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ASMAA MORINE AZZOUZI
L’Assemblée Générale ordinaire et élective de l’AFEM tenue le 25 juin 2015 à Casablanca a élu Asmâa Morine Azzouzi Présidente de l’Association pour un mandat de 3 ans (2015-2018).

Mme Asmâa Morine Azzouzi est désormais la cinquième présidente de l’AFEM. La nouvelle Présidente élue a présenté son programme qui met l’entreprise féminine au cœur du développement socio-économique régional de notre pays.

Asmâa Morine Azzouzi est lauréate de l’ISCAE cycle Normal et du cycle Supérieur de Commerce International. Elle est membre du club marocain de l'intelligence économique et membre du bureau de la Fédération Commerce et Services à la CGEM.

Asmâa est mariée et mère de trois enfants.
 

Il sagit de Noufissa Kessar au poste de directeur exécutif au sein de la SNI et Nadia Fassi-Fehri comme PDG d'Inwi


Nadia Fassi-Fehri, une polytechnicienne de Paris

Elle assurera le rôle de CEO opérationnel de l’opérateur télécoms. elle s’impliquer aussi bien dans la stratégie que dans la gestion quotidienne et opérationnelle de l’entreprise.

Diplômée de Polytechnique Paris, de l’Ecole nationale des ponts et chaussées et de l’université Paris VII-Jussieu en mathématiques financières, et d'un MBA exécutif de l’ESCP- EAP. Aprés une expérience en France Chez Paribas, elle rejoint le groupe ONA en 1996. Elle a successivement été directrice d’exploitation puis directrice de développement chez Managem, DG de Nareva en 2005 avant de prendre la direction, en 2008, de FC Media.



Noufissa Kessar, polytechnicienne de llausanne

Diplômée de l’École polytechnique fédérale de Lausanne, Noufissa Kessar a débuté sa carrière professionnelle en suisse en tant qu’ingénieur-cadre à la direction de l’organisation du groupe Nestlé, à Vevey. Elle a ensuite participé à la création de Attijari Finances Corp., filiale du groupe bancaire et première banque d’affaires du royaume, dont elle sera directeur. Par la suite, la voilà chargée de créer la direction des financements structurés au sein du groupe Attijariwafa bank. 

En 2009, elle est nommée directrice exécutive du groupe Attijariwafa bank, en charge de la création de la banque privée, et membre du comité de direction et de coordination du groupe. Elle prend donc en charge la structuration du Private Banking dans des standards internationaux, 

Noufissa Kessar est membre de l'Association des polytechniciens marocains de Lausanne et du réseau international Women Corporate Directors.

Le Salon International de l’Ameublement et de l’Aménagement d’Intérieur MADECOR,  parrainé par le Ministère Turc de l’Economie affirme sa position de 1ère plateforme  d’échange et de rencontres d’affaires entre les professionnels Marocains et leurs homologues Turcs et internationaux opérant dans le secteur de l’Ameublement et de l’Aménagement d’Intérieur.

Après le grand succès de la dernière édition, MADECOR tiendra sa 5ème édition du 23 au 26 octobre 2015 au Parc des Expositions Route d’El Jadida Casablanca-Maroc. 

MADECOR, bénéficie d’un grand soutien Institutionnel et constitue la vitrine incontournable de Promotion, de visibilité, de conquête de marchés et de conclusion d’affaires et de partenariats.
Au programme : une Exposition – Vente de matériel, d’articles de produits et de services, des Rencontres B to B, une Conférence sur les potentialités d’échange et de développement liées à l’Ameublement et à l’Aménagement d’intérieur et sur les modalités de financement.
Plus de 10.000 visiteurs-acheteurs sont attendus en provenance du Maroc et de l’étranger et particulièrement d’Afrique.

Le comité Marocco-Turc d’organisation de MADECOR, ne lésine sur aucun moyen pour une présence remarquable des sociétés participantes et pour une bonne satisfaction des visiteurs - acheteurs.

Informations et Réservation :  
MEDCOM : Tél 05 22 24 17 96 / 98 - émail : medcom@medcomevent.ma

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Tout juste âgée de 29 ans, la Turque Canan Dağdeviren a été sélectionnée par le prestigieux magazine Forbes pour faire partie des “30 under 30”, trente jeunes à la réussite extraordinaire et âgés de moins de trente ans. Son projet : créer des puces électroniques qui seront implantées dans le corps, et surtout, qui tireront leur énergie du corps – éliminant de ce fait le besoin de piles. Un projet révolutionnaire qui pourrait devenir le “futur stimulateur cardiaque, défibrillateur implantable et moniteur cardiaque”, d’après la revue Forbes.

“Je pense que chaque personne ressemble un peu au lieu où elle est née. Je suis née à Istanbul. Istanbul, entre l’Asie et l’Europe, est la seule ville au monde à unir deux continents différents. De la même façon, j’ai imaginé un pont qui reliait des appareils électroniques lourds et mastocs à des logiques de systèmes élastiques et malléables”, a expliqué Canan Dağdeviren au cours d’une cérémonie de récompense pour “les femmes et la science” organisée par L’Oréal en Turquie. “Imaginer est important, car imaginer vous rend libre. A mes yeux, il n’y a pas de plus grande beauté qu’être libre”, a-t-elle ajouté.

Forces et énergies
Pour comprendre comment Canan Dağdeviren en est arrivée à faire ce qu’elle fait aujourd’hui, il faut revenir sur son enfance. Très jeune, déjà, elle essayait de casser les pierres en petits morceaux pour en trouver les atomes. Et bien que tout le monde lui ait répété que cela était impossible, elle s’est obstinée jusqu’au jour où son père lui a offert un livre. Grâce à ce livre, la fillette a compris que seul un microscope lui permettrait de voir les atomes.

Elle y a également découvert l’histoire de Marie Curie, “cette femme qui est la seule à avoir été récompensée de deux prix Nobel dans deux domaines scientifiques différents”. Elle est aussi “tombée amoureuse de son mari, Pierre Curie, parce que sans avoir reçu aucune formation, il avait découvert dans son laboratoire le piézoélectrique – ce principe selon lequel, lorsque l’on exerce une pression, cela engendre une tension électrique qui se décharge en produisant des étincelles, comme par exemple un briquet”. Canan Dağdeviren, contre l’avis de son entourage, uniquement soutenue et encouragée par sa mère, s’est donc lancée dans des études scientifiques.
Une réussite rapide

Le choix de son futur métier, elle l’avait fait bien avant. C’est à l’âge de cinq ans, lorsqu’elle a appris que son grand-père était décédé à 28 ans des suites d’une insuffisance cardiaque, qu’elle a choisi de travailler dans ce domaine. Elle s’est promis d’apporter des solutions aux maladies du cœur avant d’atteindre elle-même ses 28 ans, afin d’éviter que les personnes contractant de telles maladies ne meurent prématurément, comme son grand-père.

En juin 2007, Canan Dağdeviren sort diplômée de la section ingénierie physique de l’Université de Hacettepe, à Ankara. Elle a ensuite poursuivi ses études à l’Université Sabancι, à Istanbul, où elle a obtenu son master en sciences techniques et polytechniques en 2009. Grâce à la bourse “Fulbright doctorant” (pour des projets de recherche aux Etats-Unis), la jeune femme est partie effectuer son doctorat de polytechnique et sciences techniques à l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign, aux Etats-Unis. Aujourd’hui, elle travaille à l’Institut technologique du Massachusetts.
Reconnue dans la communauté scientifique, ses recherches et ses travaux lui ont valu six récompenses. En 2014, elle est devenue la première scientifique turque à être sélectionnée comme “Junior fellow” par la prestigieuse Université de Harvard. Ce prix “des membres de l’académie des jeunes” récompense de jeunes diplômés pour leurs capacités exceptionnelles. N’oubliant jamais son pays natal, elle a déclaré à cette occasion : “au-delà de mon succès personnel, je représente mon beau pays d’origine, la Turquie, dans la mesure où je suis la première scientifique turque à être sélectionnée dans ce milieu”. Cette année, c’est la prestigieuse revue Forbes qui l’a désignée parmi les 30 jeunes âgés de moins de trente ans qui ont fait preuve de “réussites extraordinaires […] dans divers domaines, dont la science, l’énergie et les soins” et qui “sont en train de changer le monde”.
Une puce s’auto-alimentant

L’un des concepts sur lequel elle a travaillé durant toutes ces années repose sur la création d’une puce, d’un élément “élastique, souple, mou”, qui une fois placé sur le cœur, transforme l’énergie produite par le cœur en énergie électrique. Elle applique, en quelque sorte, le fonctionnement du piézoélectrique au cœur. En général, pour traiter les maladies cardiaques, une pile est posée dans le cœur. Mais cette pile, une fois obsolète, doit être remplacée par une nouvelle au cours d’une opération lourde et dangereuse. Utiliser la technologie piézoélectrique sur un support “pliable comme du papier” permettrait au cœur d’utiliser l’énergie qui vient du corps tout continuant à vaquer à ses propres tâches. De cette façon, il n’est plus nécessaire de passer régulièrement par des opérations dangereuses pour remplacer la pile. Cette expérience, tentée sur des cœurs d’animaux ressemblant à celui de l’homme, a été un succès.

A l’heure actuelle, Canan Dağdeviren travaille sur divers autres projets et continue à insister sur l’importance de l’imagination : “si vous imaginez, vous possédez le courage de courir derrière votre imagination. Quoi que veuillent faire les jeunes, qu’ils le fassent !” encourage la jeune scientifique.

Le petit Journal


Les photos de famille sont des pièces à conviction. Elle cheveux blonds et yeux bleu, portant un caftan vert, brodé et ample où se noie un corps frêle et une poitrine presque inexistante. Lui, cheveux noirs et teint hâlé.


Fière, la tête haute et le sourire charmeur regarde droit l'objectif de la caméra. Il est marocain, elle est française. De cette union sont nés trois enfants : Sara, Maria et Sami, des prénoms qui prêtent à confusion. " Ma mère était très triste quand elle découvrit que mon fils ne s'appellerait pas Si Mohammed "explique Ahmed, sourire aux lèvres. " Mais je ne pouvais pas exiger de ma femme une telle chose… toute notre vie nous avons essayé de trouver des compromis " continu d'argumenter ce cinquantenaire qui fait partie de ces nombreux marocains qui ont décidé de se lier à des étrangères afin de bénéficier d'une vie de couple disent-ils moins " contraignante ". Le choix d'un partenaire étranger repose sur une double fascination de l'autre : personne différente etculture différente : une sorte d'exotisme qui s'avère bénéfique mais parfois difficile à gérer. En effet, pour certains, la mixité loin d'être un handicap, devient dès lors une source de bonheur où le principal ingrédient est la tolérance : " Nous avons appris, mon mari et moi à cultiver notre différence pour nourrir notre amour. Nous essayons de trouver un terrain d'entente : il n'aime pas le couscous de ma mère,j'arbore la choucroute de belle-maman, mais ces différences ne nous posent pas de problèmes " explique Ahlam, une marocaine de 38 ans qui après avoir terminé ses études supérieures en France a décidé de se marier avec un Parisien. " La semaine dernière alors que je me promenais avec une amie, un couple mixte qui passait devant nous l'a intrigué " crois-tu que ces gens sont heureux ? " m'a-t-elle demandé. Elle semblait oublier que j'en forme un ", raconte Ahlam. Cette alliance est un choix qu'elle assume au-delà de toutes les contraintes et les obstacles qu'elle a franchit. " Je suis heureuse avec mon mari. Nous nous complétons dans notre différence ".

Toute tentative de transvasement est vaine

Toutefois, cette expérience peut devenir un véritable enfer. Les différences cultivées par les uns, sont pour d'autres une véritable perte de repère : " Depuis mon retour au Maroc, je vis un véritable dédoublement de personnalité. D'un côté, je me sens français à côté de ma femme et de l'autre je retrouve mes racines dés que je suis avec ma famille ou mes amis. Mon comportement change selon chaque situation. A la maison c'est fromage et endives pour le dîner, avec ma famille ou mes amis, c'est du méchoui, du thé à la menthe dégusté sur les rythmes enflammé des chikhates " précise Fouad. Marié depuis une dizaine d'années à Marie, il a décidé de regagner le territoire marocain le diplôme en poche. Fouad s'est retrouvé devant une toute autre réalité. D'un côté sa famille n'a pas béni cette alliance, elle qui voulait le marier à une cousine de pure souche doukkali, et de l'autre côté sa femme qui est devenue de plus en plus exigeante ayant pris conscience de sa solitude dans un milieu trop " barbare " à son goût.

" Simple logique : les raisons de rester ensembles étaient plus nombreuses que celles de se séparer. Mais, parfois je me sens véritablement déchirée " explique Karine qui vit de son côté un véritable déchirement. Mariée depuis des années à Yasser, elle a enfin pris la décision de faire un enfant " je crois que c'est le seul bénéfice que je peux tirer de cette union qui est en chute libre. Mon mari s'est complètement transformé. Il était docile en France mais une fois au Maroc je découvre un véritable macho : il me trompe, refuse de m'intégrer dans son milieu amical, et sa famille ! … " La famille des couples mixtes peut être la principale source de désaccords surtout quand il s'agit d'une marocaine qui épouse un étranger. Dans certains cas, le père refuse de lui donner son accord. Or, cette autorisation représente la pièce principale dans la procédure juridique. Ce refus pousse certaines promises à falsifier ce document. " le problème se pose inéluctablement quand la fille ne réussit pas son mariage : elle se retrouve seule devant son échec, sa famille l'ayant complètement rejeté " explique Maître Abla Idrissi. " Quand j'ai présenté Karim alias Karl à mon père, j'ai eu droit à un refus parental des plus catégorique. Pourtant Karl d'origine allemande était devenu un musulman avant même notre rencontre. J'ai passé un an à supplier mon père pour qu'il accepte " Aujourd'hui Amina vit à Munich. Elle a deux enfants et porte le voile " c'est Karim qui m'a guidé dans les sanctuaires de la spiritualité…

Dans un tout autre registre, Rabia raconte : " ma famille a exigé que je reste vierge jusqu'à mon départ aux USA chez mon mari. Ils croient que mon époux va m'abandonner une fois le mariage consommé, mais je suis passée à l'acte. D'ailleurs je ne le regrette pas. C'est mon mari. Les sacrifices dont il a fait preuve pour m'épouser me suffisent ". Rabia a subit les affres de la procédure juridique nécessaire à l'obtention de l'acte de mariage. En effet, le mariage mixte fait partie de ces innombrables obstacles qui freinent les élans de la femme marocaine. Autorisation parentale, enquête de police, conversion à l'Islam … que d'étapes à franchir avant de se voir accorder la mention " épouse d'un étranger ". Le problème d'appartenance religieuse ne se pose pas quand il s'agit d'un mariage entre une marocaine et un " Arabe ". Mais, il cède la place à d'autres difficultés comme en témoigne Aïcha : " j'ai connu le cheikh Ahmed dans une soirée. Nous nous sommes mariés car j'ai refusé ses avances. Il ne m'a pas fallu beaucoup de temps pour découvrir que pour lui le mariage était juste un moyen pour obtenir mes faveurs. Il m'a offert une maison et une voiture. Ma famille de condition modeste était heureuse pour moi. Mais, quelques mois plus tard, Cheikh Ahmed a quitté sans prévenir le domicile conjugal. Disparu depuis un an, je n'ai même pas le moyen de le contacter, il m'a laissé seule devant mon désarroi : j'ai un enfant. " Depuis, Aicha a fait appel à un avocat qui a contacté l'Ambassade du mari disparu. A ce jour, cette jeune mère n'a toujours aucune nouvelle.

Les enfants ... ces otages

Certains couples mixtes ne sont pas toujours une réussite. Mais tant qu'il n'y a pas d'enfants, la situation reste encore gérable. Cependant, lorsque l'enfant est là, chacun veut lui donner sa culture en priorité. " Maman m'a expliqué que c'est impossible de métisser des univers blanc/noir, sans que l'un n'étrangle l'autre " dénonce Aissa, enfant issu d'une alliance entre un marocain et une Américaine. Force est de croire que les échecs du couple mixte débouchent sur des conséquences catastrophiques pouvant ébranler à jamais les valeurs de l'enfant.

Geneviève en est aujourd'hui convaincue. Elle avoue amèrement qu'au début il y a l'amour et après… la haine. " Les parents de Simo m'ont toujours considéré comme une étrangère. Très envahissants, j'ai dû passé mon temps à repousser leurs avances en leur montrant les limites à ne pas franchir. Mais trop c'est trop est la circoncision de mon fils a été décisive dans notre rupture. Ils ont kidnappé mon fils et l'ont fait sans mon accord... Après cela, j'ai décidé de quitter Simo et j'ai obtenu la garde de mon enfant. ". Simo ne compte pas lâcher prise. Il veut que la garde revienne à sa mère : " Mon ex-épouse n'a jamais fait d'effort. Chaque fois que nous sommes des vacances au Maroc ça finissait toujours par des disputes : elle n'acceptait pas de passer les vacances dans la maison de mes parents, elle ne refusait de manger les tagines et s'habillait comme en France : short, minijupe… j'étais franchement gêné par son comportement, alors que moi j'ai toujours fait des efforts : quand elle m'a invité la première fois chez ses parents, sa mère a préparé un rôti de porc. J'en ai mangé sans rechigner. " réplique Simo. Ce couple qui continue de disputer la garde de leur enfant fait partie de ces mariés qui découvrent que leur union est une erreur. Débute alors une longue bataille qui malheureusement conduit à de fâcheuses conduites : de nombreux enfants ont été enlevés par un des parents et amenés dans le pays d'origine d'un des conjoints : manque de maturité, pas assez d'amour… les dégâts peuvent êtres très lourds.

Source : " Les amoureux rêvent, les époux sont réveillés " (A. Pope, The Wife of Bath 1714)
Douleur dans l'aine, à la cuisse, au genou... Souffrez-vous d'arthrose de la hanche ? Medisite vous aide à reconnaître cette maladie avec le Dr Joëlle Fach, rhumatologue au centre hospitalier de Bergerac, en Dordogne.

Une douleur au niveau du pli de l'aine

"La douleur principale de l’arthrose de la hanche se situe souvent au niveau du pli de l’aine", explique le Dr Joëlle Fach, chef du service rhumatologie au centre hospitalier Samuel Pozzi à Bergerac (Dordogne). Elle irradie alors vers la face antérieure de la cuisse. Elle peut aussi partir du milieu de la fesse et irradier derrière la cuisse. Les douleurs liées à l’arthrose sont profondes et le gonflement de l’articulation n’est pas visible à l’œil nu. C’est lors de la consultation et de l’examen clinique que le diagnostic peut être posé. "Certains patients viennent par exemple consulter pour une douleur à la hanche, en nous montrant le côté du bassin, raconte la rhumatologue. Ils pensent avoir une arthrose de la hanche alors qu'il s'agit en réalité d'une tendinite."

Le mieux : Consultez votre médecin traitant ou un rhumatologue.

Mal au genou ?

"Curieusement, on peut souffrir d’une coxarthrose sans avoir de douleur au niveau de l’aine ou de la fesse mais en ayant uniquement mal au genou", explique le Dr Fach. La douleur peut irradier de la cuisse vers le genou ou se situer uniquement au niveau du genou.

A savoir : Il est possible de souffrir au niveau du pli de l’aine, de la cuisse, de la fesse et du genou ou seulement sur une de ces zones.

Que faire ? Consulter votre médecin traitant ou un rhumatologue car toute douleur du genou, même isolée, peut être liée à une arthrose de la hanche.

Des douleurs qui se calment la nuit

Les douleurs d'arthrose de la hanche peuvent se calmer la nuit. "Comme elles sont mécaniques, elles s’atténuent voire disparaissent lorsque le patient est au repos, contrairement à l’arthrite qui fait aussi souffrir la nuit" argue le Dr Fach. Néanmoins, certains patients voient leur douleur revenir la nuit, par exemple quand ils changent de position. L'articulation est remise en mouvement, la douleur se réveille.

Plus grave : une atrophie des muscles de la cuisse "Lors d'un examen poussé, on peut voir une amyotrophie (ou "diminution", ndlr) des muscles de la cuisse, explique la rhumatologue. Le quadriceps et le muscle de la fesse peuvent sembler plus mous." Ces symptômes apparaissent en cas d’arthrose très développée. "Comme le patient boite, il s'appuie plus sur son membre sain. A force d’être sous-sollicités, les muscles subissent une amyotrophie."

Boiterie : premier signe visible Le symptôme le plus visible de l'arthrose de hanche c'est la boiterie. Pour éviter d'appuyer sur le côté douloureux, le patient se repose plus sur le membre sain ce qui déséquilibre sa marche. Par ailleurs, "les douleurs d’arthrose sont de rythme mécanique, explique la rhumatologue. Elles vont se réveiller par la mise en mouvement de l’articulation." Au quotidien, le patient souffre lorsqu’il se relève après avoir été assis, qu’il marche, qu’il monte un escalier…

En pratique : "Pour atténuer la douleur en marchant, on peut s'appuyer sur une canne" précise le Dr Fach. Le malade doit alors prendre appui du côté opposé au membre douloureux. Les manipulations du médecin pour poser le diagnostic A l’examen clinique, le praticien va comparer la mobilisation du membre douloureux à celle du membre sain. "Chaque personne est faite différemment, avec des amplitudes articulaires qui lui est propre. Il est impossible de se baser sur des standards dans ce domaine, mais bien sur les particularités du patient" explique la rhumatologue. Les quatre mobilisations de la hanche sont inspectées : la flexion de la hanche (jambe en avant), son extension (jambe en arrière), sa rotation interne (en tournant la jambe sur elle-même vers l’intérieur) et sa rotation externe (même mouvement vers l’extérieur). "Si le patient souffre d’arthrose de la hanche, on remarque une limitation de ces mobilisations par rapport au membre sain."

Autre examen : "On fait allonger le patient et on lui demande d'écarter sa jambe sur le côté externe pour vérifier l’abduction*, puis de placer une jambe sur l’autre en les croisant pour l’adduction**. La personne souffrant d'arthrose de la hanche a du mal à réaliser ces gestes du côté atteint.

*écarter une jambe de l'autre

**rapprocher un membre de l'autre et le passer au-dessus.

Source:medisite.fr

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