Select Menu

Ads

News

Fourni par Blogger.

couple

Beauté

Interviews

Maman

Société

News

Vidéos

genre

 Strasbourg, 31.07.2014– Avec l’entrée en vigueur, demain, de la Convention sur la prévention et la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique, l’Europe joue un rôle moteur dans la protection des droits des femmes dans le monde.

 

Ce texte, également appelé « Convention d'Istanbul » car il a été ouvert à la signature dans cette ville il y a trois ans, oblige les Etats qui l’ont ratifié à prendre des mesures spécifiques pour lutter contre toutes les formes de violence à l’égard des femmes, qu’il s’agisse de harcèlement (notamment sexuel), de violence domestique, de mariage forcé ou de mutilations génitales féminines.

 

« Tous les Etats doivent maintenant agir afin d’améliorer la vie des nombreuses femmes et filles qui sont victimes de violences pour la simple raison qu'elles sont des femmes », déclare ThorbjørnJagland, Secrétaire Général du Conseil de l'Europe, dans un message vidéo visant à encourager les Etats membres qui ne l’ont pas encore fait à signer et ratifier la Convention.

 

« L’un des points forts de la Convention – ouverte à tous les pays – réside dans la création d’un groupe d’experts indépendant qui rendra compte du respect de ses normes par les Etats », souligne le Secrétaire Général.

 

D’après une récente analyse, des lois et des pratiques en matière de lutte contre la violence à l’égard des femmes dans les Etats membres du Conseil de l’Europe, les gouvernements ont adopté des initiatives prometteuses et des mesures qui reflètent les directives énoncées dans la Convention. Mais cette analyse, publiée par la Commission pour l'égalité entre les femmes et les hommes du Conseil de l’Europe, fait également état de lacunes et d’insuffisances.

 

En proposant un cadre complet et juridiquement contraignant, la Convention encouragera les mesures de prévention et de protection et devrait se traduire par une augmentation des enquêtes, des poursuites et des condamnations des auteurs de violence.

 

Les ONG, les Etats et la société civile célébreront l’entrée en vigueur de la Convention le 19 septembre à Rome lors d’une conférence internationale organisée par le Conseil de l'Europe, le ministère italien des Affaires étrangères et la Chambre des députés italienne.
[caption id="attachment_6146" align="alignleft" width="300"]Juste pour Elle Juste pour Elle[/caption]

Le projet "Une carrière pour elle", l'un des projets phares de l'association Juste pour Eux, a pour but de promouvoir la mobilité sociale d’étudiantes issues de milieux ruraux excentrés au Maroc. "Une Carrière pour Elle" est la suite du projet "Un vélo pour Elle", qui a permis à plus de 200 collégiennes issues de la province de Tiznit dans le Sud marocain, de poursuivre leur scolarité au collège puis de décrocher leur baccalauréat, grâce à l'apport de vélos accompagné d'une prise en charge globale pendant 7 ans.

Toutes ces actions et ces résultats ont été et ont pu être réalisés grâce aux multiples soutiens de partenaires et d'ONG dont la mobilisation à nos côtés a permis de faciliter la socialisation professionnelle des étudiantes en leur transmettant des compétences clefs pour agir de manière autonome en société.
Nous rappelons en effet que nos 30 étudiantes, issues de la province de Tiznit, région du Souss-Massa-Draa, bénéficient actuellement de cet accompagnement.

Avec son slogan "Ensemble, on peut tout réussir", l'association Juste pour Eux confirme une fois de plus le succès de cette nouvelle chaine de solidarité allemande, française et marocaine au profit de la mobilité sociale de jeunes étudiantes issues du milieu rural marocain.

Un projet conçu par l’association française Juste pour Eux et réalisé en coopération avec Aamana e. V., financé et accompagné par la Fondation Elle et par le gouvernement de la République Fédérale d’Allemagne au travers de la Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ).

Les parties prenantes du projet :

- Juste pour Eux : l'association répond aux besoins des citoyens de s'engager socialement. Elle agit comme maître d'oeuvre, développe les projets, recherche les financements et coordonne la mise en oeuvre. Celle-ci est assurée par les partenaires qui mettent à disposition des ressources humaines et organisationnelles.
- La Fondation Elle du Groupe Lagardère Active accompagne le projet et contribue à son financement. Elle oeuvre activement pour l'éducation des femmes dans le Monde et s’est engagée sur 3 ans à compter de juin 2013.

- La Fondation Oxylane (Groupe Décathlon) est partenaire de l’association depuis 2006. Ses entreprises au Maroc accueillent des étudiantes du projet en stage, avec une possibilité d'embauche à l'issu des expériences acquises et des formations universitaires.

- La Délégation du Ministère de l’Education Nationale de Tiznit, qui est partenaire depuis 2006, met à disposition un contingent d’heures de travail qui permet à notre coordinateur au Maroc de mener à bien le projet. La Délégation entend faire des 30 bénéficiaires des ambassadrices de la scolarisation des filles dans les communautés villageoises.

- Le Conseil Provincial de Tiznit finance des bourses d'étudiantes et les loge dans la résidence universitaire de la Fondation Mouloud Chaabi avec laquelle elle a des accords.

- L’Université Ibn Zohr met à disposition des heures de travail d’une coordinatrice et des ressources organisationnelles, notamment des salles de travail et des bus.

- Cap Gemini participe à la socialisation des étudiantes dans le monde professionnel en proposant des stages et des visites de clients. Il faut souligner que les stages chez Cap Gemini ont été particulièrement efficaces pour l’orientation professionnelle des étudiantes.

- IBM participe également à la socialisation des étudiantes dans le monde professionnel en proposant des stages et des visites de clients.

- La Chambre de Commerce Allemande de Casablanca est une plateforme qui permet à l'association de mobiliser des ressources dans le système de la coopération germano-marocaine.
Ainsi, le Centre pour la Migration et le Développement International, qui agit pour le Ministère Fédéral pour la Coopération Economique et le Développement d’Allemagne, soutient également le projet. A ce titre, « Une carrière pour elle » est un projet pilote qui fait l’objet d’un suivi particulier.

- Les associations allemandes Aamana e.V. dirigée par des médecins, et Deutsch-Marokkanischer Akademiker e.V. (DMA) dirigée principalement par des ingénieurs, coopèrent sur le projet et sont également formés par les équipes de JPE à la demande des responsables de CIM, à la conduite de projets de développement entre l'Allemagne et le Maroc. La coopération entre Juste pour Eux et Aamana s’étend au plan administratif.

- La Fondation du Sud, qui a été créée par des industriels de la région Souss-Massa-Drâa, a implanté le projet dans le milieu des petites et moyennes entreprises performantes d’Agadir, notamment Radio +, les Laboratoires Harguil et la Société des Boissons Gazeuses du Souss.

La Fondation du Sud a également préparé les étudiantes à leur stage en entreprise.
Ce travail s’est fait en collaboration avec Aksal Social Initiative, qui est le département chargé de la responsabilité sociale du groupe de distribution Aksal.

- L’Université Privée de Marrakech a offert un cadre idéal sur son campus doté d’un parc verdoyant, d’un hôtel 4* pour accueillir les représentants des partenaires, d’une résidence universitaire pour recevoir les bénéficiaires, d’un forum constitué d’un grand auditoire et de quatre salles de travail où se sont déroulés les workshops et d’installations sportives pour les moments de détente.

Merci à tous d'avoir cru en ce projet, merci de soutenir ces 30 étudiantes qui, nous l'espérons, seront très prochainement un modèle de réussite, les futures ambassadrices de la scolarisation des filles dans les communes rurales.


Zineb Laalami : Lalla Meriem m’a encouragé pour débuter ma carrière d’actrice

1. Une petite présentation de vous Zineb.
Je m’appelle Zineb Laalami, je suis née le 8 novembre1996 à khémisset, j'ai eu mon baccalauréat scientifique l'année dernière, actuellement j'habite à Kenitra et je fais les études françaises a l'université ibn tofail et je faisais du théâtre depuis que j'avais 4ans.


2. Commençons par les questions à propos de "1OO1 NUITS", comment est passé le casting de la série ?
J’ai connu Nawal Boutaleb, la femme de Anouar Moatassim, dans les jours du tournage de « une heure à l’enfer », après elle m’a appelé pour le casting de la série 1001 NUITS. Au début, j’étais choquée, c’étais mon rêve de participer à une série ramadanesque car c’est trop beau pour être vrai. Mais une fois j ai rencontré Anouar Moatassim je me suis rassurée et surtout lorsqu’il m’a accordé le rôle de DOUNYAZAD.


3. Comment vous avez débuté votre carrière d'actrice ?
Tout au long de ces années, je me rappelle d’un évènement marquant que je ne peux l’oublier, c’étais lorsque la princesse Lalla Meryem a assisté á une pièce de théâtre dont je jouais et elle m’a donné le prix de la meilleure actrice. Cela m’a encouragé pour débuter ma carrière à cet âge précoce.
J’ai représenté ma ville natale dans l’émission " Wlidate el Maghreb ", j’ai participé à plusieurs courts métrages, ainsi que des longs métrages, comme KARYAN ZOMBIE avec le célèbre réalisateur Yassine Fennane où j’ai commencé ma carrière. Dans les mois qui ont suivis, j ai joué le rôle de Nawal dans la série apprécié par la foule « une heure à l’enfer » avec le réalisateur Ali Mejboud pour enfin finir avec des grands acteurs ainsi qu’actrices dans les mille et une nuits de Anouar Moatassim.


4. Que signifie ces noms pour vous :
Mohamed khiari : Un grand comédien et une personne très gentil et sympa. J'avais l'honneur de le connaitre et de jouer avec lui car c'étais mon rêve d'enfance.
Jad Chkif: Jad est un acteur professionnel, qui a une grande expérience. Une personne sympa, ambitieux et aimer par tout le monde, il s’intègre facilement ce qui le rend sociable. On a passé des jolis moments de tournage avec lui.
Nadia kounda : Notre belle Shahrazade est une grande actrice que j’aime beaucoup. J'aime sa façon de jouer, elle m’a donné l’énergie et elle m’a beaucoup aidé pendant le tournage, je la considère comme ma grande sœur.
Anouar Moatassim : Le jeune réalisateur modeste, il m’a laissé le temps de préparer et de passer mes exams même si on était à Agadir. J’espère travailler avec lui dans d'autres projets par ce qu’il est sérieux dans son travail et toujours souriant, vraiment le travail avec lui est super. On a vécu des merveilleux moments avec lui et avec toutes l'équipe de mille et une nuits sans oublier sa femme Nawal, la belle et la gentille qui accomplie le sérieux de son mari pour réaliser leurs rêves.
J'en profite pour remercier toute l’équipe, le réalisateur, les comédiens et comédiennes, la scénariste, le coach, la Prod, les techniciens et les techniciennes, également j'aimerai remercier tous les gens qui m'ont aidé, soit au niveau de mes études soit pour tracer mon trajet artistique, surtout ma mère qui était toujours là pour moi.


5. Comment vous réussissez à équilibrer entre votre vie professionnelle et personnelle surtout au niveau de vos études ?
Toute artiste cherche à équilibrer entre sa vie professionnel et personnel, à mon âge mon seul souci ce sont mes études. Pour cela j'étais obligé d'étudier en faisant le tournage. Et grâce à mes amis que je tiens à les remercier, je ne trouvais aucun problème comme par exemple ils m'envoyaient les polycops des cours.
En parlant de cela je tiens à remercier l'équipe de 1001 nuits qui m’a laissé le temps pour poursuivre mes études. Hors les études, j'ai une vie simple et modeste. Ce domaine n'a pas changé ma personnalité, j'ai les mêmes amis qu'avant, la seule chose qu’a changé ce sont mes fans que je contacte dans mon temps libre.


6. Maintenant place aux questions à propos de votre vie perso Zineb, quel est votre Song préféré du moment ?
De ma nature, j'aime la musique douce, calme, et relaxante qui réchauffe le cœur. J'apprécie ce genre car il soigne les sentiments d'amour et d'allégresse et te fait vivre dans un monde parfaitement tranquille, sauf que durant les trois mois qui précède, une musique qui a resté graver qui est 1 2 3 de la Team BS car elle me fait penser a toute l’équipe.


7. Dites nous une chose que vous aimez et une chose que vous détestez le plus ?
J'aime beaucoup de choses, j'aime vivre paisiblement avec les personnes que j'aime, j'aime faire du théatre et je rêve de terminer mes études et devenir une prof universitaire au même temps une grande actrice, j'aime être aimer par tout le monde et que tout le monde soit heureux, j aime participer au travail social et volontaire. Quant aux choses que je déteste, je déteste les problèmes, la guerre, les mensonges et la trahison.


8. Quel est votre avis sur notre E-magazine Lamarocaine.com ?
J'apprécie trop votre magazine surtout au niveau des sujets abordés et des conseils que vous présentez. Et d'un autre côté, j'adore la façon de présentation et d’organisation du site. Merci de m'avoir donné cette chance pour me présenter aux spectateurs. Finalement je vous souhaite une bonne continuation et plus de succès.


Interview réalisé par Sara Lazaar pour www.lamarocaine.com


Fatima Ezzahra El Jaouhari : Les yeux du réalisateur ont brillé quand j’ai joué le rôle de KAMAR la première fois

1. Une petite présentation de vous Faty.

Je suis une jeune femme marocaine, née a Casablanca plus précisément au Hay Mohammadi, a commencé son éducation à la mission pour la finir en publique, une jeune téméraire qui aime l'art depuis son jeune âge, qui a milité pour la culture dans son pays, une des enfants du boulevard (merci Hicham & Momo ) qui a eu son bac scientifique en poche a quitté son pays pour finir ses études, le rêve était de faire du cinéma et réaliser mais je n'ai jamais osé le dire à mon père, du coup je me suis retrouvée a faire des études de psychologie (pour devenir profiler ) mais mon papa l'a découvert et j'ai switcher vers la communication information mais tout en faisant du théâtre universitaire en parallèle comme exutoire et rentrer chez moi pour braver ma famille et faire de son exutoire son métier. Elle est brave et pleine d'espoir, une salle gosse qui ne fait rien comme on lui dit, elle suit ses tripes et trace son chemin. Plus il est difficile plus elle aime.



2. Parlez nous de l'expérience " 1001 NUITS ".

C'est difficile de jouer un rôle qui est écrit spécialement pour soi. Anouar Moatassim a créé Kamar pour moi. Il a vu en moi cette capacité a joué un caractère aussi lourd et négatif.
Ce n'est pas facile d'incarner ce genre de rôle et surtout dans ce genre de cas de figure. Quand un auteur crée un caractère spécialement pour l'acteur c'est un grand honneur, pour moi c'est une lourde responsabilité aussi, non seulement il fallait que je m'accapare le rôle entièrement mais me surpasser pour surprendre Anouar.
J'aime les personnages que j'incarne, je les ai toutes aimé sans exception, et disant celle qui m'a été un peu difficile a aimé c'est Kamar. Elle ne me ressemble en rien si ce n'est un trait de caractère, du coup il m'a fallu faire un vrai travail de recherche pour lui créer une personnalité que je puisse l'enfiler, plus le défi que je me suis posé qu'est de surprendre et Anouar Moatassim et Meriam Drissi en premier et de changer l'idée pré conçu du caractère négatif chez les marocains.
Ce n'était pas gagné d'avance.
Kamar est égocentrique, narcissique, mystérieuse, intelligente, sournoise, arriviste, manipulatrice, avide de pouvoir, fine stratège bref elle est altière. L'antagoniste par excellence ! Vous avez compris elle est LA MÉCHANTE, mais pas que, elle est une femme, belle, pulpeuse, coquette, féminine, sophistiquée et elle en joue. Il m'a fallu prendre tout ceci et le mixer avec mon jeu, a savoir beaucoup de retenue et de pudeur, pas d'excès ni de sur jeu.
La vérité c'est un procédé qui m'est venu naturellement, sa manière de parler et de bouger, ou l'art de parler en vers avec un accent fassi peu prononcé m'ont paru logique est plus qu'important pour compléter ma Kamar.
Je me rappellerai toujours de la première fois ou j'allais la jouer, à la fin de la séquence, j'avais l'équipe technique qui a gardé un silence (c'est mon premier publique d'ailleurs) lourd, et les yeux d'Anouar Moatassim briller, c'est a ce moment là que j'ai su qu'elle est bel est bien là et qu'elle est crédible
Le tournage fut fatiguant et dur mentalement et physiquement, mais constructif. Fut 10 longues semaines de dur labeur, et qui dit long tournage et série dit concentration. Il fallait un mental d'acier et faire preuve de beaucoup de rigueur et de discipline pour rester concentrer, surtout pour jouer un rôle principal qui se développe au fur et a mesure des 30 épisodes avec tout ce qu'imposait un rôle de la taille de Kamar , on travaillait par bloc, donc par décors, du coup je jouais dans la même journée une scène du 4 épisode et une autre du 26 ème juste après. Mis a part le changement de costumes et de coiffures et de maquillage il fallait surtout suivre et respecter la continuité de son personnage et son évolution.
D'ailleurs j'en profite pour remercier notre scénariste Meriam Drissi et notre script Fatiha Allam qui ont été pour moi d'une grande aide sur ce sujet.
Travailler avec Anouar Moatassim est un plaisir ( rire je suis maso ) il est perfectionniste et méticuleux, toujours à la recherche de la perfection, donc il est exigent et c'est ce que j'aime . Quand il est derrière sa caméra, je suis en totale confiance et je me concentre plus sur mon jeu tellement, que je m'oublie des fois mais il a toujours été là pour me cadrer. On a une relation assez spéciale, on se connaît tellement qu'un regard suffit des fois pour savoir si ça lui convient ou pas, et des fois pas du tout (rire).
Je ne le remercierai jamais assez pour ce cadeau qu'est Kamar ni d'avoir rassemblé cette brochette magnifique d'acteurs confirmés et de nouveaux talents, de nous avoir réuni tous sur ce projet en nous fournissant cette équipe technique plus que professionnelle. On passait des heures sur le plateau, qu'il vente ou sous une chaleur insupportable nous étions tous unis pour finir notre journée de travail. Il m'a offert un plateau digne des grandes productions avec le budget en moins (rire). Enfin je remercie Anouar Moatassim d'être ce qu'il est ! Merci monsieur de m'avoir permis de me surpasser, de gagner en confiance et de m'améliorer, je te dois beaucoup.



3. En parlant de la série "1001 NUITS", il y a une productrice qui suppose que l'idée de la série appartient à elle et non pas à Anouar Moatassim, le réalisateur de la série, que direz-vous a propos de cela ?

Sérieusement ? Je me suis longtemps tue sur ce sujet ! Elle a produit un pilote, crée et réalisé par Anouar Moatassim, en janvier 2013, Quand je dis "elle a produit" c'est payer l'essence pour le trajet, l'hôtel et le catering... Ni le réalisateur, ni les techniciens, ni nous les comédiens n'ont été payés... Aucun de nous n'a même reçu de Contrat...Anouar Moatassim, avec qui je venais de finir son premier long métrage A l'aube un 19 février m'appelle et me dit j'ai écrit un rôle pour toi et ce déjà en 2012 soit bien avant la création de la société de GUMUS Production. Bref, ma confiance et ma foi en mon réalisateur en main je rentre au Maroc pour tourner son pilote. A ma grande surprise arrivée sur place, je me retrouve a mendier mon contrat (qui n'a jamais été signé d'ailleurs) mes défraiements ect ... Je me suis retrouvée , avec les autres membres de l'équipe face à une personne qui a des manières peu professionnelles et éthiques pour gérer les choses et parler a une équipe... Heureusement qu'Anouar Moatassim était là pour nous calmer. Je ne rentrerai pas dans les détails, tout ce que je vais dire, c'est que cette dame, m'a berné, menti, volé et utilisé mon image sans autorisation contractuelle...
Nous sommes dans un pays qui n'est pas connu par son immense industrie cinématographique mais plutôt par le professionnalisme et le sérieux de ceux qui travaillent dans cette petite industrie. il relevé de la 10ème dimension que, les techniciens et les comédiens qui ont fait le pilote soient tous contre cette dame ! Le CCM a fait une enquête qui a durée 7 semaines et a statué que la série appartient à Anouar Moatassim et qu'il a le droit de la réalisé et que la société Casablanca Pictures (celle de Anouar Moatassim et de Yanis Ayouch) a le droit de la produire.
Le ministère de la communication a fait son enquête. Aujourd'hui c'est la justice qui a parlé et n'a jamais condamné Anouar Moatassim comme elle le prétend et encore moins interdit la diffusion de la série d'ailleurs la plus grande preuve de mes propos c'est que la série est tout les jours diffusé à 20H15 sur Medi1tv.
Être producteur est un grand mot madame, c'est un vrai métier, on ne peut pas s'autoproclamer producteur parce qu'on a un peu d'argent et beaucoup de blabla.
Je ne me fais pas de soucis, elle nous a parasité certes, mais on a rien a caché ni de quoi avoir peur, elle nous a juste fait de la pub et a prouvé que dans mon pays, l'éthique journalistique se perd de plus en plus . Si la série était un flop, elle ne l'a revendiquerai pas comme sienne



4. Quels sont vos futurs projets Faty ?

Je viens de finir un court métrage français dont j'interprète le premier rôle qui s'intitule " la révélation du cochon " réalisé par Rachid Benzine qu'on a tourné a Paris.
Je me repose après 6 mois loin de ma ville ( fut une année chargée pour moi, entre mes participations dans la série phare de la Fox21 The Tyrant réalisée par David Yates, le long métrage de Wergner Herzog The Queen Of The Desert, La série The Honorable Woman, la série Transporter dans sa deuxième saison et la série les 1001 nuits ) et de mes parents en profitant de ramadan pour me plonger dans les lectures de deux longs métrages dont un français.  Le meilleur reste à venir.



5. Fatima Ezzahra ! Comment vous avez débuté votre carrière d'actrice ?

Comme je voulais à tout prix me rapprocher du monde de la caméra, j'aidais des amis de l'ESRA à faire leurs TFE. Ensuite quand je suis rentrée au Maroc, c'est en allant rencontrer un ami a moi qui est Idriss Challouh qui passait un casting ce jour là chez Sigma et je lui ai donné la réplique pour qu'on parte vite. Je me vois appelé le lendemain par Aziz SaadAllah qui me propose le rôle de Samah dans la série Bent Bladi. Fut mon premier rôle en arabe, fut aussi la première fois aussi qu'on me paie pour jouer (rire).
Ça a commencé comme ça…



6. Un conseil aux jeunes acteurs ou aux gens désirant intégrer ce domaine.

Pour moi il n y a pas de formule magique ! Du talent, de la discipline et beaucoup de travail !
Mine de rien, on pense toujours au talent, mais il faut le voir comme un diamant brut, il faut le travailler, et on le travaille avec de la discipline, le sérieux, la persévérance, le savoir.
Un acteur est une somme de tout ça. Surtout il faut se nourrir l'esprit, beaucoup de lectures et de documentation.
Enfin y croire, il faut y croire, et garder la foi, parce que le chemin de la réussite est long et périlleux.


7. Passant aux questions sur votre vie perso, quelle est la chose que vous aimez et la chose que vous détester le plus ?

J'aime beaucoup de choses et je déteste beaucoup de choses aussi (rire)
Je ne saurais répondre à cette question !
Je peux vous parler de mes rêves de mes modèles Je n'en ai pas et j'en ai beaucoup en même temps. Chaque personne qui a quelque chose a m'apprendre pour m'améliorer est un modèle pour moi. J'aime les histoires de certaines personnes qui ont trimé mais ont réussi à réaliser leurs rêves. Je suis une grande rêveuse, qui a les pieds bien enracinés sous terre, donc ces histoires là me remplissent d'espoir. Chaque personne dans ce monde qui a fait ce pas anodin mais oh que dur de prendre une caméra et de s'exprimer sincèrement est un modèle pour moi ! J'aime rêver de faire mon film, que la culture se fasse plus libre et plus imposante et surtout importante dans mon pays, d'un cinéma meilleur dans mon pays, qu'on rafle une palme, un oscar, un ours et un lion d'or !!  Je rêve d'un lendemain meilleur...



8. Quelle est la première chose que vous faites quand vous commencez un nouveau tournage ?

Une playliste sur mon iphone ! Tous les personnages que j'ai interprétés ont une playliste musicale à eux ! Ces femmes que j'ai matérialisées ont un parfum à elles aussi. Sinon on me trouve toujours avec un livre dans les mains et des écouteurs dans les oreilles sur les plateaux.



9. Parmi l'équipe de "1001 NUITS", quelle est la personne la plus proche de vous ?

OH la question ! Figurez-vous que tous ! On est devenu une famille, la famille des milles et une nuit ! On a un groupe sur What'sap, un autre sur Facebook...
Nadia Kounda est ma sœur de cœur, ce n'est pas le premier projet qu'on fait ensemble on a déjà travaillé sur le long métrage de Latif Lahlou "L'anniversaire" ensemble, c'est une fille en qui j'ai une grande affection, une grande comédienne !
Younes Bouab est un pote bien avant qu'on ne tourne ce projet, c'est une personne cultivée et très intelligente, j'apprends beaucoup de lui et nos conversations sont plus d'intéressantes, non seulement c'est un grand acteur mais un scénariste hors paire.
Ayoub Layoussifi est une personne que j'ai connu sur le plateau des milles et une nuit, et je dois avouer que jouer a ses coté est plus qu'un plaisir, il est d'un sérieux et d'un professionnalisme ! C'est surtout une grande générosité, en tant qu'acteur et humain !
Je n'aurai jamais rêvé meilleur compagnon de jeux que lui. Sincèrement.
Mourad Zaoui,mohamed el khyari,Dounia Abza, Fatima Zahra Meziani, Hanane Messoudi, Amina Allam, Fadoua Lahlou, Jad Chkif, Simo Ettaoussi, Youssef Ben Hayoun Sadafi, Kawtar Tennouri, Abdellah Bensaid, Kamel Kenzo, Zineb Laalami sont tous des personnes que je cherie dans mon cœur, de belles découvertes pour certains et une amitié qui dure pour d'autres, j'ai un profond respect pour eux, surtout ceux qui ont joué pour la première fois devant la caméra et qui ont interprété un rôle durant une longue période, un rôle important et surtout devant des acteurs confirmés. Je leurs tire mon chapeau bien bas ! Ce n'est pas facile, et ils ont du fournir un grand effort !
Enfin, l'équipe technique, nos gladiateurs de l'ombre (ils sont plus que des soldats) Surtout Hanane El Halhouli qui a assuré le maquillage de Kamar, Zineb notre chef costumière avec l'aide de Dalila Bensalem et Rquia qui sans elles Kamar ne serait pas si élégante dans ses caftans, Souad tribek pour la création des coiffures assistée par Souad et Younes. Meriem Drissi notre scénariste qui n'a pas fermé l'œil et qui a été plus qu'une scénariste, une grande soeur ni elle ni Fatiha Alam notre script. J'aimerai remercier chacun par son nom, j'insiste, le département mise en scène, Nawal Boutaleb, Jalil Lahlou, Nabil Himya, Moulay Driss El Fatemi, Celio Drissi et notre cher Tariq Karkab ! Le département son, lumière, machinaux, décors, la régie, la prod merci à vous, je vous aime !
Ce projet est le fruit de beaucoup d'amour et de respect, donc si j'ai une personne proche de moi de toute cette belle équipe c'est Anouar Moatassim, le noyau de notre force et amour.
Anouar Moatassim et Nawal Boutaleb, la famille s'est agrandie, et ce n'est que le début.



10. Et pour terminer, quelle est votre avis sur notre E-magazine Lamarocaine.com ?

Je ne connaissais pas du tout, maintenant j'en suis fan ! Je trouve qu'on a besoin de ce genre de magazine dédiée spécialement à la femme marocaine, le site est interactif et constructif ! Bravo à toute l'équipe de LaMarocaine.com !



Interview réalisé par Sara Lazaar


Mounia NEJM-EDDINE BOUTALEB est une coloriste passionnée de la matière, de la peinture et du pigment, ses toiles expriment une intensité émotionnelle, une condensation de sensations vécues elle donne l'impression de vouloir saisir tout ce que lui offre la vie.
Son parcours :

Enfant passionnée d'art elle a toujours aimé dessiner. Ce qui au départ été une passions est très vite devenu un besoins vital. Ayant suivie des cours d'art plastique au collège elle est très vite décelée par ces professeur et vivement encouragée a faire des études d'art. Mais ce sont ses parent qui la poussnte à faire des études de commerce.

Mais le brasier artistique, bien que réduit a quelques braise, ne s’éteint pas. Bien au contraire Mounia dessine énormément, principalement du figuratif. Sa passions pour la peinture abstraite est née de ce pouvoir qu'ont les couleurs à transmettre des émotions multiples par leur mélange, leur vie et leur luminosité. Ses œuvres sont riches en couleurs, reliefs et sont éclatantes de lumière ce qui leur donne chaleur et caractère.

C'est quand elle débute la peinture abstraite que Mounia BOUTALEB trouve en quelque sorte un monde nouveau, monde qu'elle crée et façonne selon ses sensations du moment, lui permettant de s'évader du quotidien. Elle essaye de représenter au mieux sa vision des relations humaines à travers son arbre de vie. Pour elle l'homme et ses relations, son rapport à la liberté sont représentés par cet arbre.
Comme elle le dit elle même « L'homme s'élance à la manière d'un arbre, les branches de arbre se croisent et se décroisent tandis que pour l'homme ce sont ces relations qui se font et se défont ».

Ces toiles nous apparaissent comme un paradoxe car en effet même après plusieurs explications de l'artiste ses toiles regorgent encore plus de mystère et laissent encore la place à l'imagination, mais n'est-ce pas là la force de l'art ?

Après plusieurs expositions artistiques communes avec d'autres artistes en France et de très bonnes critiques de la part de la critique d'art Véronique MAZET « Un rayonnement tout simplement », en effet l'artiste tout comme ses toiles exprime une envie de vivre, en effet quand on connaît mieux l'artiste on comprend Véronique MAZERT car Mounia rayonne de vie, de bonheur et de joie, essayant de faire passer son état du moment à travers son art, nous présentant une peinture entre deux mondes où l'imagination a toute sa place, nous présentant des toiles venues de ses rêves, nous présentant des toiles venues de ses cauchemards. A la manière d'un écrivain Mounia BOUTALEB « écrit » ses toiles sur des « sujets », ou plutôt des émotions, de la vie de tous les jours, en regardant ses toiles nous interprétons, nous faisons et dé-faisons des liens, nous nous rapprochons de l'artiste en s'identifiant à ce quelle fait comme nous pourrions nous identifier à un Rastignac ambitieux ou nous rapprocher des valeurs chevaleresques comme le courage et la noblesse de Lancelot.
Après une première exposition personnelle à la galerie Mine d'Art très réussie pour l'artiste, tant au niveau relationnel ( très important pour l'artiste car c'est le thème qu'elle représente à travers son arbre de vie) qui se traduit par les retours du public marocain, que de la médiatisation de son exposition avec de très bonnes critiques des médias. Maintenant elle enchaîne sur sa seconde exposition personnelle, intitulée « Passions...Émotions » au centre culturel d'Anfa du 14 au 31 juillet.

Cette exposition est composée de 31 toiles à travers lesquelles elle exprime différentes périodes de sa vie tantôt des périodes joyeuses grâce à la présence forte de la couleur, tantôt des périodes un peu plus agitées représentées par la grande présence de noir dans ses toiles. Aujourd'hui on retrouve une artiste plus calme et reposée qui a su, à la manière d'un grand maître, trouvée son style et le perfectionnée en l’épurant de plus en plus.

Mounia Nejm-Eddine Boutaleb expose jusqu'au 31 juillet au centre culturel d'Anfa à l'angle de la rue Fourat et de la rue Zemmamra.
2372Pratiquer une activité physique pendant la grossesse est bon pour la maman et pour bébé, sauf contre-indication médicale. Quel sport adopter ?

Sportive inconditionnelle, vous attendez impatiemment l’arrivée d’un heureux évènement. Votre grossesse devrait alors changer quelque peu vos habitudes. Si l’activité physique possède de nombreux bienfaits reconnus chez la femme enceinte, il faut privilégier certains sports et savoir doser vos efforts. Découvrez alors quelques sports à adopter au fur et à mesure de votre grossesse.

Au premier trimestre
A moins d’être une athlète confirmée depuis toujours, commencez à réduire voire supprimer complètement les activités violentes ou traumatisantes (course à pied, tennis, sports de combat, sports collectifs) ou à risque de chute élevé (équitation, vélo, ski). Un choc pourrait en effet provoquer une fausse couche. Il va sans dire que cette période ne sera pas non plus propice aux séances d’abdominaux. Au premier trimestre, l’important est la détente et le repos pour éviter tout risque de fausse couche.

Au deuxième trimestre
La marche à pieds : à cette période, le centre de gravité de votre corps commence à se modifier et vous avez déjà du mal à vous faire un nouvel équilibre. Ce n’est pas le moment de choisir un sport trop exigeant en termes de rapidité, d’équilibre et d’appuis. La marche au grand air constitue ainsi un excellent moyen pour entretenir votre condition physique générale : oxygénation, capacité respiratoire, amélioration du transit.

La gymnastique douce : cette activité fait travailler tous les muscles en douceur et en souplesse. Bien évidemment, il ne s’agit pas de se forger un corps musclé mais d’entretenir la forme des muscles, soulager les tensions, chouchouter les articulations et améliorer la circulation sanguine. Sachez en outre qu’il existe des cours de gymnastique spécialement étudiés pour les femmes enceintes.

La gym-ballon prénatale : idéale pour tonifier le dos, le périnée, les muscles du bassin, les obliques et les transverses. La gym-ballon ou ballon de naissance est recommandée pour passer cette période en toute sérénité. Elle est d’ailleurs proposée dans certaines maternités en guise de préparation à l’accouchement pour gérer les contractions du travail.

Au troisième trimestre
Le yoga prénatal : tonifier le corps et apaiser l’esprit, c’est ce que le yoga apport aux futures mamans. Le but étant d’éviter les mouvements brusques, les efforts violents et une sollicitation trop importante des articulations déjà malmenées à ce stade de la grossesse. Le yoga, constitue également une excellente préparation à l’accouchement.

La natation : c’est le sport idéal pour la femme enceinte et ce tout au long de la grossesse. La natation est excellente pour le dos et le cœur, les articulations et la circulation sanguine. Elle permet de faire travailler tous les muscles de votre corps en douceur.
Et du début de la grossesse jusqu'à l'accouchement, n'hésitez pas à effectuer quotidiennement des exercices de renforcement musculaire et étirements : des petits exercices type battements de jambes verticaux à quatre pattes, dos rond/dos plat, flexions dos à un mur… Demandez conseil à votre kiné ou sage-femme.

Source: linfo
-


- Bonjour, comment présenteriez-vous Samia ?
Je suis une auteure/compositrice/interprète dans un style rock/soul aux accents world, d’origine marocaine et syrienne, passionnée par les mots et amoureuse du monde.


- Qu’est-ce qui vous a poussé à être artiste
Je pense que c’est tout d’abord le désir de transmettre un message, d’essayer de témoigner de certaines injustices et de faire changer les choses. J’ai depuis très tôt ressenti le besoin de crier gare face à certaines situations qui me révoltaient, et l’art, et en l’occurrence la musique, m’est venu très naturellement comme le moyen le plus parlant, à mes yeux. J’accorde donc une grande importance à l’écriture, qui est mon moteur premier; d’ailleurs, ma mère étant écrivain, je me suis très tôt découvert une passion pour les mots, même avant celle du chant. Par ailleurs, il faut dire aussi que j’admirais depuis très jeune des chanteurs très engagés, qui avaient un discours et des textes poignants, et c’est pourquoi j’ai suivi cette voie.


- Racontez-nous un peu votre parcours
J’ai commencé enfant par la danse, domaine dans lequel je suis par la suite devenue professionnelle. J’avais aussi un piano chez moi, sur lequel j’ai commencé petit à petit à composer dès chanson, et très vite, la danse ne m’a plu suffi; j’avais besoin d’allier mon amour de la musique et la danse à ma passion pour l’écriture, et c’est ainsi que j’ai commencé à chanter. J’ai tout d’abord été repérée à l’âge de 13 ans par des producteurs avec lesquels je suis restée sous contrat deux ans et avec lesquels j’ai fait quelques concerts et plateaux TV, mais ensuite, j’ai préféré voler de mes propres ailes afin de préserver mon intégrité artistique et réaliser ma musique telle que je le souhaitais et sans contrainte; c’est donc vers l’âge de 17 ans que j’ai commencé à me diriger vers une instrumentation plus organique, en m’entourant de musiciens, et que j’ai commencé à façonner la musique que je fais aujourd’hui.


- Peut-on dire que vos témoignages d’injustices et votre métissage font votre succès ?
Il est vrai que ma musique est très métissée, et j’ai parfois du mal moi-même à la qualifier! Il s’agit tantôt de rock 90’s à l’américaine, que de black musique profondément soul ou blues, avec une part d’instrumentation orientale et africaine. Or, je ne pense pas qu’on puisse dire que cela fait mon « succès », puisqu’au contraire, il s’agit d’un risque que j’ai pris au départ, que de me lancer dans un genre de musique qui m’est très propre et personnel, et qui ne suit pas les tendances commerciales du moment. De même pour ce qui est de mes textes qui témoignent de situations socio-politiques parfois graves. Mais je n’ai aucunement réfléchi à si cela allait me servir ou me désservir. Je me suis simplement dirigé vers ces thèmes et vers ces styles avec mon âme, et si cela parle à un certain public, j’en suis vraiment heureuse. Cet album, c’est véritablement les cris d’un coeur à un autre, et je pense que c’est peut-être cela que les gens qui me suivent apprécient.


- Peut-on qualifier Samia de provocatrice ?
Pas du tout. D’ailleurs, je n’aime pas ce terme, car il présuppose un désir de choquer coûte que coûte. Ce n’est aucunement mon cas. Mes textes possèdent certes un côté qu’on peut qualifier de rebel, et je m’insurge dans plusieurs chansons contre les absurdités de nos sociétés, mais hormis cela, je n’ai aucune aspirations à provoquer ou à choquer, mais plutôt à réveiller les consciences sur certaines causes méconnues ou desquelles on a tendance à détourner le regard. Il s’agit d’un besoin d’être fidèle à ma conscience, rien de plus.


- Quels sont les chanteurs (es) Marocains (es) que vous appréciez ?
Mon grand amour dans la musique marocaine, c’est Nass El Ghiwane. Leur musique a bercé mon enfance, et les racines ganéennes de la musique gnawa en général me parlent beaucoup et me donnent des frissons.


- Quels sont vos projets d’avenir ?
Pour l’instant, mon album « Freedom is Now », et son premier single « Pray » sont toujours en train d’être lancés au Maroc. Je prévois donc quelques showcase pour le lancement, et j’espère d’ici peu pouvoir prévoir une tournée marocaine! En effet, après m’être produite au Mawazine en mai dernier, je n’ai qu’une envie, c’est de rejouer pour mon public marocain!


- Quel est votre conseil pour les femmes qui veulent réussir ?
Si je peux donner un conseil, c’est de foncer, et de ne pas se laisser entraver par les « qu’en dira-t-on ». L’essence d’une vie réside en la valeur que l’on accorde à notre liberté, or on a trop souvent tendance à se la laisser prendre. Je pense donc que vivre pleinement ses rêves, son art, et sans barrières, c’est cela, réussir, indépendamment de toute réussite financière.


- Que pensez-vous de la situation de la femme au Maroc ?
J’ai pleinement conscience des défis quant à la condition de la femme au Maroc. Lorsque j’étais plus jeune, j’ai par exemple travaillé en tant que bénévole durant plusieurs mois dans un orphelinat de filles, à Rabat, et j’ai pu voir de mes yeux les dangers du futur incertain qui guettait ces filles, et le piège à loup que représentait le monde extérieur à l’orphelinat, pour elles. Je pense qu’il y a beaucoup à faire à ce niveau là, et dès que j’en aurai les moyens, je rêve de créer une structure qui accueillerait les adolescentes qui sont dans cette situation afin de les aider à combler les lacunes de leur éducation et aspirer à un futur sain et épanouissant pour elles. Lorsqu’on a la chance d’être bien entourées et d’avoir une vie épanouissante, il ne faut pas oublier nos sœurs.


- Votre avis sur lamarocaine.com ?
J’apprécie beaucoup de portail internet, qui ouvre sur la diversité et le potentiel des femmes marocaines. Je vous encourage à continuer dans cette voie; je pense que votre site est une source d’inspirations pour beaucoup de femmes marocaines!


- Dernier mot
Je vous remercie du fond du coeur pour cette interview, ce fut un véritable honneur, et pour celles qui me découvrent, j’espère que ma musique saura les inspirer!


Interview réalisé par Aziz HARCHA

Conseils ramadan facile : quels aliments manger et que faut-il boire ? > En effet, le Ramadan cette année est difficile car il a lieu pendant les mois chauds de juillet et d’août, et les journées sont longues.

Aussi, il convient de manger et de boire les meilleurs aliments possibles pour pouvoir tenir toute la journée lorsque le soleil est levé.
Tout d’abord, il convient de manger au moins 3 repas entre la rupture du jeune et le début du jeûne du Ramadan. Un juste après le coucher du soleil, un dans la nuit, et un 30 minutes à une heure avant le début du jeûne.

Quand boire et quels aliments manger pour tenir ?

Conseils pour un mois de ramadan facile : quels aliments manger et que faut-il boire ?

Ensuite, il convient de démarrer le premier repas du fin de jeûne du Ramadan par des sucres rapides et des protéines rapides. Pas trop de sucres rapides. Le top du top, ce sont les abricots secs pour rompre le jeune, aliment le plus riche en glucose. En effet, les fruits sont riches en fructose, qui demande 2 heures avant d’arriver dans le sang.

Et le glucose limite le pic de glycémie contrairement au sucre de table, et à celui des pâtisseries. Les pâtes de fruits, et les autres fruits secs peuvent convenir aussi mais sont moins riches en glucose, qu’en fructose.

En terme de protéine rapide naturel, les oeufs se digèrent en 2 heures, et il n’y a pas mieux. Si vous êtes sportifs, ou si voulez vous donner toutes les armes, prenez un shake de Whey Protein ou une barre protéinée de Whey Protein (appelé également lactosérum).
Il convient de boire de l’eau mais pas trop d’un coup, un demi-litre au maximum pour la rupture du jeune. Eventuellement, café et/ou thé.

Ensuite, 30 minutes à une heure ensuite après cet encas de rupture de jeûne du Ramadan, vous pouvez prendre un repas normal riche en glucides lents, protéines lentes, légumes. L’idéal, ce sont les pâtes complètes, le riz complet, le pain complet, l’avoine, le blé complet, éventuellement la semoule. Avec cela, des légumes en quantité, et une source de protéines, comme poisson, fromage, viandes…

Prenez un fruit, et si vous êtes prêts à tout optimiser, il est préférable de manger le fruit AVANT ce repas.
Pensez à boire aussi, idéalement, entre les repas, autour de 25 cl à 50 cl par heure suivant votre soif. Buvez même si vous ne ressentez pas la soif. Vous devez au total boire 1,5 à 2 litres d’eau voire plus s’il fait chaud, mais bien réparti, et plutôt une heure après les repas.

Le 2ème repas, celui en pleine nuit, pendant le mois de Ramadan, sera également riche en glucides lents, protéines lentes. Evitez les fruits riches en vitamine C pour dormir à nouveau.
Enfin, pour le dernier repas se devra d’être riche en bons lipides, protéines lentes, mais précédé de fruits et légumes pour recharger le corps en vitamines. Le top pour les bons lipides ce sont les oléagineux, comme amandes non salées, noisettes, noix de cajou. Pour les protéines les plus lentes, le fromage blanc. Pensez à boire juste avant la reprise du jeun, autour de 50 cl, plus ou moins suivant votre soif et ce que vous avez bu avant.

Si vous le pouvez, prenez même 4 à 5 repas en répartissant les quantités sur ces repas, avec minimum 2h30 entre 2 repas.
Evitez bien sur de rester au soleil longtemps, essayez aussi de faire une sieste en début d’après midi : maximum 30 minutes pour un micro cycle de sommeil, sinon 2h30 à 3h pour un macro cycle de sommeil.
Sportifs, pendant le Ramadan, l’idéal est de pratiquer votre sport le soir, 2 heures après le premier repas, ou le matin, juste avant votre dernier repas.

Si vous avez des problèmes de digestion pendant le Ramadan, prenez une pilule de charbon végétal avant les 3 repas principaux.
Voilà, avec toutes ces astuces et conseils d’alimentation pour le Ramadan, vous devriez éviter à la fois les problèmes de digestion, limiter la faim et la soif, et éviter les malaises !

Source: transeet


- Bonjour, avant tout, pouvez-vous vous présenter SVP ?
Bonjour, je m'appelle Zahra Cadi Tazi , j'ai 23 ans et je suis tout fraîchement personal shopper à Casablanca. Je suis passionnée de mode, de voyages et de maquillage



- Racontez nous un peu votre parcours et votre vie professionnelle.
Partie pour complètement autre chose, j'ai suivi un cursus économique et je suis sur le point de décrocher mon master en ingénierie du management et conseil en entreprise à l'ENCG SETTAT. Cependant j'ai toujours eu au fond de moi un goût et une passion dévorante pour la mode. Les magasins sont mes parcs de jeux. Ainsi, par peur et facilité j'étais personal shopper gracieusement pour mes proches. J'ai toujours pensé à me lancer et tout mettre en œuvre pour que mes projets personnelles fonctionnent. Et aujourd'hui tel est mon moto.



- Parlez nous du métier de personal shopper
Le personal shopper est un professionnel de la mode qui vous accompagne et vous conseille lors de votre shopping. Je trouve les vêtements dont vous avez besoin en fonction de votre budget, de vos goûts mais surtout de votre morphologie.
Il faut aussi être à même de maîtriser les codes vestimentaires et la colorimétrie.
Aussi, je peux organiser d'abord un entretien préparatoire avec mon client pour connaître ses goûts et son style mais également son budget. Je me rend ensuite dans les magasins pour repérer certains articles et faire une première sélection. Enfin, le personal shopper guide le client lors de son shopping et l'aide à choisir des vêtements qui lui conviennent parfaitement.



- Quels sont vos projets d'avenir ?
Être connue et reconnue en tant que personal shopper. J'espère que l'on appréciera mon travail et que je pourrais venir en aide à bon nombres de marocaines.

- Quel est votre conseil pour les femmes qui veulent réussir ?Y croire... Encore et toujours. Ne jamais rien lâcher. J'ai été éduqué avec une phrase: quand on veut, on peut. Merci maman :)



- Que pensez-vous de la situation de la femme au Maroc ?
La situation a bien changé... Évolué. Quand on entend les témoignages de nos mères et autres, nul doute que l'épanouissement et la liberté est bien plus présente. Malheureusement ce n'est pas suffisant, la femme reste en de ça de l'homme dans la société, dans le travail et dans la famille.



- Votre avis sur lamarocaine.com ?
Un site complet pour une femme marocaine, nous n'avons plus besoins de chercher. Tous les trucs et astuces s'y trouvent et nous facilite la vie.



- Dernier mot
Merci pour votre intérêt et pour la chance que vous m'accorder. Ma première interview, c'est un jour à marquer d'une pierre blanche et quoi de mieux, avec vous. Un remerciement à ma famille et mes amis qui me soutiennent et croient en moi.


Interview réalisé par Aziz HARCHA


Iman Bouhafra : C’est ma famille qui m’a poussé à participer à Miss cerise

1. Une petite présentation de vous Iman.

Je m'appelle Iman Bouhafra, Miss Élégance 2013/2014 et dauphine de la Miss cerise 2013, originaire de Fès la capitale culturelle et spirituelle, j'habite actuellement à Rabat. En ce qui concerne ma personnalité, je suis naturellement très franche, j'aime les voyages, en plus je suis une grande aventurière, je pratique pas mal de sport, mais surtout l'équitation, natation et le tennis.
Je suis une personne rêveuse qui aime l'imagination depuis son plus jeune âge, cela explique ma passion pour le dessin et la photo, je peux ajouter que Iman est surtout une personne qui adore aider les gens qui ont besoin de son soutien et de ses conseils.



2. Racontez-nous un peu votre parcours professionnel.

Directrice artistique diplômée d'une école supérieure d'audio-visuel de Rabat, j’étais toujours intéressée et fascinée par le design graphique qui représente une passion avant tout et un métier d'avenir, je ne peux nier que cela m’a beaucoup aidé et m’a poussé à doubler mes efforts pour arriver a mes buts et cela à travers mes divers expériences professionnelles, notamment dans le milieu artistique et dans de différentes agences de communication. Mon parcours ne s’arrête pas là, j’ai encore plusieurs projets pour l’avenir inchalah.



3. Quelles sont les choses qui vous ont poussé à participer à la Miss cerise et puis après la Miss élégance 2013 ?

Franchement il y’a pas mal de choses qui m'ont poussé à participer à la miss cerises et à la miss élégance, je dirai plutôt ma famille, mon entourage et une amie qui m'est chère qui m’ont encouragé à tenter ma chance et entamer l'aventure, je me suis dis que c'était une occasion rêvée qui me permettrait de vivre une aventure riche en expériences, j'ai donc découvert un nouvel univers qui me plaît beaucoup et au sein duquel j'espère évoluer.



4. Que signifie ces noms pour toi Iman : Yasmine Tazi, Imane Karkibou et Lamia Zaidi.

Yasmine Tazi : mon intime, on se ressemble beaucoup, on peut dire que c’est mon âme sœur.
Imane Karkibou : une chère amie, il existe entre nous une forte amitié pleine de respect.
Lamia Zaidi : Une connaissance du domaine artistique et une artiste que je respecte.
Ce sont des personnes très chères à mon cœur, qui m'ont tant soutenue, elles ont toujours été là pour moi, je les apprécie énormément.



5. Quel est votre recette de réussite Iman ?

Pour réussir, il faut se battre et garder tout l’espoir d'arriver à son objectif, et comme a dit Marcel Proust: " Il n'y a pas de réussite facile ni d'échecs définitifs ".



6. La vie de Iman a t elle changé après d’être élue dauphine de la Miss cerises et la Miss élégance 2013 ?

Certes, ma vie a changé dans le sens où le fait d'être élue dauphine de la miss cerises et la miss élégance 2013 ouvre plusieurs portes, mais je dirai que ma personnalité et mon caractère n'ont pas du tout changé, ma vie quotidienne est toujours la même et je suis toujours fidèle a moi même.



7. Quelles sont les choses que vous aimez et les choses que vous détestez le plus ?

Sincèrement j’aime la vie et le partage de l’espoir, quand je dis la vie, c’est la vie avec tout le sens du mot, son bien et son mal parce que sans l’obscurité on ne peut pas trouver la lumière.
Quant aux choses que je n’aime pas, il n’y a qu’une seule chose, le mensonge, c’est l’unique chose que je n’aime pas et que je déteste !



8. Quelle est votre avis sur le site www.lamarocaine.com  ?

Lamarocaine.com un site très intéressante, ce qui m’a attiré c’est sa diversité et sa richesse au niveau du contenue et au niveau des sujets qu’elle traite de manière audacieuse.



Interview réalisé par Sara Lazaar