées". L'adoption du nouveau code de la famille a été une étape cruciale, entré en vigueur en de 2004, ce dernier  consolide la parité  entre les hommes et les femmes dans tous les domaines et renforce les droits de la femme La Moudawana, apporte plusieurs innovations comme l'âge légal du mariage qui est fixé à 18 ans que ce soit pour le garçon ou pour la fille, la répudiation et la polygamie sont soumises à des conditions sévères et le divorce consensuel est institué, etc...

- Dernier mot

Je tiens à remercier tous les gens qui me soutiennent au quotidien, sans eux je ne suis rien. Je remercie également les médias marocains pour leur investissement et leur professionnalisme. Courrez-vous procurer « Louve musulmane », vous ferez acte de résistance face à ceux qui veulent bâillonner la presse. Mon livre, «Louve musulmane» est également distribué au Maroc.


Interview réalisé par : Aziz HARCHA
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Ils ont l'air heureux mais on ne peut s'empêcher d'être choqués. Ivan Krasko, légende du cinéma soviétique, a épousé Natalya Shevel. Jusqu'ici, rien de surprenant. Si ce n'est que le monsieur à 84 ans et sa femme en a... 24. Soixante-ans d'écart, voilà une différence d'âge qui met mal à l'aise. 

Acteur russe très populaire dans son pays pour ses nombreux rôles dans des séries et films, ainsi qu'au théâtre, Ivan Krasko a promis à son épouse sept années de mariage. Le couple s'est dit oui au cours d'une petite cérémonie avec des amis et de la famille le 9 septembre, à Saint-Pétersbourg. Le marié portait un costume d'officier de la marine, le même qu'il a porté à 23 ans lorsqu'il servait son pays. 

Komsomolskaya Pravda a rapporté les propos du comédien (traduit par The Telegraph), sur un nuage : "J'ai l'impression d'avoir 23 ans... Elle n'est pas une personne simple, mais je trouve cela intéressant. Je l'ai prise sous mon aile. Et je pense avoir suffisamment de force pour les sept années que je lui ai promis." L'acteur octogénaire et sa dulcinée se sont rencontrés il y a cinq ans alors qu'elle était étudiante dans l'université où il enseignait. Il a été impressionné par ses talents en poésie. La demande en mariage a eu lieu sur un quai du métro moscovite, il s'est mis à genoux et lui a offert une bague sertie d'un diamant. Jusqu'à ce jour du mariage, leur relation est restée platonique mais ils réfléchissent désormais à la possibilité d'avoir des enfants. Parmi les invités du mariage, se trouvaient des grands noms du théâtre russe et comme des étudiantes. Après la cérémonie, les amoureux se sont embrassés à l'arrière de leur voiture vintage et luxueuse avant une série de photos. Ils devraient faire leur lune de miel à Venise. 

Les mariés ont dû évidemment répondre aux questions sur leur différence d'âge : "A notre époque, on peut tout faire. On peut faire des mariages homosexuels. Ceux qui aiment et respecte Ivan Ivanovich [Krasko] devrait aimer et respecter son choix, être heureux pour lui qu'il soit en forme, qu'il puisse vivre encore ce genre de moment et être heureux. Pourquoi serait-ce mal ?" demande Natalya Shevel. "C'est un vrai romantique, s'il pense que j'ai froid, il va retirer sa veste et me la mettre. Il me demande toujours si j'ai assez d'argent quand je voyage et m'en donne, il prend soin de moi, m'apporte le petit-déjeuner au lit."

Ivan Krasko a divorcé de sa femme Natalya Shchepinsky - de 47 ans sa cadette - en 2011. L'acteur a déjà six enfants de ses précédents mariages, notamment avec une actrice, Andrei Krasko, qui est décédée en 2006 à 49 ans d'une attaque cardiaque.

Pure people


En effet, la nouvelle Ministre de la Justice arménienne a attisé les réseaux sociaux en publiant des photos d'elle en toute simplicité. Charismatique qu'elle est, les commentaires ayant suscité son admiration n'ont pas manqué sur lesdits réseaux sociaux.


Arpine Hovhannissian, députée du Parti républicain d’Arménie (HHK) majoritaire au Parlement arménien, a été nommée ministre de la justice d’Arménie, une nomination confirmée par le président du Parlement, Galust Sahakyan, lors d’un point de presse le 7 septembre à l’Assemblée nationale. La promotion à ce poste de Mme Hovhannissian avait été à l’ordre du jour d’une rencontre le 3 septembre, de l’instance dirigeante du HHK. Le président Serge Sarkissian avait accepté la nomination de Mme Hovhannisyan, et publié un décret en ce sens le 4 septembre.

“Le HHK apprécie hautement Arpine Hovhannisyan et ses compétences. Le président arménien Serge Sarkissian a évoqué [le sujet] avec les membres de la direction du HHK. Nous prendrons ensuite notre décision”, avait déclaré alors le porte-parole du HHK E. Sharmazanov à l’issue de la rencontre du 3 septembre, en précisant que Mme Hovhannissian y était également présente.
L’ancien ministre de la justice, Hovhannes Manukyan, avait été relevé de ses fonctions le 14 juillet par un décret présidentiel et en conformité avec la Constitution arménienne.


«Vous aviez promis de ne pas me tuer!»

Une détenue noire menottée est décédée après avoir reçu des décharges de Taser de la police.

Les autorités américaines ont rendu publique jeudi une vidéo perturbante montrant des policiers utilisant quatre fois un pistolet électrique contre une détenue souffrant de troubles psychiatriques, pourtant entravée.



La femme est ensuite victime d'un arrêt respiratoire finalement fatal. Les faits ayant précédé le décès de la Noire de 37 ans se sont déroulés le 3 février dans un comté du nord de l'Etat de Virginie. Leur détail n'a toutefois été révélé que des semaines après.

Cette vidéo est publiée deux jours après que le procureur de ce comté de Fairfax a annoncé mardi que les agents du shérif impliqués ne seraient pas poursuivis.

«Depuis le début de cette terrible tragédie, j'ai promis de coopérer entièrement avec les enquêteurs, ainsi que la transparence sur l'affaire. Maintenant que le procureur a établi qu'aucun membre du bureau du shérif n'était fautif, je remplis ma promesse de dévoiler la vidéo complète», a indiqué dans un communiqué la shérif du comté de Fairfax.

La vidéo montre ses hommes, portant un masque à gaz et une combinaison de protection biologique -la détenue ayant uriné dans sa cellule- maîtrisant au sol la femme, lui imposant des menottes, lui couvrant le visage et lui neutralisant les jambes.

«Vous aviez promis de ne pas me tuer! Je n'ai rien fait!», lance la prisonnière dénudée. «A genoux! Arrête de résister!», lui intiment les policiers, selon qui, la femme a montré une forte résistance en se débattant, d'où le recours répété à des décharges de Taser. Dans ses conclusions, le procureur a estimé que les policiers avaient fait preuve de «mesure, vu les circonstances».

Un avis jugé «absurde» par l'avocat de la famille de la détenue, dans un email adressé au Washington Post: «Ce qui a provoqué cette mort est le fait qu'un policier a tiré quatre fois avec un Taser sur une femme complètement désemparée et souffrant de maladie mentale».

La controverse intervient alors que des policiers américains ont récemment été accusés dans différentes Etats d'un usage de la force disproportionné, en particulier à l'encontre de la communauté
noire.




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