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Wafae Chadli Britel
- Bonjour, avant tout, pouvez-vous vous présenter SVP ?
Bonjour, je m’appelle Wafae Chadli Britel, je suis psychologue et master-coach en développement personnel, je me suis spécialisée dans la psychologie de la femme depuis près de 12 ans.


- Racontez-nous un peu votre parcours : 
 Je suis originaire de Rabat, mais j’ai été élevée en Belgique. J’ai eu une enfance joyeuse et confortable, grâce à mon père. A l’obtention de ma rhétorique, j’ai entamé des études en publicité, mais en parallèle la psychologie m’interpellait également, j’ai pu étudier les deux matières en même temps. A la fin de mes études, j’ai décidé de revenir au Maroc dont je ne connaissais que les vacances familiales.


- Et votre expérience professionnelle ?
J’entame une première carrière en publicité à Casablanca mais très vite je m’installe à Rabat au sein d’un organisme public, au service Rh mais la psychologie m’intéresse plus, je rejoins un cabinet de consultation et de coaching et je reprends mes études pour avoir mon Master en Coaching.  Avec ce cabinet, j’ai appris à consulter et à accompagner les personnes dans leur quotidien, ensuite j’ai commencé à enseigner et à former les gens au bien-être et à l’épanouissement. Aujourd’hui, j’enseigne toujours et je donne des consultations mais je me suis spécialisée dans la psychologie de la femme.


- Vous avez également édité des livres ? 
Oui, suite à plusieurs de mes participants, j’ai écrits deux livres, le 1er s’intitule «  Les Forces du Changement » qui traite de nos pouvoirs intérieurs à pouvoir changer et à passer d’une situation à une autre et le 2nd s’intitule « L’estime de Soi » et qui traite de la valeur que l’on se donne et que l’on donne à l’autre, à son environnement, notre valeur réelle et notre valeur perçue.


- Pourquoi spécialement psycho-coach spécialisée dans le bien être de la femme ? 
La femme est le noyau de notre société, beaucoup de personnes sont liées directement et indirectement à elle. Également, sa vie commence dans la différence au niveau éducation, le langage avec lequel elle est élevée, les valeurs inculquées, la notoriété de toute une famille, de voisin, d’une société. Le rôle de la femme reste le plus fragile et le plus élevé dans notre société. La femme n’a pas droit à l’erreur, c’est plus ambiguë.


- Quels sont généralement les cas que vous rencontrez ? 
Plusieurs cas différents mais je prendrais uniquement le cas des femmes de 65 ans et plus, qui ont été mariée très jeune et pour certaines avant même leur puberté, elles sont des grands-mères perturbées émotionnellement et aussi sur le raisonnement logique. Différents symptômes se déclarent à la mort de leur mari, tel que les troubles de la mémoire, le sommeil, l’angoisse, les crises de panique … Certaines sont soulagées de ne plus devoir s’en occuper et se reconstruisent petit à petit avec l’aide de leurs enfants et petits-enfants (il faut rappeler que les hommes d’une certaines générations étaient très autoritaires et leurs épouses leur devaient la soumission totale), d’autres se sentent perdues, ne sachant pas exactement qui sont-elles, leur personnalité a été développée à travers leur mari, à sa mort elles ont une absence de personnalité, elles ne savent pas ce qu’elles veulent ou ce qu’elles doivent faire car toute leur vie, un autre à penser et décidé pour eux.. c’est insensé mais c’est aussi une réalité cachée de notre environnement sociale, l’état psychologique de nos grands-mères ou arrières grands-mères.


- Quels sont vos projets d'avenir ?
Inchallah, ouvrir un petit centre de psychologie de la femme et y octroyer également des formations pour mieux l’armer contre le stress et les aléas de la vie.


- Quel est votre conseil pour les femmes qui veulent réussir ?
S’instruire, se forger une force intérieure, bien se connaître et surtout s’aimer telle quelles. Ne pas culpabiliser d’être née femme mais bien au contraire, en être fière dans le bon sens et dans le respect total de l’homme ; être son complément et non son conquérant.


- Que pensez-vous de la situation de la femme au Maroc ?
Elles a bien évolué depuis l’indépendance et nous pouvons la retrouver dans presque tous les métiers, mais j’accuse encore les publicités marocaines de véhiculer une fausse image de la femme marocaine des années 2000, certaines publicités gardent l’image de la femme idiote et d’autres l’image de la femme sexuelle ; dans les deux cas, il y a peu d’intelligence mis en évidence. C’est dommage.


- Votre avis sur lamarocaine.com ?
J’aime énormément ce site car il respecte cette image moderne de la femme, son intelligence, sa différence et réussi à faire passer dans toutes les rubriques la « touche » marocaine qui fait que la femme marocaine est réellement différente des autres femmes arabes, mais cela est mon point vue.


- Dernier mot
C’est en s’impliquant toutes et tous, femmes et hommes du Maroc que nous donnerons un futur équilibré dans sa société, ses droits et son bonheur.



Interview réalisé par : Aziz HARCHA

Ce 15 décembre, l’ambassadeur de France au Maroc remet les insignes de Chevalier de l’ordre national de la légion d’honneur à trois Marocaines. Cette décoration récompense des personnalités pour leurs services rendus aux relations entre la France et le Maroc. Cette fois-ci, sont concernées Nadia Bezad, Soumaya Guessous et Faouzia Zaaboul.

Médecin dermatologue vénérologue, Nadia Bezad est la présidente fondatrice de l’OPALS, l’Organisation panafricraine de lutte contre le sida. Elle a eu le courage de réaliser des campagnes de dépistage du sida, y compris dans les populations à risque, et d’appeler publiquement à l’instauration de cours d’éducation sexuelle à l’école.

Soumaya Guessous multiplie les casquettes : sociologue, professeur d’université, journaliste et écrivain. Elle a déjà été nommée Chevalier de la légion d’honneur en 2005 et reçu un Wissam en 2009.

Faouzia Zaâboul est l’actuelle directrice du trésor au ministère de l’Économie et des Finances. Elle a réalisé toute sa carrière dans la fonction publique, en participant notamment à la réforme des marchés de capitaux et de la bourse.

Sources : Telquel


La conseillère du roi Mohammed VI, Zoulikha Nasri, est décédée, mercredi matin 16/12/2015 à Rabat à l’âge de 80 ans. Celle qui veillait sur les dossiers économiques et sociaux du royaume s’est éteinte des suites d’un accident vasculaire cérébral (AVC).

La défunte était la première femme conseillère royale de l’histoire du royaume. Elle avait été nommée à ce poste en 1998 par Hassan II.

1935 Naissance à Oujda.
1994 Directrice des assurances au ministère des Finances, qu’elle a intégré à la fin des années 1960.
1997 Secrétaire d’Etat à l’Entraide nationale. Elle est l’une des quatre femmes à intégrer le gouvernement.
1998 Propulsée conseillère royale par Hassan II, elle est la première femme à occuper cette fonction.
1999 Prend les rênes de la Fondation Mohammed V pour la solidarité.
2002 Nommée à la tête de la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus.


Nos conseils pour économiser mascara, rouge-à lèvres…tous ces produits qu’on utilise régulièrement et sur lesquels on dépense beaucoup.

Les produits de beauté coûtent souvent assez chers, surtout si on est une adepte des grandes marques. On a donc intérêt à les utiliser plus sagement pour pouvoir en profiter le plus longtemps possible. Voici quelques idées malines à mettre en pratique :

Le vernis à ongles :

Il gardera beaucoup plus longtemps sa fluidité et sa souplesse si vous le rangez au frigo. Et si jamais il s’empâte, offrez-lui une seconde-vie en rajoutant quelques goutes de vernis de base transparent.

Le lait démaquillant :

Pensez à plonger momentanément votre coton disque dans de l’eau froide et à bien l’essorer avant d’y poser une noisette de démaquillant. De cette façon, le produit ne sera pas absorbé inutilement par le coton. Voilà un bon moyen de faire durer votre flacon !

Sachez aussi que l’huile démaquillante est plus efficace que le lait. Quelques petites gouttes par-ci par-là et vous voilà débarrassée des traces de maquillage. Les Japonaises et les Américaines l’ont bien compris et ne jurent plus désormais que par l’huile végétale pour se nettoyer le visage.

Le mascara :

Lorsque vous utilisez votre mascara, évitez de pomper constamment avec la brosse, cela fera pénétrer l’air et votre produit se dessèchera à coup sûr. Tournez une seule fois la brosse dans le tube et vous aurez assez de quantité pour habiller joliment vos cils.

Et pensez aussi à poudrer légèrement ces derniers. Une petite astuce qui aura comme double effet : vos cils paraitront plus épais et votre mascara ne s’épuisera pas trop vite.

Et si un jour son contenu devient trop pâteux, versez dans le tube 2 petites gouttes d’huiles d’amande douce, de jojoba, d’olive ou de ricin. Cette dernière favorise la repousse de vos cils et les épaissit de façon spectaculaire.

Et quand le contenu arrive à épuisement, ne jetez pas la brosse, vous pouvez vous en servir pour discipliner vos sourcils et les colorer légèrement.

Le rouge à lèvres :

Evitez de passer directement le raisin sur vos lèvres, sinon, vous serez obligée de faire des retouches plus fréquemment. La meilleure manière de fixer le rouge à lèvres est d’appliquer d’abord un peu de fond de teint et d’utiliser du pinceau plutôt que le bâton.

Le gel douche :

Obtenez plus de mousse en déposant une noisette sur une fleur de douche plutôt que d’en mettre partout sur votre corps, ce qui serait un total gaspillage.

Vous l’aurez compris, quelques gestes suffisent parfois à faire durer nos produits, alors passez en mode économique et vous espacerez les visites dans le rayon cosmétique !

Sources : linfo
-
La communication ? Ce sont ces petits gestes que chacun doit consciemment faire chaque jour pour se rapprocher de l’autre, le reconnaître comme une entité entière avec ses qualités et ses défauts.

Quelle que soit la raison qui amène les gens en consultation, il est très rare qu’on ferme un dossier sans avoir à traiter de communication de couple, la plupart du temps à la demande de La partenaire. Ces propos d’André Gareau, psychothérapeute et conférencier en développement humain qui a beaucoup travaillé sur les problèmes du couple, est partagée par la majorité des psychologues. Le Marocain Aboubakr Harakat, lui-même psychothérapeute de couple et sexologue, ne déroge pas à la règle : «Dans mon cabinet, les problèmes de communication constituent la plupart des consultations. Et je préfère les traiter en présence des deux partenaires», ajoute-t-il.

Comment, dans quelles circonstances, et pour quelles raisons, le courant ne passe plus entre deux individus mariés qui ont accepté de partager leur vie pour le meilleur et pour le pire ? Après quelques années, parfois seulement quelques mois, d’une vie commune où l’on rêvait de consruire un monde à deux, où l’on se partagerait tout sans se lasser, il arrive que chacun se recroqueville sur lui-même, ne communique que très peu ou très mal. Certains s’emmurent tout simplement dans leur silence, «ce qui est aussi une forme de communication qui ne dit pas son nom», commente M. Harakat.

Siham B., secrétaire dans une agence de courtage, mariée depuis huit ans, dit que son mari est irréprochable à bien des égards, mais elle se plaint d’une chose : «Pour un oui ou pour un non, une mésentente anodine, il s’isole dans le salon, et, les yeux rivés sur le téléviseur, s’évade dans un monde à part, oubliant que j’existe, que j’ai besoin de parler, de raconter, de communiquer. Lui ne se met jamais en colère, au contraire». La frustration de Siham est si grande qu’elle préfère que son mari la gronde, la critique, plutôt que de dresser une barrière entre eux. N’a-t-elle pas choisi le moment opportun pour discuter avec son mari ? Ou y a-t-il vraiment un malaise profond qui empêche le mari de faire un effort de communication ? Elle ne sait pas : «Franchement, je ne comprends pas ce qui se passe dans sa tête, comment le savoir puisqu’il ne veut plus parler ?», s’interroge-t-elle.

Les femmes se sentent dévalorisées si les hommes ne communiquent pas

Les raisons des problèmes au sein du couple ne manquent pas, certaines sont profondes, d’autres moins graves : éducation des enfants, relation sexuelle, dépenses financières, immixtion des parents dans la vie du couple… Des milliers de mariages se défont à cause de cela, mais il arrive que l’on se brouille pour des broutilles, et que l’un boude l’autre. M. Harakat, lui, conseille au couple de toujours «choisir le moment de communiquer, de discuter des choses importantes. Il faut apprendre à écouter l’autre, mettre ses susceptibilités de côté. Il nous arrive aussi de mal interpréter ce que veut dire l’autre, ou sa façon d’agir». Mais, ajoute-t-il, si la non-communication perdure, c’est que «le couple vit un sérieux problème».
Dans son livre intitulé Le couple arabe au XXIe siècle, mode d’emploi (1ère édition 2010, imprimerie Decolor), Dr Amal Chabach, médecin thérapeute et sexologue, cite de nombreux témoignages de femmes et d’hommes mariés qui ne parlent que rarement entre eux, sinon pour se critiquer l’un l’autre. L’une de ces femmes raconte : «Il ne m’écoute plus. Cela a commencé juste après le premier mois du mariage, au moment où il m’a considérée comme acquise…Quand je vois un film dans lequel des couples s’écoutent, échangent, j’en ai les larmes aux yeux…». Zahia est frustrée par l’attitude de son mari : «Je me sens tellement dévalorisée et mise à l’écart. Mon mari ne me raconte rien de son travail. Je reste toute la journée seule, n’attends que le moment où il va rentrer pour pouvoir discuter avec lui. Ce qu’il trouve à me dire c’est qu’il est fatigué et que je l’embête avec les enfantillages».

Les témoignages de femmes qui se plaignent sont légion. Sont-elles plus émotionnelles, plus communicatives que les hommes ? Ces derniers seront-ils de nature moins bavards, plus rationnels, comme l’avancent certains ? Leur cerveau «ne fonctionne certes pas de la même manière», répond notre sexologue. «En tout cas, ajoute-t-il, la femme aura tendance à aller dans le détail, l’homme, lui, abrège, schématise». Cette différence de structure cérébrale pourrait être bien réelle, mais elle n’explique pas tout. Il faut apprendre à décrypter le message que l’autre veut passer pour savoir mieux communiquer avec lui. Selon Mme Chabach, «connaître et savoir comment communiquer dans le langage de l’autre et comment le décoder est l’un des secrets de l’entente mutuelle». Tout est question d’entente : les femmes auront plus besoin de tendresse et de présence de l’homme, pourquoi les en priver ? «Les hommes, eux, ont besoin d’encouragement et de reconnaissance de leur utilité, pourquoi leurs épouses ne veulent-elles pas le leur reconnaître ?», se demande la spécialiste du couple. Le livre de l’Américain Jean Gray intitulé Les hommes viennent de mars les femmes viennent de Vénus, (éd. Poche, février 2001), un best-seller, est justement une réflexion sur cette dichotomie de comportement entre l’homme et la femme, qui ne parleraient pas le même langage. Mars, dieu de la guerre, Vénus, déesse de l’amour. «Les deux sexes se ressemblent peu dans leur manière d’agir et d’exprimer leurs sentiments», avance cet auteur, d’où toutes les frustrations et les malentendus. N’exagérons rien, réplique Mme Chabach, et ne rentrons pas dans ces stéréotypes, genre «les femmes communiquent plus que les hommes et ces derniers sont des ours renfrognés».

Toute l’intelligence de l’homme est de savoir comprendre la psychologie de la femme, et la réciproque est vraie

Soyons plus réalistes, conseille-t-elle : «Un couple qui n’arrive pas à reconnaître ses besoins, à les exprimer, à les assumer et à être à l’écoute l’un de l’autre est en danger de déséquilibre, à court ou à long terme. Une mauvaise communication peut être à l’origine comme elle peut être la conséquence d’un mal-être conjugal. Au fait, ce n’est que la partie externe et visible de l’iceberg».
Jean Gray, qui a mis en exergue cette différence de tempérament, ne conclut-il pas lui-même dans son best-seller que cette dernière «pourrait être plutôt une source d’enrichissement que de conflit». L’homme aussi, à n’en pas douter, a besoin de communiquer, peut-être autrement, mais il en a besoin.

Othmane T., 50 ans, 25 ans de mariage, n’est pas du genre bavard, mais il ne peut se passer de sa femme quand il s’agit de communiquer sa joie, sa tristesse, ses projets, ses déplacements de travail... Attitude que beaucoup d’hommes qualifient de faiblesse, comme quoi devant l’épouse, il faudrait selon eux rester stoïque, ne laissant dégager le moindre sentiment. Des balivernes, rétorque Othmane. «A qui pourrais-je en parler si ce n’est à ma femme. Je trouve d’ailleurs en elle une écoute attentive. Je n’ose pas le faire face à mes amis, ils m’écoutent d’ailleurs distraitement. J’avoue qu’avec le recul, je trouve les opinions de ma femme non dénuées de raison, sur beaucoup de sujets». L’écoute-t-elle, lui aussi, au moins ? «Pas toujours, avoue-t-il, vu le rythme de mon travail. Mais il m’arrive de lui consacrer toute une soirée pour me raconter ce qu’elle veut. Je l’invite à manger dans un restaurant et je l’écoute. Ça lui fait plaisir, pourquoi l’en priver ?», concède-t-il.
La psychologie de la femme est certes différente de celle de l’homme, pour suivre le raisonnement des psychologues de couples, mais toute l’intelligence de l’homme est de savoir l’apprivoiser, et la réciprocité est vraie. Sauf quand il s’agit de machistes qui ne trouvent leur plaisir et leur virilité qu’en dévalorisant la femme. Notre société en regorge. C’est le cas de ce couple marié depuis 30 ans, le mari est retraité, son épouse travaille toujours. Cette dernière est tellement habituée pendant toutes ces années de vie commune aux sarcasmes dévalorisants que son mari profère à son égard qu’elle finit par l’accepter tel qu’il est, quitte à ce qu’ils ne communiquent plus des semaines durant. Leurs enfants ont grandi et sont partis faire chacun sa vie. «Elle a fini par accepter d’être écrasée pour le seul besoin de ne pas perdre son homme, même s’il ne daigne plus lui parler. D’ailleurs, le soir, il est souvent à l’extérieur de la maison avec ses copains pour regarder des matches de foot», raconte une amie du couple. Là, «le malaise est grave», commente M. Harakat, et la non-communication en est une conséquence.

«Quand un homme et une femme décident de vivre ensemble, il y a des ajustements et des concessions à faire d’un côté comme de l’autre. Dans un couple, il faut toujours savoir comment huiler la machine pour qu’elle ne se grippe pas. On apprend à déchiffrer les non-dits de l’autre. Mais pour que la machine continue de tourner, il faut respecter l’autre quelles que soient les dissensions pour ne pas commettre l’irréparable», conclut le psychothérapeute du couple.


Avis de : Amal Chabach, Médecin thérapeute, auteur du livre «Le couple arabe au XXIe siècle, mode d’emploi»


La Vie éco : Vous parlez de la non-communication comme étant l’un des principaux problèmes que connaissent les couples marocains, pourquoi, à qui la faute, au mari ou à la femme ?

Aujourd’hui, je ne dirais plus «la non-communication», mais plutôt la communication biaisée, altérée, dénaturée et/ou envahie (et donc contrôlée) par les émotions. En effet, aucun être humain ne peut vivre sans communiquer, mais il peut ou bien s’investir à deux pour «se faire comprendre», ou bien «se muer dans une obstination unilatérale ou mutuelle» et donc ne pas (ou plus) pouvoir s’entendre, ce qui les fait forcément souffrir tous les deux.
Les deux raisons principales sont d’abord l’absence de l’apprentissage des règles de «la communication holistique», et cela ni durant notre enfance-adolescence, ni avant notre mariage, et ensuite à cause de notre cher et tendre ego qui, pour se sentir exister, a la fausse croyance de devoir toujours avoir raison !

Quelles sont les raisons, à votre avis, de cette non-communication ou de cette mauvaise communication ?

Le challenge de tout être humain est d’apprendre à «assimiler» son humanité et de rayonner son essence divine en la connaissant jour après jour, en présence et en interaction avec l’autre, qu’il acceptera pour ce qu’il est, et donc pouvoir évoluer ensemble, en apprenant l’un de l’autre, sans vouloir changer l’autre, le contrôler ou le posséder.
Chacun est unique. Une femme exprime plus facilement ses sentiments, et l’homme trouve des difficultés à cerner ses émotions et préfère se muer dans des silences «très parlants»… Qui a raison ? Elle, qui parle plus qu’elle n’écoute, ou lui qui se tait et refuse de parler ? Prenons un exemple : si un homme n’est pas présent avec sa femme, ne partage rien avec elle, ou bien si cette dernière ne prend pas soin de lui et se refuse à lui sexuellement, l’expression «je t’aime» que l’un exprimera à l’autre serait-elle réellement appréciée à sa juste valeur ? Je ne le pense pas. La communication réside essentiellement dans ces petits gestes dits anodins que nous faisons consciemment chaque jour pour se rapprocher de l’autre, «se tourner vers lui ou elle» et non pas s’en détourner, s’intéresser à l’autre, le reconnaître comme une entité entière que nous respectons et aimons…

Sur quels sujets on ne communique pas du tout, ou très peu ?

Quand nous n’arrivons pas à reconnaître nos besoins, à les exprimer et à écouter l’autre pour de simples choses de la vie quotidienne conjugale, nous ne pouvons pas communiquer nos sentiments réels, et encore moins nos désirs et notre plaisir sexuel. Nous sommes un tout : un esprit, un cœur et un sexe, et tout est lié et interconnecté !
D’une manière pratique, si un homme ou une femme ne sait pas communiquer verbalement, il ne saura pas le faire émotionnellement et encore moins sexuellement, créant frustration et souffrance pour lui ou elle et pour son ou sa partenaire.

Que faire pour qu’une communication s’installe, et que l’entente règne ?

La bonne nouvelle est que l’humain a un potentiel d’apprentissage et d’adaptation extraordinaire ! Donc le changement est entre nos mains, il suffit de le vouloir vraiment. Pour communiquer avec l’autre, il faudrait d’abord apprendre «à communiquer avec soi même», à se connecter à nos désirs les plus profonds, à nous respecter nous-mêmes, à vouloir changer, évoluer, à s’investir dans la relation, et le dire tout simplement à son partenaire en gestes quotidiens, en regards doux et admiratifs, en touchers amicaux et bien sûr avec des paroles sincères, et surtout une écoute empathique, chaleureuse et sans jugements.
N’oublions pas que quand nous étions des enfants et que nous voulions un câlin, nous courions vers la personne la plus proche de nous pour la lui donner avec un grand sourire, et nous en recevions alors à l’infini…


Sources: La Vie éco

Comment on a fait pour en arriver là, et comment continuer pour aller jusqu’au bout, « jusqu’ à ce que la mort nous sépare » comme on le souhaitait. Le temps passe, et passe vite qu’on ne s’en aperçoit même pas pour un couple stable, ayant une base solide. Que même les vents et marrées n’ont pas pu remuer.

Eh oui ! Dès le début, comme pour toute quelconque construction, dans un couple, la base doit être fondée sur la vraie nature d’une relation de couple, ce n’est autre que l’amour. L’amour qui nous donne la force de tout surmonter, de tout supporter. Ce qui n’est pas évident pour beaucoup de cas, 10, 15, 20 …ans de vie commune pour lesquels tout se casse et tout se lasse.

Il faut le reconnaître : ce n’est pas toujours facile ! Félicitations pour ceux qui ont pu tenir jusque là. Maintenant que les enfants grandissent, et que la retraite approche, le couple est arrivé à un stade pour penser à sa propre relation.

Dans la vie pratique, on rencontre des vieux couples se séparer, c’est tout simplement triste et regrettable, voire étonnant. C’est vrai que dans la vie de couple, la routine s’installe avec les années passées et vécues ensemble . Mais il faut tout de même faire la différence entre les mauvaises et les bonnes habitudes.


Les bonnes habitudes à garder

Le dialogue est toujours la clé de la réussite d’un couple. Prenez le temps de tourner un regard en arrière et d’analyser ensemble le passé. Retenez et reprenez les bonnes vieilles manières. De plus, vous allez revivre les bons vieux temps, vous verrez!

Faites de votre partenaire un(e) ami(e) et amant(e). Ayez les mêmes regards vers l’avenir comme avant, du temps où vous étiez encore au point de départ, déterminés à relever tous les défis et à affronter tous les obstacles pour réussir.

En cas de crise, après qu’on s’est purifié le cœur, en se disant tout, chacun peut méditer de son côté. Posez- vous les bonnes questions : pourquoi ce changement ? Où est la source du mal ? Est-ce que moi-même j’ai changé, en quoi et pourquoi ? Qu’est ce que je peux apporter maintenant pour le bonheur de mon couple.

On peut constater qu’ à un certain âge, vers la quarantaine par exemple, il y a un basculement. Il faut savoir cependant que c’est notre âge qui est critique et non celui de notre couple. Le temps et les expériences de la vie nous changent. Mais soyons réalistes, plus on vieillit, plus on a le temps de se concentrer sur notre propre vie, sur notre petite personne, et bien entendu sur notre couple.

Cherchez toujours à être parmi ceux qui sont prêts à se surpasser pour améliorer sa vie de couple et votre relation sera un modèle.


Sources: maviedefamille.com
La contraception orale hormonale a vu son utilisation au Maroc légalisée en 1964.

20 Avril 1965 : Le Mémorandum Royal de SM Hassan II que Dieu ait son âme a représenté un excellent départ pour le programme national de planning familial.
En 1966 : lancement des prestations du programme national de planning familial, par la création de centres de planification familiale à l'échelon national avec des cellules de " counseling " pour assurer l'observance et la bonne utilisation des moyens mis à la disposition des utilisatrices.

1978 - 1991 : Consolidation de l'intégration des prestations de planification familiale dans les soins de Santé Maternelle et Infantile.

1992 - 2001 : Renforcement des ressources et des activités et intégration des prestations dans le programme national de Santé de la Reproduction.
La contraception orale est représentée par de multiples spécialités émanant des principaux laboratoires de l’époque : Organon, Schering et Wyeth.
La contraception orale progestative est représentée aussi au Maroc. Elle est très indiquée notamment chez les femmes qui allaitent.

En matière de contraception œstroprogestative, l’évolution s’est faite vers des faibles doses d’oestrogène 20 mcg et 15 mcg et l’introduction de l’oestradiol dans certaines pilules, à la place de l’éthinylestradiol.

Aujourd’hui notre 33° Congrès de fertilité et de contraception organise une session consacrée à la contraception et qui se déroulera sur 2 volets :

1- Le professeur Rachid BEZAD directeur de la maternité Universitaire des Orangers à Rabat, nous exposera tout ce que l’on peut attendre et prescrire de la contraception d’urgence qui est parfaitement disponible dans notre pays.

2- Le docteur David SERFATY Président de la Société Francophone de contraception et Président d’honneur de la Société Européenne de Contraception développe le thème suivant dans le cadre de sa conférence : Quelle contraception orale recommander en 2015.


« Les résultats des différentes études récentes menées sur la réévaluation de la balance bénéfice/risque de cette catégorie de médicaments démontrent que les femmes utilisant des contraceptifs oraux de 3e et 4e générations s’exposent à un risque de complications thrombo-veineuses plus élevé que celles qui utilisent les pilules de 2e génération associées avec un faible dosage en estrogènes (20 mcg). Les instances sanitaires internationales dont l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), la Haute Autorité de Santé(HAS) et l’European Medecines Agency (PRAC) sont donc unanimes. Elles recommandent toutes, la prescription et en première intention, d’un contraceptif oral de 2e génération associé à la dose la plus faible d’estrogènes 20 mcg. », nous révèle le Dr. David SERFATY.

   
Suite aux recommandations des autorités de santé :
- European Medicines Agency (PRAC)
- La HAS : la haute autorité de santé
- L’assurance maladie
- L’ANSM : l’agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé.

Le ministère de la santé a recommandé aux médecins spécialistes généralistes et sages-femmes de privilégier systématiquement la prescription aux patientes de pilules contraceptives de 1ère et 2ème génération.

Il est un fait certain que nous avons opté au Maroc pour une contraception de qualité qui respecte toutes les contre-indications connues, et assure un suivi de qualité pour les utilisatrices de la contraception hormonale.
A celles qui présentent des contre-indications, il existe toujours une ou plusieurs méthodes respectueuses de l’intérêt des utilisatrices.

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Bonjour, avant tout, pouvez-vous vous présenter SVP ?
Amale El Atrassi , née le 10 juin 1975 à Bourges (Cher). Originaire du Maroc, mon père a immigré en France avec ma mère dans les années 1960, pour travailler à l’usine d’électroménager de Rosières

- Racontez-nous un peu votre parcours et vos débuts en France.
Après avoir eu des parcours personnels et familiales chaotiques qui m’ont fait passer par les cases délinquance et prison, je compte sur « Louve Musulmane » pour panser mes plaies et repartir dans la vie sereinement. Louve Musulmane est mon premier témoignage rédigé. À travers le récit des moments les plus difficiles de ma vie, je démonte les absurdités d’une culture dont je cherche à m’affranchir. Je suis maman de quatre enfants.  Je suis, par ailleurs, de dix ans la sœur aînée du comique et animateur de télévision qui porte le même nom.


- Parlez-nous de votre livre Louve Musulmane

Un jour, alors que je travaillais encore sur mon livre, j’aidais mon fils Nassim, en classe de 6éme, à réviser sa leçon d’histoire et l’un des chapitres était sur la mythologie romaine. Il y avait un paragraphe concernant la louve romaine. Ce titre m’a interpellée. Cet animal évoque le côté à la fois nourricier et protecteur. Il est aussi solitaire et chef de meute. Je trouvais que cela caractérisait bien mon rôle au sein de ma famille et de celle que j’ai créée avec mon compagnon et nos quatre enfants. Il est vrai que le « titre » peut sembler faramineux, mais je voulais avant tout interpeller au travers de mon titre qui, je vous l’avoue, est paradoxal.

J’avais besoin de rompre le silence, pour que mon témoignage puisse aider, j’avais également besoin de laisser une sorte de « testament » à mes enfants, j’avais aussi un défi à relever.


- Quel bilan faites-vous deux ans maintenant après sa sortie
Mon livre "louve musulmane" a été réédité en format poche, le 3 septembre 2014.
Pour moi ce livre est un ouvrage sociétal, vecteur de plusieurs messages. Comment, d’une chienne on devient une louve ? C’est un livre qui peut aider beaucoup de jeunes femmes.
Je participe à des salons du livre j'interviens dans des lycées, j'aime échanger à aller à la rencontre des gens. Mon livre m'a permis d'avancer et de prendre confiance.
Je reste néanmoins  "blacklistée" auprès de certains médias Français qui pratique un copinage honteux.

- Qu'en est-il de votre relation avec votre famille et spécialement votre frère Mustafa ?
Écoutez, je suis bannie de la famille. Je suis la bête noire. Il n’y a qu’une de mes sœurs qui me soutient. Et, bizarrement, mon papa qui est revenu vers moi pour me soutenir et me dire qu’il était fier de moi.
Mon réseau s’est un peu renseigné, en essayant de contacter Morandini, Hanouna, Ardisson les rédactions de certains journaux, de certains magazines, de certaines télés. On leur a dit de manière officieuse que Mustapha, avec Catherine Barma ; qui est quelqu'un de très très médiatisée et qui a du poids,  avait fait pression sur certains animateurs et journalistes : le livre est tout simplement boycotté.

Les gens me posent la question tous les jours : « Pourquoi on ne te voit pas chez untel, chez lui ? » Il y a un problème. Je me bats au quotidien pour simplement pouvoir m’exprimer et défendre mon livre qui est également distribué au Maroc, en Belgique  en Suisse  et au Canada où, fort heureusement, la presse ne pratique pas cet espèce de copinage.


- Quels sont vos projets d'avenir ?
Une adaptation cinématographique de mon livre.....


- Quel est votre conseil pour les femmes qui veulent réussir ?
La femme est un homme comme les autres.

À ma mère Karima, je dirai : « Le destin traite les gens selon l’idée qu’ils se font d’eux-mêmes. Si tu te laisses imposer l’image d’une esclave, tu seras traitée comme telle (extrait  louve musulmane). Ce passage s’adresse  à toutes  les femmes.



- Que pensez-vous de la situation de la femme au Maroc ?

Abrogation de l’alinéa 2 de l’article 475 du code pénal qui stipule que «lorsqu’une mineure nubile ainsi enlevée ou détournée à épouser son ravisseur, celui-ci ne peut être poursuivi que sur la plainte des personnes ayant qualité pour demander l’annulation du mariage et ne peut être condamné qu’après que cette annulation du mariage a été prononcée».
C’est une Victoire, sachant que j'ai failli être victime de cette loi lors de mon viol au Maroc.
La situation de la femme au Maroc a connu de "grandes avancées". L'adoption du nouveau code de la famille a été une étape cruciale, entré en vigueur en de 2004, ce dernier  consolide la parité  entre les hommes et les femmes dans tous les domaines et renforce les droits de la femme La Moudawana, apporte plusieurs innovations comme l'âge légal du mariage qui est fixé à 18 ans que ce soit pour le garçon ou pour la fille, la répudiation et la polygamie sont soumises à des conditions sévères et le divorce consensuel est institué, etc...

- Dernier mot

Je tiens à remercier tous les gens qui me soutiennent au quotidien, sans eux je ne suis rien. Je remercie également les médias marocains pour leur investissement et leur professionnalisme. Courrez-vous procurer « Louve musulmane », vous ferez acte de résistance face à ceux qui veulent bâillonner la presse. Mon livre, «Louve musulmane» est également distribué au Maroc.


Interview réalisé par : Aziz HARCHA
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Ils ont l'air heureux mais on ne peut s'empêcher d'être choqués. Ivan Krasko, légende du cinéma soviétique, a épousé Natalya Shevel. Jusqu'ici, rien de surprenant. Si ce n'est que le monsieur à 84 ans et sa femme en a... 24. Soixante-ans d'écart, voilà une différence d'âge qui met mal à l'aise. 

Acteur russe très populaire dans son pays pour ses nombreux rôles dans des séries et films, ainsi qu'au théâtre, Ivan Krasko a promis à son épouse sept années de mariage. Le couple s'est dit oui au cours d'une petite cérémonie avec des amis et de la famille le 9 septembre, à Saint-Pétersbourg. Le marié portait un costume d'officier de la marine, le même qu'il a porté à 23 ans lorsqu'il servait son pays. 

Komsomolskaya Pravda a rapporté les propos du comédien (traduit par The Telegraph), sur un nuage : "J'ai l'impression d'avoir 23 ans... Elle n'est pas une personne simple, mais je trouve cela intéressant. Je l'ai prise sous mon aile. Et je pense avoir suffisamment de force pour les sept années que je lui ai promis." L'acteur octogénaire et sa dulcinée se sont rencontrés il y a cinq ans alors qu'elle était étudiante dans l'université où il enseignait. Il a été impressionné par ses talents en poésie. La demande en mariage a eu lieu sur un quai du métro moscovite, il s'est mis à genoux et lui a offert une bague sertie d'un diamant. Jusqu'à ce jour du mariage, leur relation est restée platonique mais ils réfléchissent désormais à la possibilité d'avoir des enfants. Parmi les invités du mariage, se trouvaient des grands noms du théâtre russe et comme des étudiantes. Après la cérémonie, les amoureux se sont embrassés à l'arrière de leur voiture vintage et luxueuse avant une série de photos. Ils devraient faire leur lune de miel à Venise. 

Les mariés ont dû évidemment répondre aux questions sur leur différence d'âge : "A notre époque, on peut tout faire. On peut faire des mariages homosexuels. Ceux qui aiment et respecte Ivan Ivanovich [Krasko] devrait aimer et respecter son choix, être heureux pour lui qu'il soit en forme, qu'il puisse vivre encore ce genre de moment et être heureux. Pourquoi serait-ce mal ?" demande Natalya Shevel. "C'est un vrai romantique, s'il pense que j'ai froid, il va retirer sa veste et me la mettre. Il me demande toujours si j'ai assez d'argent quand je voyage et m'en donne, il prend soin de moi, m'apporte le petit-déjeuner au lit."

Ivan Krasko a divorcé de sa femme Natalya Shchepinsky - de 47 ans sa cadette - en 2011. L'acteur a déjà six enfants de ses précédents mariages, notamment avec une actrice, Andrei Krasko, qui est décédée en 2006 à 49 ans d'une attaque cardiaque.

Pure people


En effet, la nouvelle Ministre de la Justice arménienne a attisé les réseaux sociaux en publiant des photos d'elle en toute simplicité. Charismatique qu'elle est, les commentaires ayant suscité son admiration n'ont pas manqué sur lesdits réseaux sociaux.


Arpine Hovhannissian, députée du Parti républicain d’Arménie (HHK) majoritaire au Parlement arménien, a été nommée ministre de la justice d’Arménie, une nomination confirmée par le président du Parlement, Galust Sahakyan, lors d’un point de presse le 7 septembre à l’Assemblée nationale. La promotion à ce poste de Mme Hovhannissian avait été à l’ordre du jour d’une rencontre le 3 septembre, de l’instance dirigeante du HHK. Le président Serge Sarkissian avait accepté la nomination de Mme Hovhannisyan, et publié un décret en ce sens le 4 septembre.

“Le HHK apprécie hautement Arpine Hovhannisyan et ses compétences. Le président arménien Serge Sarkissian a évoqué [le sujet] avec les membres de la direction du HHK. Nous prendrons ensuite notre décision”, avait déclaré alors le porte-parole du HHK E. Sharmazanov à l’issue de la rencontre du 3 septembre, en précisant que Mme Hovhannissian y était également présente.
L’ancien ministre de la justice, Hovhannes Manukyan, avait été relevé de ses fonctions le 14 juillet par un décret présidentiel et en conformité avec la Constitution arménienne.


«Vous aviez promis de ne pas me tuer!»

Une détenue noire menottée est décédée après avoir reçu des décharges de Taser de la police.

Les autorités américaines ont rendu publique jeudi une vidéo perturbante montrant des policiers utilisant quatre fois un pistolet électrique contre une détenue souffrant de troubles psychiatriques, pourtant entravée.



La femme est ensuite victime d'un arrêt respiratoire finalement fatal. Les faits ayant précédé le décès de la Noire de 37 ans se sont déroulés le 3 février dans un comté du nord de l'Etat de Virginie. Leur détail n'a toutefois été révélé que des semaines après.

Cette vidéo est publiée deux jours après que le procureur de ce comté de Fairfax a annoncé mardi que les agents du shérif impliqués ne seraient pas poursuivis.

«Depuis le début de cette terrible tragédie, j'ai promis de coopérer entièrement avec les enquêteurs, ainsi que la transparence sur l'affaire. Maintenant que le procureur a établi qu'aucun membre du bureau du shérif n'était fautif, je remplis ma promesse de dévoiler la vidéo complète», a indiqué dans un communiqué la shérif du comté de Fairfax.

La vidéo montre ses hommes, portant un masque à gaz et une combinaison de protection biologique -la détenue ayant uriné dans sa cellule- maîtrisant au sol la femme, lui imposant des menottes, lui couvrant le visage et lui neutralisant les jambes.

«Vous aviez promis de ne pas me tuer! Je n'ai rien fait!», lance la prisonnière dénudée. «A genoux! Arrête de résister!», lui intiment les policiers, selon qui, la femme a montré une forte résistance en se débattant, d'où le recours répété à des décharges de Taser. Dans ses conclusions, le procureur a estimé que les policiers avaient fait preuve de «mesure, vu les circonstances».

Un avis jugé «absurde» par l'avocat de la famille de la détenue, dans un email adressé au Washington Post: «Ce qui a provoqué cette mort est le fait qu'un policier a tiré quatre fois avec un Taser sur une femme complètement désemparée et souffrant de maladie mentale».

La controverse intervient alors que des policiers américains ont récemment été accusés dans différentes Etats d'un usage de la force disproportionné, en particulier à l'encontre de la communauté
noire.




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Qu’est-ce que tu en sais sur Miami ? « la ville magique », c’est le surnom donné à la ville américaine Miami qui est très connue par ses plages de sable doré, classées parmi les meilleures plages du monde. Si tu ne connais pas la ville magique de Miami c’est que tu as raté plein de choses dans ta vie et que tu vas rater encore plus si tu n’as pas encore entendu parler du concours annuel organisé par Vogue Eyewear – du 7 Mai au 13 Novembre 2015 – Tu veux nager et profiter du soleil et des sables d’or ? Je te présente Miami Beach, tu veux te balader dans le centre-ville? Lincoln Road est rempli de boutiques et centres commerciaux. Tu veux vivre un autre genre d’expérience ? Grimpes sur les yachts et tu crieras fort quand le capitaine foncera à une vitesse de 450 chevaux aquatique… C’est un concours qui te permettra de gagner un voyage à Miami pour 7 jours accompagnée de 3 de tes chéries… Miami ?? Cool ! J’ai sauté Hop pour en savoir plus : C’est un concours qui te donnera la chance de gagner un voyage gratuit – direction : la ville magique de Miami, tu seras logée dans une maison de luxe qui donne directement sur la plage. Tu n’as qu’à accéder au lien en dessous de l’article et créer un compte Styles Miles qui te permettra de passer 4 simples étapes, ces étapes te donnerons l’occasion d’accumuler les points qu’on appelle aussi les miles, plus tu accumules de miles, plus tu auras une grande chance de gagner, donc ne t’arrête pas et continue tes efforts afin de gagner le voyage de ta vie.

Pour participer au concours et gagner des points, cliques sur ce lien :
http://www.vogue-eyewear.com/ma/summer-house


Pour avoir une idée sur ce que tu vas vivre à Miami :




L’actrice égyptienne Mirna Mohandes a perdu la vie dans la soirée du mercredi 05 août 2015 dans le centre médical international , près du Caire, suite à une opération chirurgicale non réussie.

La jeune actrice de 37 ans avait été ranimée par des équipes d’urgence mais avait perdu une partie de ses fonctions cérébrales de manière irréversible.


Découvrez la nouvelle chanson de la Diva Latifa Raafat : Kouna w kountou



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Xena Aouita lance son clip "Morocco", de son vrai prénom Zeena, elle est la fille du célèbre athlète Saïd Aouita.


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Bobbi Kristina Brown, la fille unique de Whitney Houston et du chanteur Bobby Brown, est décédée ce dimanche 26 juillet à l'âge de 22 ans dans un centre de soins palliatifs d'Atlanta. Dans un communiqué, sa famille a affirmé qu'elle s'était "endormie en paix, dans les mains de Dieu".

Hospitalisée samedi 30 janvier après avoir été retrouvée inconsciente dans sa baignoire, la jeune fille n'avait pu être réanimée sur place. Placée dans un coma artificiel par les médecins, Bobbi Kristina n'a pu être ramenée à la vie malgré les efforts des neurochirurgiens du Emory University Hospital d'Atlanta. Âgée seulement de 22 ans, la jeune femme avait déjà tout connu : la drogue, les drames familiaux, les désillusions professionnelles et la controverse suscitée par sa relation amoureuse avec Nick Gordon, son demi-frère, élevée avec elle par sa mère, Whitney.

Un destin tragique entre drogues et alcool

Née le 4 mars à Livingston dans le New Jersey en 1993, elle était la fille unique de Whitney Houston et Bobby Brown. Élevée entre les lueurs agressives des tabloïds américains et les sombres travers de ses célèbres et torturés parents, la jeune Bobbi Kristina n'a pas eu la vie la plus douce qui soit. Elle a 14 ans lorsque ses parents divorcent, en 2007, après les révélations sur les consommations de drogues de sa mère et les infidélités incessantes de son père. Ce divorce l'a poussée sur le devant de la scène tant la séparation de ses parents fut sordide.

Alternant les séjours chez son père et sa grand-mère, lorsque sa mère était en cure de désintoxication, la petite Bobbi Kristina passe son enfance ballottée sous les projecteurs. Parfois, sa mère, Whitney, l'emmène en tournée avec elle. Entre deux tournées, sa famille proche tente de lui offrir un semblant de vie normale qu'elle n'aura jamais. En 2011, le National Enquirer publie une photo de la jeune fille avec de la poudre blanche sur le visage. Bobbi Kristina expliquera plus tard que c'était un montage vendu au magazine par l'un de ses ex.

La jeune femme a véritablement sombré au cours de ces trois dernières années. Elle a semblé tomber dans les mêmes travers que sa mère : drogues, alcool, soirées débridées. Héritière d'une fortune estimée à 20 millions de dollars à la mort de sa mère, Bobbi Kristina a été placée en partie sous la tutelle de sa grand-mère, jusqu'à ses 21 ans. Une tutelle peu efficace si l'on en croit les proches de la jeune fille, qui n'ont jamais caché son comportement dangereux et d’addiction. Au cours des épisodes de la téléréalité Houston, "On Our Own", diffusée sur la chaîne Lifetime et consacrée à sa famille, après le décès de Whitney, on voyait parfois Bobbi Kristina plonger dans l'alcool. Elle apparaissait d'ailleurs souvent ivre, à l'écran. Cette téléréalité était censée lancer sa carrière musicale. Un échec.

L'ombre de sa mère, Whitney

Bobbi Kristina savait qu'elle pouvait ressembler terriblement à sa mère. À Halloween, elle a même confié à un proche qu'elle savait comment sa mère était morte et avait beaucoup appris de ses erreurs passées. Lorsque le décès de sa mère est prononcé, elle est dans le hall de l'hôtel, et s'effondre dans les heures qui ont suivi cette annonce. Emmenée d'urgence au Cedars Sinai de Los Angeles, elle y est traitée pour stress et anxiété. Elle en ressortira quelques jours plus tard, pour les obsèques de sa mère. Une cérémonie au cours de laquelle des témoins l'ont vue ivre et droguée. Dévastée par la mort de sa mère, la jeune femme affrontait les mêmes démons que ses parents. À la différence près que, contrairement à ses parents, elle a dû s'habituer à vivre sous la pression des médias.

En janvier 2014, elle révèle ses fiançailles avec Nick Gordon, son demi-frère, malgré la désapprobation de sa grand-mère, Cissy Houston. Amoureux, le jeune couple a traversé le drame que fut la mort de Whitney Houston ensemble : pour le meilleur mais aussi pour le pire. Expulsé plusieurs fois de son appartement pour tapage nocturne les derniers mois, le couple donnait des fêtes jusqu'au bout de la nuit, où alcool et drogues étaient les ingrédients d'une soirée réussie, selon eux.

Ce samedi 30 janvier, à quelques jours de l'anniversaire du décès de sa mère, le destin de Bobbi Kristina a basculé. Une issue dramatique qui n'est pas sans rappeler les circonstances du décès de sa mère, Whitney Houston, décédée le 11 février 2012. La chanteuse avait été retrouvée inanimée dans la baignoire de la chambre d'hôtel à Los Angeles, à quelques jours seulement de la cérémonie des Grammy Awards. L'autopsie avait conclu qu'elle s'était noyée accidentellement, notamment après avoir pris de la cocaïne et alors qu'elle souffrait d'une maladie cardiaque.


Sources : Metronews
Amina Saadaoui

- Bonjour, avant tout, pouvez-vous vous présenter SVP ?
Je m'appelle Amina Saadaoui et je suis la directrice Marketing et Communications à ICFLIX.


- Racontez-nous votre parcours 
Après avoir reçu mon diplôme en Marketing et Management de l'université IIHEM de Rabat, j'ai travaillé pendant une année au Maroc avec le festival de Mawazine et le Festival du Film de Marrakech. J'ai ensuite décidé de poursuivre une carrière à l'étranger et j'ai opté pour Dubai. J'ai tout de suite intégré ICFLIX au tout début de son lancement. J'étais la première recrue et à ce moment la nous n'avions ni bureau, ni site web ni même un logo. J'ai rencontré le fondateur en octobre 2012 et j'ai tout de suite crue en sa vision, il était venue avec l'idée de révolutionner le marché du MENA en rapportant quelque chose de nouveau et créatif. Je me suis lancée sans réfléchir car je savais que c'était un produit innovant et c'est exactement ce dont notre région avait besoin. J'ai été responsable de créer tout le département Marketing en instaurant une structure, une identité et une image de marque qui fait d'ICFLIX ce qu'elle est aujourd'hui. Notre département Marketing compte aujourd'hui une équipe de 20 personnes entre Dubai, Le Caire et Casablanca.



- Présentez nous un peu Icflix
icflix est une plateforme de streaming en ligne qui réunit des films, séries TV, documentaires et dessins animés de Hollywood, Bollywood et Jazwood (contenu arabe). A travers un abonnement mensuel de 60 DH TTC et sans engagement, icflix donne accès à toute sa librairie en illimité et sur 5 appareils connectés en même temps.



- Pourquoi le Maroc ?
Nous avons tout d'abord lancé notre service à Dubai ciblant tous les pays du golfe ensuite nous nous sommes intéressés à l'Egypte puis le Maroc pour gérer toute la région de l'Afrique du Nord. Nous avons remarqué une très grande demande d'un service de streaming comme le notre et comme il n'y a pas d'autres alternatives au Maroc alors nous avons vu le besoin d'un service pareil sur ce marché. Dailleurs, depuis qu'on a commencé ici, le succès a été phénoménal et on compte le Maroc comme un de nos principaux marchés. 


- Quels sont vos projets d'avenir ?
Nous avons l'intention de nous consacrer à la production de films marocains en collaboration avec le CCM et deux des plus grands réalisateurs marocains, Noureddine Lakhmari et Mohamed Rizqi. 
Nous allons aussi developper notre partenariat avec Maroc Telecom afin de cibler tous leurs clients et donner plus de choix aux utilisateurs.


- Quel est votre conseil pour les femmes qui veulent réussir ?
Je ne me considère pas une experte en la matière mais avec le peu d'expérience que j'ai je pense que le seul conseil que je pourrais leur donner est de viser haut et suivre son instinct. Il ne faut pas se contenter de ce qu'on nous a appris ou de ce que tout le monde fait mais plutôt sortir de la masse et être créatif. 
J'ai deux mottos dans la vie: "Think outside the box" et "The sky is my limit"



- Que pensez-vous de la situation de la femme au Maroc ?
La situation de la femme est en constante évolution “positive” ,  de plus en plus de femmes sont nommées à des postes stratégiques dans des groupes nationaux et internationaux ce qui démontre que la qualité de leur travail et leurs savoirs faire sont  à la hauteur des attentes exigées.
Evidemment la situation de la femme pourrait être encore mieux mais je crois profondément  que la voix de la femme sera de plus en plus entendue et qu’elle sera comme elle l’est actuellement dans certains pays l’égale de l’homme à 100% que ce soit professionnellement parlant ou au sein de la famille.



- Votre avis sur lamarocaine.com ?
Donner la parole aux femmes à travers un site web dédié est une excellente initiative, nous manquons d’espaces de partage 100% féminins et de plus Marocain de ce fait, je vous encourage à continuer et vous souhaite bonne chance.



- Dernier mot
Mon dernier mot s’adresse à vos lectrices, les mentalités changent et la position de la femme avec , il faut croire en soit et en ses capacités ce n’est que le début d’une longue et belle aventure pour les femmes du Maroc et du Monde entier…



Interview réalisé par Aziz HARCHA




En partenariat avec Maroc Telecom, ICFLIX diffuse en exclusivité mondiale Alf Leila we Leila (Les Mille et une Nuits) à l’occasion du mois sacré de Ramadan


ICFLIX annonce le lancement d’un partenariat exclusif avec Maroc Telecom et réserve un abonnement spécial au tarif inédit de 50 DH TTC aux clients de l’opérateur historique. Dans le cadre de ce partenariat unique, les clients de Maroc Telecom peuvent souscrire un abonnement à ICFLIX en envoyant par SMS "ICFLIX" au numéro 800 (envoi gratuit).

Après avoir reçu le code d’activation suite à l’envoi du SMS il faudra pour les nouveaux adhérents s’inscrire à travers le lien suivant : http://secure.icflix.com/signup/maroctelecom
Et pour les membres icflix, il faudra entrer le code d’activation dans rubrique « Mon compte » section « Gérer l’abonnement » en choisissant comme moyen de paiement « Maroc Telecom ».


 “En tant qu’opérateur leader des télécoms au Maroc, Maroc Telecom va nous permettre de toucher un large public en proposant des contenus de très grande qualité et dans tous les genres”, a déclaré Carlos Tibi, P-DG et fondateur d’ICFLIX. 


Par ailleurs, à l’occasion du Ramadan 2015, ICFLIX diffuse en avant-première et en exclusivité la série télévisée la plus attendue Alf Leila we Leila (Les Mille et une Nuits). Inspirée des contes folkloriques de l’âge d’or de l’Islam, Alf Leila we Leila narre l’histoire, pleine de perfidie et de noblesse, du souverain Shahrayar et de sa femme Shahrazad. 


Elle regroupe des acteurs reconnus du cinéma arabe dont Nicole Saba, Sherif Mounir et Amir Karara, qui offriront des prestations et un spectacle haut en couleurs.



À propos de Icflix


ICFLIX media FZ LLC a été fondé à Dubaï en 2012. La société offre un guichet unique pour des contenus en ligne Hollywood, Bollywood et Jazwood (films, musique, séries télévisées, drames, dessins animés, et documentaires) ainsi que des contenus exclusifs, tout cela sur une variété d’appareils mobiles et fixes (PC, MAC, Smartphones, tablettes, consoles de jeu et Smart TVs). ICFLIX possède des bureaux aux Etats-Unis, au Canada, en Europe, en Egypte, au Maroc et aux EAU.



Cette année les membres de l’association Voix de Femmes ont choisi de rendre un vibrant hommage à Miriem Bensalah, Charafat Afilal, Dahab Benaboud, Samira Haddouchi et Souad Nassar.

Tétouan, la «colombe blanche», célébre les voix méditerranéennes en accueillant la 7ème édition du Festival «Voix de Femmes» qui s’ouvre ces 22 et 23 août 2014. À l’origine de ce rendez-vous culturel, l’association Voix de Femmes, dirigée par Karima Benyaich. De nombreux temps forts ponctueront cette édition : concerts, expositions,  hommages et célébration de la richesse du patrimoine.

En ce qui concerne la programmation musicale du festival, elle fait honneur aux voix féminines méditerranéennes. Le public vibrera sur les chants mélodieux de la star tunisienne Sherazade, figure emblématique de la chanson maghrébine. Elle sera suivie de l’envoûtante voix marocaine, Houda Saad, qui rythmera l’ouverture du festival. La seconde soirée sera animée par la chanteuse espagnole Siempre Asi. Le festival sera clôturé avec la star de la chanson khalejie , Ahlam, qui  subjuguera le public avec son style Khaleji.

Au-delà de la musique et du chant, le festival rend hommage à l’apport des femmes à la civilisation méditerranéenne.  Cette année les membres de l’association Voix de Femmes organisatrice de cette manifestation ont choisi de rendre un vibrant hommage à Miriem Bensalah, Charafat Afilal, Dahab Benaboud, Samira Haddouchi et Souad Nassar. Mettre à l’honneur la richesse du patrimoine pour promouvoir les produits du terroir et de l’artisanat local est l’un des objectifs du festival. Le marché «Au fil du Temps» s’érigera pendant une semaine en promoteur des produits du terroir et de l’artisanat, fabriqués par des femmes membres de coopératives issues du Nord du Maroc.

Le festival «Voix de Femmes» est une occasion de célébrer les jeunes talents au féminin de l’illustre Institut national des beaux-arts de Tétouan à travers l’exposition «Jeunes femmes artistes de l’INBA». Les organisateurs prévoient l’organisation d’autres actions solidaires, à savoir l’opération «Santé pour Tous». Il s’agit d’une action de cœur qui rythme chaque année le festival et qui vise à améliorer les conditions sanitaires de près de 1.500 femmes, enfants et personnes âgées en situation de précarité de Tétouan. Cette campagne sera animée par l’Association marocaine pour la protection de la santé de l’orphelin en collaboration avec l’Association Voix de Femmes.



Sources : Aujourd'hui Le maroc
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Une professeure de l’Utah a admis avoir abusé de trois adolescents alors qu’elle était en fonction. Elle pourrait être condamnée à une sentence d’emprisonnement de 30 ans. 

Brianne Atlice, 36 ans, enseignait l’anglais à l’école Davis High School en banlieue de Salt Lake City en Utah. Elle avait plaidé coupable en avril à la suite de trois chefs d’accusation liés à des abus sexuels envers trois adolescents en 2013 et 2014. 

Un des adolescents avait 16 ans au moment des événements et les deux autres 17. L’âge du consentement sexuel est 18 ans en Utah. 

Atlice devra purger sa sentence pendant au moins deux ans avant d’être admissible à une libération conditionnelle. Mais elle pourrait bien rester derrière les barreaux pour 30 ans. Ce qui représente la durée maximale d’emprisonnement, juste avant la peine à perpétuité, selon les lois en vigueur en Utah. 

L’enseignante avait pris un «congé administratif» après son arrestation en 2013. Elle a finalement été congédiée en février 2015. 

- Bonjour, avant tout, pouvez-vous vous présenter SVP ?

Bonjour, l'exercice le plus difficile c'est de raconter son parcours !
La moitié de mon parcours a été jalonné, par une expérience dans le secteur de la télévision et du cinéma, et par l'organisation de salons professionnels dans l'entertainment pour développer la circulation des œuvres sur les marchés internationaux...
Les secteurs dans lesquels j'ai exercé, sont des secteurs où  mon ADN doit trouver   de  nouvelles émotions, de la nouveauté perpétuelle, découvrir de nouveaux talents, en un mot innover, faire preuve d'audace, faire que nos idées puissent s'unir pour le meilleur.



- Un mot sur le grand salon du mariage oriental

Le Grand Salon du Mariage Oriental,  c'est   l'union entre les cultures, et il doit conserver cette quête du partage pour le meilleur..



- Pourquoi le choix du mariage oriental 

L'orient, c'est l'appel aux couleurs qui fait partie d'un voyage entretenu chez chacun de nous

par les contes, c'est la route de la soie, c'est ces caravanes chargées de trésors, que l'ont retrouvent  dans cette magie du mariage dit des 1001 nuits.
Nous sommes riche de cette double culture, et il fallait créer un salon, qui fasse le lien et la promotion des traditions,    renforcer cette  passerelle interculturelle, en allant chercher les talents qui font la part belle au mariage arabo-musulman.



- Quelles sont vos attentes ?

Elles sont nombreuses, mais tant que nous pourrons avancer, pour partager un peu de cette magie, nous serons là, pour éviter l'enferment dans les clichés, nous serons encore là pour travailler ensemble dans l'intérêt d'être les témoins d'une génération qui avancent.


Nous souhaitons également faire un petit clin d'oeil à nos amis professionnels Marocains, Mhababikoum, pour venir exposer votre savoir faire, nous avons besoins de vous.



- Quels sont vos projets d'avenir ?

Difficile, nous verrons ..



- Quel est votre conseil pour les femmes qui veulent réussir ?

Il n'y a pas de réussite sans investissement  à 1000 %
Cultiver l'esprit d'ouverture et chercher à Innover
Se battre pour ses idées, faire que votre passion puisse être votre idéal, c'est cela l'esprit d'entreprise
Nous sommes dans un monde où la culture du réseau est très importante, il faut choisir ses partenaires,  c'est souvent le plus compliqué.
Ne pas avoir de préjugés et c'est la plus grande difficulté.
Yallah on y ARRIVE .


- Que pensez-vous de la situation de la femme au Maroc ?

Je suis toujours agréablement surprise de voir que sur l'ensemble des domaines les femmes marocaines, sont  investies dans les postes clés de nombreuses grandes entreprises,  où l'excellence de leurs parcours fait la part belle aux entreprises les plus côtées, .

Mais il reste beaucoup à faire,  l'éducation est notre seul passeport pour la réussite, et c'est dans cette perspective que nous devons oeuvre tous ensemble.


- Votre avis sur lamarocaine.com ?

De manière objective, j'ai suivi  les évolutions de la marocaine, qui comme le temps a fait preuve d'une réelle évolution, je pense qu'il faut rendre le contenu de votre portail encore plus visible en multipliant les flux d'infos et de les partager avec un maximum de réseaux, car le Maroc, est une richesse inépuisable dans de nombreux domaines.le rendre encore plus international ( Anglais)

( Rendre le design encore plus féminin, car le Maroc c'est comme une histoire d'amour, il faut lui donner le caractère de son image, moderne et traditionnel.)




- Dernier mot


Encourager les échanges et je vous souhaite beaucoup de projets.



Interview réalisé par Aziz HARCHA

Biba Ayach jeune femme de 20 ans a commencé autant que model photo pour des magazines féminins, elle a fait  des études en communication et publicité et en même temps model pro.

Cette jeune demoiselle pleine d'energie et de joie , son ambition l'a poussé à mieux travailler,  et avoir un premier rôle dans la série les 1001 nuits

Son talent est inné,  et elle est très à l'aise devant la caméra,  après sa bonne prestation dans Mille et Une Nuits,  Biba compte faire carrière cinématographique. Avec une premiere expérience réussie, elle la personne parfaite,  qui représente la jeune femme marocaine en toute fierté.



La 8ème  édition  du  Grand  salon  du  Mariage  Oriental,  évolue   et vous  propose de découvrir, un rendez-vous  qui renforce sa capacité à fédérer autour de la culture du partage, et du bien vivre ensemble, pour lutter contre les préjugés, et renforcer  les liens forts qui nous unissent pour le meilleur.

La 8ème édition du  Grand Salon du Mariage Oriental, vous invite  le Samedi 31 Octobre   et Dimanche 1er   Novembre 2015,   à Paris Event Center,  à aller  à  la  rencontre  des  artisans  des  1001  nuits,  avec  ce mélange  subtil  de  traditions  et de modernité, pour continuer à perpétuer la pluriculturalité  de nos cérémonies.

Que serait le Mariage Marocain sans sa légendaire Négafa, Ziana, son rôle est   déterminant dans la réussite du mariage,  et apporte une dimension festive inégalée dans le monde. Pour honorer cet héritage,  la 8ème édition du  Grand  Salon  du  Mariage  Oriental,  lui  consacre  un trophée  "Ziana Fashion Awards", pour  récompenser  le   travail  de  ces  femmes  et  de ces  hommes  qui sont investis  à rendre  nos mariages légendaires.

La mode est au coeur du mariage, qu'elle s'adresse à la future mariée ou à ses proches,  elle est l'objet de toutes les intentions, qu'elle soit sur mesure, couture, traditionnelle, moderne ou mode fusion,  elle fait partie du rituel, ou le changement des tenues fait le charme de la cérémonie.

La mode  est un patrimoine culturel, artistique et intellectuel, qui fait partie de notre histoire, et qui  nécessite d'aller à la rencontre de ses  publics.Pour répondre à la pluralité des modes du monde arabo-musulman nous  avons mis en place un Pavillon Créateur, qui s'adresse à tous les stylistes, débutants et confirmés et de partager ainsi, toute la richesse des  collections qui font l'élégance de nos mariages.

Autre dimension emblématique de cette 8ème édition, au regard de l'actualité négative de   l'image de l'Islam et des Musulmans de France, nous avons voulu partager, une autre vision de la mode musulmane.

En créant les "Muslim Fashion Awards", c'est reconnaître  la créativité du Monde  Musulman  et  son apport  positif  au secteur de  la mode et à la société. Cette démarche symbolique est le signe fort que le monde Musulman à toujours partager  des  valeurs  de  tolérance,  et  que l'Islam s'inscrit  dans l'ouverture, la culture de l'esthétisme,   et la  beauté.

Il  nous  fallait  continuer  à  entretenir  cette  passerelle  culturelle,  entre  les créateurs du monde arabo-musulman,   et cette nouvelle génération,  avec le   partenariat du Magazine BLADI, dirigée par Houda El Fechka Eddiouane styliste renommée et fondatrice de  BLADI,  le magazine qui fait le lien entre  Maghreb, Orient et Occident.

BLADI, est le reflet de cette nouvelle génération de femmes, qui cherchent le meilleur pour une image de modernité et d’actualité A nous de saisir cette nouvelle opportunité pour montrer la richesse d’un monde  où  la  mode  continue   à  nous  faire  voyager,  et   confirme  que notre  hospitalité est légendaire, et que vos rêves de mariage prennent une dimension hors du commun à la 8ème édition du  Grand Salon du Mariage Oriental.


Rendez-vous les samedi 31 Octobre   & Dimanche 1er   Novembre pour célébrer  ensemble  la  richesse  et  la  diversité  culturelle  du  monde  arabo-musulman à  l’occasion de  la 8èmé  édition  du   Grand Salon du Mariage Oriental !


Contacts :  Zoubida Chergui ( 06 09 30 27 34) & Houda El Fechka (31 685 63 74 65)
www.zianafashionawards.com
www.muslimfashionawards.com
www.grandsalondumariageoriental.com

Entrée plein tarif : 10€
Billetterie Fnac et réseaux habituels


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