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La malbouffe n’est pas une fatalité. Des solutions existent pour manger sain. Le slow food en est une. Ce concept, qui ajoute dans vos plats un zest d’équité, sera longuement expliqué aux Marocains en mai prochain. L’Observateur du Maroc anticipe.

Dans le cadre de la mise en place du projet d’Alliance entre chefs cuisiniers et petits producteurs, l’association Slow Food au Maroc organise un premier évènement, les 18 et 19 mai 2013, à Casablanca aux magasins solidaires de Maroc Taswiq. En coopération avec la Fondation Slow Food pour la Biodiversité et Maroc Taswiq, Slow Food

Maroc a initié ce projet d’Alliance afin de rapprocher les producteurs des consommateurs. La mise en réseau a également pour but de soutenir les petits producteurs impliqués dans la préservation de labiodiversité alimentaire marocaine, et d’encourager les restaurateurs à utiliser les produits du terroir.

Pour rappel, Slow Food est une association éco-gastronomique à but non-lucratif financée par ses membres. Fondée en 1989, cette association a vu le jour pour contrer les fast-food et la « fast life ». Elle avait pour but principal de freiner la disparition des traditions gastronomiques locales et le manque d’intérêt des gens pour leur nourriture, pour ses origines, pour ses saveurs. Ceci sans oublier de jeter la lumière sur les conséquences, sur le reste du monde, des choix alimentaires «modernes».

Au bout de 24 ans d’existence, cette association internationale compte plus de 100.000 membres de par le monde. Un chiffre important certes mais qui connote une certaine limitation d’effet vu les belles ambitions de ce mouvement qui aspire à promouvoir une nouvelle logique de production alimentaire, de développer des programmes d’éducation alimentaire et d’agir en faveur de la biodiversité.

La philosophie fondatrice du Slow Food se base sur la notion de la démocratisation du plaisir. « Nous sommes convaincus que le droit fondamental au plaisir concerne chacun de nous et que, par conséquent, il en va de même pour la responsabilité de la protection des héritages alimentaire, traditionnel et culturel qui rendent ce plaisir possible. Notre mouvement a été fondé autour de ce concept d’éco-gastronomie, la reconnaissance des liens qui unissent l’assiette, le terroir et la planète », proclament les initiateurs du concept. Se considérant comme des co-producteurs plutôt que comme des consommateurs, le mouvement n’hésite pas à soutenir les producteurs dans une sorte de partenariat actif.

Ainsi, le Slow Food s’active à défendre la biodiversité dans l’offre alimentaire, diffuse une éducation au goût et met en relation des producteurs de nourriture de qualité et des co-producteurs au moyen d’événements et d’initiatives. Dans sa démarche de sensibilisation, Slow Food organise régulièrement des foires, des marchés et des événements d’ampleur locale ou internationale afin d’exposer des produits « d’excellente qualité gastronomique » et pour offrir aux consommateurs responsables l’opportunité de rencontrer des producteurs. L’association opère également au niveau des circuits de distribution alternatifs, tels que les marchés de producteurs, l’agriculture supportée par la communauté, les groupes d’acheteurs, qui contribuent à diminuer la distance entre producteurs et co-producteurs.


Source: L'observateur
La Fédération de la ligue démocratique des droits des femmes (FLDDF) a organisé un colloque international, les 26 et 27 avril derniers, sur le thème :

«Droits humains des femmes : quelles perspectives politiques aux pays du Printemps ?»


Les représentants des associations des femmes, de la société civile, des journalistes, ainsi que des spécialistes provenant d’Égypte, de Tunisie, de Libye, de Turquie, d’Espagne, de France et de Belgique ont pris part à cette rencontre qui s’est axée autour de quatre panels : «État des lieux de la situation politique», «Féminisme, concepts, tendances, plaidoyer et lobbying/Mécanismes internationaux», «Genre, démocratie et mouvements islamistes», et enfin «Pour une stratégie régionale de défense des droits humains des femmes».

«Le mouvement féminin a été un grand acteur dans le déclenchement de la dynamique de démocratisation de la société et a marqué par sa présence toutes les étapes politiques», a indiqué Fouzia Assouli, présidente de la FLDDF, qui a affirmé, par la même occasion que les droits des femmes au Maroc ont connu un recul. Pour preuve, la présence d’une seule femme au sein de l’Exécutif. Et d’ajouter : «La rencontre est une opportunité pour revoir les évolutions que connait la région arabe à la lumière des changements politiques qu’elle enregistre et particulièrement en ce qui concerne la place de la femme. Ce colloque propose ainsi de débattre de plusieurs questions portant notamment sur le Printemps arabe et les évolutions politiques dans la région, les acquis par la voie démocratique, les moyens de renforcer le changement et les acquis».

Par ailleurs, les organisateurs ont signalé, au cours de cette rencontre, que la réforme de la justice, l’Institution de l’instance de la parité, les législations à caractère structurel, les réformes des secteurs de l’information et de la communication, l’échange des données, ainsi que l’éducation et la formation constituent de grands chantiers qui ont un important impact sur la question de la lutte pour l’égalité.


Source: Le Matin
Si pour certaines femmes les signes peuvent passer inaperçus, chez d’autres, la ménopause se manifeste de façon plus intense, au point de devenir un motif de consultation fréquent. Quelques soient les étapes, l’arrêt des règles est une marque importante de ce nouveau changement.



La périménopause


Les signes de la ménopause sont essentiellement cliniques et ne sont pas toujours les mêmes pour toutes les femmes. D'autres ne remarqueront même pas cette période de la périménopause, car l’arrêt des règles peut survenir de façon brutale, sans manifestation précise des autres signes.

Les signes se manifestent souvent lors de la périménopause ; et sont liés aux différentes fluctuations hormonales :

- Les règles sont irrégulières. Les cycles normaux et anormaux s’alternent. Les règles peuvent être abondantes ou au contraire, ne présenter qu’un petit saignement. On parle d’une spanioménorrhée.

- Les bouffées de chaleursont fréquentes et débutent au niveau du ventre et de la poitrine, pour remonter vers le cou. Elles sont ressenties comme une sensation désagréable, avec une sensation de striction, et souvent accompagnées d’une accélération du rythme cardiaque (palpitation). Les bouffées de chaleur surviennent surtout la nuit, mais aussi après un effort. Le mécanisme fait intervenir une vasodilatation, secondaire à une stimulation hypothalamique. Les bouffées de chaleur sont accompagnées d’une rougeur de la face.

- Les sueurs apparaissent souvent la nuit ; elles sont marquées au niveau du visage et de la nuque. Du fait de son abondance, les transpirations peuvent perturber le sommeil. Cependant, les troubles du sommeil peuvent être également liés aux variations hormonales.

- La baisse de la libido est un signe fréquent et presque constant.

- Une perturbation de l’humeur est constatée chez la majorité des femmes. Il peut s’agir d’une irritabilité, d’une dépression ou d’une anxiété. Ces troubles sont parfois accompagnés de fatigue, de troubles de la mémoire et de la concentration ou même de vertiges.

- Les sécheresses de la peau, des muqueuses et des cheveux sont bien marquées durant la période de la périménopause.



  • La sécheresse vaginale est très fréquente. Les femmes ayant ce signe présentent souvent des démangeaisons au niveau de la vulve et une douleur lors des relations sexuelles

  • La sécheresse de la peau se caractérise par une perte de l’élasticité et du tonus, secondaire à une diminution de la sécrétion de collagène et d’élastine.

- Une prise de poids est généralement constatée ; l’abdomen est la partie la plus concernée. Cette prise de poids est essentiellement liée à un déséquilibre entre l’apport en matière graisseuse et l’utilisation d’énergie par les muscles. Par ailleurs, les variations hormonales tendent à contribuer à ce déséquilibre en incitant la formation des masses graisseuses dans la production d’œstrogènes.

- Chez certaines femmes, d’autres signes sont présents mais ne sont pas constants : maux de tête (migraine), signes digestifs (constipation, ballonnement abdominale), tensions mammaires, métrorragies, troubles de l’attention, fuites urinaires par perte du tonus du périnée…

- Certains signes sont moins fréquents comme les fourmillements, les douleurs articulaires, les douleurs musculaires,…


La ménopause


Lors de la ménopause, l’arrêt des menstruations est définitif. Certains signes persistent et peuvent devenir incommodant pour la femme telles les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale, les changements d’humeur ou encore les insomnies.


Après la ménopause, les effets sont sérieux...


Les complications de la ménopause sont principalement liées à la diminution du taux d’œstrogènes :

- L’ostéoporose : la diminution ou absence totale des œstrogènes favorise une fragilisation de la trame osseuse et augmente le risque de fractures (poignet, colonne vertébrale, col du fémur, ou rarement les côtes). Il s’agit de la maladie la plus fréquemment rencontrée après une ménopause confirmée. Le risque d’ostéoporose est d’autant plus élevé avec



  • le tabagisme

  • une ménopause précoce

  • une corticothérapie prolongée

  • un antécédent familial d’ostéoporose

  • un faible poids

  • une hyperparathyroïdie ou une hyperthyroïdie

- L’incontinence urinaire est généralement liée à la perte de la tonicité du périnée

- Les maladies cardio-vasculaires : les œstrogènes constituent des facteurs de protection vasculaire de la femme contre ces maladies. Après la ménopause, les risques d’hypertension artérielle, d’infarctus du myocarde, des hémorragies cérébrales, des artérites sont élevés. Selon plusieurs études, la ménopause artificielle et la ménopause précoce présenteraient des risques plus élevés de maladies cardio-vasculaires.

- Le cancer du sein et le cancer de l’endomètre : ces maladies sont plus liées aux traitements hormonaux qu’à la ménopause elle-même.


Source: notrefamille.com

Un rapport sexuel peut-il faire mal?


Docteur Anne de Kérvasdoué - Gynécologue



Oui, un rapport sexuel peut faire mal et je le vois souvent. Alors d’abord chez des femmes très jeunes, qui ont un hymen qui n’est pas encore parfaitement perforé. Et puis une fois cette phase passée, le rapport peut faire mal parce qu’il y a une petite infection, une inflammation locale, parce que la muqueuse est encore sèche ou est sèche parce que la femme n’est pas préparée psychologiquement au rapport ou l’homme un peu pressé et il arrive sur une muqueuse non préparée et du coup, un rapport sur une muqueuse sèche, ça fait très mal. Et puis, souvent, ça génère des mycoses à répétition. Alors, vous avez une mycose, tout est enflammé, rouge, ça brûle, et ça peut créer comme ça – et même dans le couple – une mauvaise relation à cause d’une chose qui est toute bête au départ. Alors ça, c’est le rapport douloureux à l’entrée.

Et puis vous avez des rapports douloureux au fond, qui ont une toute autre signification. Là, tout se passe bien à l’entrée, même la femme est bien lubrifiée, tout est bien et dès que le monsieur arrive au fond, là il y a une douleur dans le ventre, très profonde. Ca, c’est une autre cause. Ca peut être un problème de kyste ovarien ou une infection génitale profonde. Là, il faut le signaler au médecin et il faut rechercher la cause.


Source: bebe.notrefamille.com
Comment vérifier que nos seins vont bien?

Docteur Anne de Kérvasdoué - Gynécologue

Soi-même, la plupart des femmes me disent qu’elles n’aiment pas s’examiner, qu’elles sentent des boules et que ça les inquiète de s’examiner, ce que je peux comprendre. C’est pour ça qu'un suivi annuel est une bonne chose. C’est un suivi qu’il faut plutôt rapprocher, après 47, 48 ans, parce que là, la glande mammaire bouge beaucoup et c’est l’âge d’apparition des cancers du sein.

Donc pour cette raison-là (nous avons parlé des frottis) mais pour les seins (on peut aussi avoir un cancer du sein jeune), plutôt qu’une mammographie systématique qui est absurde à 25 ans, il faut d’abord faire un examen clinique des seins, repérer, voir les boules. On a déjà une très très bonne idée de ce qui se passe et si le gynécologue a un doute, il fait faire une échographie, voire une mammographie, et voilà, on sait les choses. Donc il faut consulter, c’est tout simple. Ce n’est pas sorcier de consulter une fois par an un médecin qui vous palpe les seins et qui a l’habitude de le faire.

En général, les boules ou les douleurs du sein ne signifient pas qu’il y a un cancer. Il est exceptionnel qu’un cancer fasse mal. C’est ça son problème… C’est que le cancer ne fait jamais mal, c’est une boule silencieuse, indolore. Et beaucoup de femmes, quand je leur trouve une boule de ce style, qui est suspect, me disent : « Mais je n’ai rien senti ». Et c’est plutôt inquiétant.

En général, quand une femme vient me voir en urgence et me dit : « Je sens une boule, là et j’ai très très mal », je lui dis « Ne vous inquiétez pas, c’est sûrement un kyste ». Parce que les kystes apparaissent du jour au lendemain, ce sont des petites poches d’eau qui gonflent, qui gonflent et comme ils gonflent justement, qu’ils sont durs, ça distend les tissus, ça crée une réaction inflammatoire et ça fait mal.

Donc en général, ce qui fait mal est plutôt bon signe. Le cancer ne fait pas mal, sauf s’il est très très avancé.

Source: bebe.notrefamille.com

Les couples mixtes ou les parents français d'origine maghrébine cherchent de plus en plus à donner un prénom réunissant leurs deux cultures. Moderne, facile à prononcer dans les deux langues, ayant une belle signification en arabe et des sonorités qui passent bien en France.
Voici notre sélection pour filles :


Inès est à la fois un prénom arabe signifiant "pure" et la version hispanique d'Agnès.

5000 petites Inès sont nées cette année en France.

Lina

Inaya et Naya

Jasmine et Yasmine

Maïssa

Assia

Manel et Manelle

Aya

Lila

Sirine et Cherine

Naëlle et Naëla

Imane et Imène

Alia et Aliya

Hana

Kahina

Jihane

Soumaya

Sohane

Zaïna et Zeïna

Kamila, Marjane, Omeya, Chimène et les autres



Choisir ses lunettes de vue selon son visage :

Lunettes de vue pour visage carré : choisir des lunettes aux formes rondes ou ovales afin d'adoucir les traits anguleux du visage.

Lunettes de vue pour visage de forme triangulaire : choisir des lunettes de formes minces, rectangulaires, ovales ou rondes, qui atténuent la finesse du menton.

Lunettes de vue pour visage ovale et allongé : tous les choix sont permis

Lunettes de vue pour visage de forme ronde : vous avez le choix entre accentuer cette forme avec des montures rondes ou opter pour des lunettes rectangulaires.


Choisir ses lunettes de vue selon ses goûts :

Choisissez des couleurs en harmonie avec votre carnation, vos cheveux et votre iris :

- des coloris oranges pour les yeux bleus,
- tons rouges pour les yeux verts,
- tons violets pour les yeux marrons,
- des couleurs foncées ou vives pour les yeux noirs.


Choisir la taille des lunettes de vue, voici quelques repères :

Lunettes de taille S: écart entre charnières: environ 120mm
Lunettes de taille M: écart entre charnières: de 120mm à 130mm
Lunettes de taille L: écart supérieur à 130mm


Choisir le matériaux des lunettes de vue :


De nombreux matériaux sont aujourd'hui utilisés pour fabriquer les lunettes : Acétate, plastique, métal, carbone, corne.

Les lunettes de vue en acétate et plastique sont plus « douces » au regard, mais elles sont souvent plus épaisses que des montures en métal donc plus voyantes, elles permettent d'habiller le visage, et d'affirmer son look. Les montures en métal (acier, aluminium, titane, carbone) sont plus fines, plus discrètes, elles donnent une impression de légèreté.

A savoir : certaines personnes ont des allergies au métal des lunettes de vue. Pour les limiter, mieux vaut choisir des matériaux anti-allergéniques comme le titane, ou une monture en plastique !

Source: store-optic.com
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La simple association des deux mots «féminisme» et «islamique» interpelle... Pourtant, ce mouvement est une réalité dans les pays musulmans. Et ce, depuis plusieurs dizaines d’années. Décryptage de l’exemple marocain.

Cela vous étonne? Oui, il existe bien un féminisme revendiqué comme islamique. Et il ne date pas d’hier! Le concept est né dans les années 1990 en Iran autour de la revue Zanan (femmes). Mais, en réalité, la notion est beaucoup plus ancienne.

Le féminisme islamique rassemble des femmes qui partagent la même foi et qui se réfèrent aux textes coraniques pour revendiquer leur émancipation et l'égalité des sexes. Un combat qui perdure dans tout le monde arabo-musulman et même au-delà. C’est ce que confirme l’enquête réalisée par la Franco-Irakienne Zahra Ali qui vient de signer «Féminismes islamiques».

La doctorante en sociologie à l’Institut français du Proche-Orient (Ifpo) a travaillé sur les textes de féministes islamiques du monde entier. «Une première en langue française», commente l'auteur de l'ouvrage déjà en rupture de stock, peu après sa sortie.



«Printemps de la dignité»


Les révolutions du «printemps arabes» et donc l'écriture de nouvelles Constitutions, remettent la femme au cœur du débat public. Non sans difficulté, les Tunisiennes ou les Egyptiennes se battent pour faire valoir leurs droits.

Au Maroc, pays qui a «échappé» de justesse à la vague de protestation qui a touché ses voisins, la dernière action en date des féministes a été menée à Rabat. Samedi 8 décembre, les femmes du collectif «Printemps de la dignité» ont formé une chaîne humaine devant le Parlement et le palais de la justice pour dénoncer les violences faites aux femmes.

Selon les chiffres du gouvernement marocain, on dénombre six millions de victimes de violences, dont plus de la moitié dans le cadre conjugal. Lors de cette grande action, les militantes du parti islamiste Justice et du Développement (PJD) étaient les grandes absentes.

Car islamiques et islamistes, ce n’est pas la même chose… Si le féminisme islamique est critiqué par «les fondamentalistes laïcs et les féministes "occidentales" qui ne conçoivent pas que la religion et l’Islam en particulier puissent être émancipateurs pour les femmes», explique Zahra Ali, les opposants viennent aussi de l’intérieur.



Le code de la famille marocain


«Nous sommes attaquées par les musulmans conservateurs qui voient l’Islam comme une réalité statique non évolutive et, bien sûr, patriarcale», ajoute l’auteur, elle-même, militante féministe musulmane.

Contre vents et marées, les droits des femmes marocaines ont bien évolué à travers la Moudawana (code de la famille) dont la dernière version remonte à 2004. Il avait déjà été corrigé en 1993.

S’il n’est pas parfait, ce code marocain reste l'un des plus avancés du monde arabo-musulman, tout en s’inspirant de la «philosophie de la charia». Ce qui ne fut pas le cas de celui des Tunisiens qui se sont référés au féminisme européen.

Aujourd’hui, la Moudawana permet par exemple à la famille d’être sous la co-responsabilité des deux époux et non plus du seul mari. La polygamie est rendue quasi-impossible et l’âge minimum au mariage des filles a été élevé à 18 ans… Des lois reprises par la nouvelle Constitution votée le 1er juillet 2011 (à plus de 98% ). Et pour la première fois, le texte a inscrit l'égalité hommes/femmes noir sur blanc.

«C’est grâce aux associations féministes historiques comme l'Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM) et l’Union de l’action féminine (UAF) que nous avons un nouveau code de la famille», explique Abdessamad Dialmy, professeur de sociologie à l’université Mohamed V de Rabat et l’un des rares hommes marocains féministes et spécialiste de la question.

«Né en 1987, l’ADFM est même à l’origine du féminisme au Maroc. Nous avons toujours travaillé avec un large réseau d’associations de terrain. Nous avançons doucement mais surement», confirme Khadija Errabah de l’ADFM Casablanca.



Les féministes musulmanes, une curiosité?


Reste que si les féministes musulmanes sont bien implantées, elles représentent pourtant une vraie curiosité, même au Maroc.

«Quand je suis au Maroc, je n'emploie pas le mot "féminisme" qui est trop connoté», explique Asma Lamrabet, médecin hématologiste à l'hôpital de Rabat mais également directrice du Centre des études féminines en Islam au sein de la Rabita Mohammadia des ulémas du Maroc.

Dans son pays, cette figure de la pensée féministe musulmane mondiale préfère parler de «lecture féminine». Autrement, elle risque «d'interrompre net tout dialogue». Plus que la question de l'égalité homme-femme, le combat des féministes musulmanes concerne avant tout l’image de l’Islam.

«La question de la femme reste le maillon faible de la grille de lecture de l’Islam. A force de tapage médiatique, on réduit l'Islam à la négation de la femme. Les musulmanes seraient de fait opprimées, c’est ancré dans l’imaginaire. Cela fait le lit d’une islamophobie banalisée», poursuit la marocaine Asma Lamrabet.



La lecture patriarcale


Donc ce n’est pas la religion qui est patriarcale, mais les adeptes d'un islam qui serait figé dans le temps? Ces féministes veulent corriger ce qu'elles considèrent comme «une trahison du message».

«La révélation libératrice et universelle, posait déjà les jalons d’une égalité. Mais elle a ensuite été relayée à travers une grille de lecture patriarcale. Un message d’autant plus brouillé par l’histoire, les cultures et les traditions de chaque pays…», précise Zahra Ali.

Une des valeurs socles qui compose l’essence du Coran, selon Asma Lamrabet c’est «El hadl», l’obligation de justice pour tous. Pourtant, aujourd’hui, «l’enseignement islamique dominant se focalise trop sur les tenues vestimentaires ou les interdits. On est loin du message d'origine…», regrette-elle.

Il est vrai que les Saoudiens qui interdisent à la femme ses libertés fondamentales, continuent d'être représentés comme des références en sciences islamiques… Défenseurs d'une pensée musulmane dominante qui sacralise des interprétations.



Renouveler l'interprétation


Pour faire avancer les mentalités, les féministes islamiques défendent l'utilisation de ce qu'on appelle en jurisprudence islamique, l'Ijtihad, soit une nouvelle interprétation des textes.

C’est précisément l’un des débats qui divise la communauté musulmane mondiale. Ceux qui défendent le droit de ne jamais cesser d'interpréter s'opposent à ceux qui considèrent que c'est contraire à l'esprit de l'Islam, que les études de textes datant du Xe siècle ne doivent pas être dépoussiérées…

Sur la base de l'Ijtihad, la Moudawana marocaine montre une avancée certaine. Mais encore faut-il faire appliquer les textes. Huit ans plus tard, ce n'est pas encore gagné! Par exemple, les mariages de jeunes mineures sont régulièrement prononcés. Et si le code permet le mariage sans tuteur, les adouls (les notaires) refusent d’enregistrer une union sans cette condition…

«Le problème vient des magistrats marocains qui sont assez conservateurs… Dans leurs esprits le code est une trahison de la charia (la voie). L’enjeu est de faire comprendre aux magistrats, aux adouls et à tous les Marocains qu’il s’agit de l'expression marocaine de la charia. Chaque pays, chaque nation construit sa propre interprétation et l'exprime dans ses propres codes juridiques… Il n’y pas une interprétation qui peut se targuer d’être la seule correcte et de représenter à elle seule l’islam véritable», précise Abdesslam Dialmy.



Le féminisme, une lutte pour l'émancipation des hommes et des femmes


Le féminisme islamique n’est pas une fin en soi pour ces militantes, mais une entrée pour une émancipation plus générale. Pour Abdessamad Dialmy, l’enjeu va même au-delà du droit des femmes, aussi importants soient-ils.

«Il faut avant tout que le marocain devienne un citoyen à part entière, apte à concevoir l’égalité des droits entre les sexes. Mais tant qu’on est analphabète et qu'on a en face de soi des oulémas qui imposent une interprétation dominante de la charia, elle-même dominée par une logique patriarcale, cela est difficile.»

Au lendemain des révolutions arabes, les partis islamistes étant au pouvoir en Tunisie, en Egypte et au Maroc, le combat est encore long pour ces femmes. Mais au vu de la maturité politique des féministes marocaines qui n’ont pas eu besoin de «faire la révolution», et du courage de leurs voisines qui sont parfois mortes pour leur liberté, pas sûr qu’elles se laisseront voler leurs acquis si durement obtenus.


Source: slateafrique.com
Eau de javel ambulatoire : Méfiez-vous de ce produit toxique !

L’eau de javel figure parmi les produits ménagers les plus utilisés au Maroc. Ce produit d’entretien obéit à des normes de commercialisation bien codifiées et a subi depuis plusieurs années certaines transformations (élimination du bichromate de potassium) dans l’intention de réduire ses risques sur la santé. En dépit de ces mesures, un important circuit informel s’est développé avec la commercialisation de l’eau de javel ambulatoire. Le Centre antipoison et de pharmacovigilance du Maroc (CAPM) alerte les consommateurs sur les risques élevés de ce produit toxique. Au cours de l’année 2012, le Centre a recensé 293 cas d’intoxications par l’eau de javel dont 45 cas étaient dus à l’eau de javel ambulatoire. L’intoxication à l’eau de javel se produit le plus souvent de façon accidentelle et concerne particulièrement l’enfant de moins de 5 ans, ce qui dénote une négligence de la part des parents. Son ingestion entraîne des lésions légères ou graves, à type de stomatite, oedème labial et pharyngé, hypersialorhée, dysphagie, douleurs rétrosternales et abdominales avec possibilité de troubles de conscience puis un état de choc qui peut mettre en jeu le pronostic vital. Des complications plus graves peuvent être observées telles que la perforation digestive. Des séquelles handicapantes peuvent être engendrées  comme des sténoses oesogastriques, ce qui a pour conséquence une prise en charge lourde et coûteuse. Ainsi, l’ingestion d’eau de javel provoque un état d’urgence médicale qui nécessite une prise en charge multidisciplinaire. A noter que ce produit dangereux est extrêmement accessible. Il est vendu par terre ou par des vendeurs ambulants qui utilisent  souvent des haut- parleurs pour écouler le produit sur le marché. Dans son alerte, le CAPM souligne qu’il s’agit d’une «eau de  javel bricolée de façon artisanale et vendue au litre dans des bidons ou des contenants alimentaires à petit prix. Elle a une composition variable, mais il s’agit en général d’un mélange d’hypochlorite de sodium et de soude ou de potasse, classées comme caustiques forts». Face au danger que présente l’eau de javel vendue en ambulatoire, le CAPM recommande  aux consommateurs  d’éviter formellement son usage et incite les autorités compétentes à lutter contre le marché informel de ce produit.

Rappelons que dans  la revue de «Toxicologie Maroc» du CAPM du 3ème trimestre 2011 consacrée aux intoxications par les produits ménagers, l’eau de javel a été placée  en tête des produits incriminés avec 65,1% des cas, suivie des déboucheurs de canalisation (23,2% des cas). Dans 76,1% des cas, l’exposition était accidentelle et volontaire dans 23,9% des cas. Ces produits peuvent entraîner des cas d’intoxication mortelle. L’étude précise à ce sujet que l’eau de javel concentrée a été à l’origine de 5 décès. Les intoxications par ces produits sont de provenance urbaine dans 91,5 % des cas et sont survenues à domicile dans 96,8% des cas.


Source: Aujourd'hui Le Maroc
[caption id="attachment_3902" align="aligncenter" width="418"]D’après les clichés, les femmes sont plus jalouses que les hommes. Mais si on se réfère aux dires des spécialistes, il n’en est rien. D’après les clichés, les femmes sont plus jalouses que les hommes. Mais si on se réfère aux dires des spécialistes, il n’en est rien.[/caption]
● Souvent considérée comme une preuve d’amour, la jalousie est une chose naturelle au sein d’un couple, voire inévitable.
● Au début, ce sentiment est presque inavouable. Mais plus ses sentiments évoluent, plus le jaloux peut devenir insupportable.

Selon les spécialistes, la jalousie est un sentiment aussi répandu que refoulé et cache souvent des frustrations ou des désirs inavoués. Toujours d’après les psychiatres, l’origine de cette jalousie remonte à l’époque où l’enfant ne supporte pas de voir sa mère se détourner de lui, et se sent alors abandonné. De plus, la jalousie peut aussi s’expliquer par la peur de l’infidélité. Par exemple, avant de se marier, Souhail était un grand séducteur qui accumulait les conquêtes. Et même s’il est heureux depuis le premier jour de son mariage, il est terriblement jaloux : «J’ai aveuglément confiance en ma femme, cependant, en réalité, j’ai peur qu’elle me fasse ce que j’ai pu faire auparavant à d’autres filles. Pourtant, elle s’habille avec sobriété et se comporte sans provocation, mais dès qu’elle parle à un autre homme, je vois rouge», avoue Souhail ! D’autre part, on peut expliquer la jalousie chez l’homme à travers une récente étude qui souligne que les hommes seraient constamment dans une démarche de reproduction, et veulent que leur femme porte leurs enfants, et pas ceux d’un autre. Cela expliquerait donc pourquoi ils sont hostiles quand un autre partenaire potentiel approche, de près ou de loin, leur autre moitié.

Qui serait le plus jaloux ?
D’après les clichés, les femmes sont plus jalouses que les hommes. Mais si on se réfère aux dires des spécialistes, il n’en est rien. En vérité, si on peut penser que les femmes sont plus jalouses c’est simplement, car elles le montrent davantage. À la différence des hommes, les femmes sont curieuses de leur rivale. Elles veulent tout savoir d’elle : si elle est plus belle, la couleur de ses cheveux, etc. Les hommes, quant à eux, sont davantage dans le déni : «Mon mari prétendait ne pas être jaloux», raconte Mina. «Et je pense qu’il était sincère au début. Mais le soir où je lui ai avoué qu’un de mes collègues de bureau me draguait depuis plusieurs jours, il a directement voulu l’appeler pour qu’il arrête de m’approcher».
Ce phénomène de déni serait typiquement masculin. En effet, comme le soulignent les psychiatres : les hommes restent longtemps indifférents puis, face à une possible tromperie, ils s’écroulent. Alors qu’une femme sera jalouse d’emblée, même s’il ne se passe rien.
Aussi, toujours selon les spécialistes, «s’il est normal de traverser, au cours de sa vie, un ou plusieurs conflits à cause d’une jalousie, il faut s’alarmer de ne pas parvenir à quitter cet état de jalousie. Par exemple, de ne pas réussir à se dégager d’un partenaire ostensiblement infidèle, ou bien de s’imaginer, à tort, et de façon obsédante, trompé par son conjoint. Au point de ne plus penser qu’à cela, d’en perdre son travail, ses amis». D’ailleurs, certains jaloux vont tellement loin dans leur comportement obsessionnel qu’ils mettent leur couple en danger.

Les symptômes
On reconnait un jaloux par son envie de tout vérifier : le téléphone, l’agenda, les poches de vêtements, le corps du conjoint ou ses vêtements, l’ordinateur, etc. Puis, vient la phase de questionnement avec toutes les insinuations et les tests en permanence. Comme le démontrent les spécialistes, le réel argument du jaloux est cette fameuse petite phrase : «si tu n’as rien à te prouver, alors laisse-moi fouiller dans tes affaires». Le pire est que l’argument semble imparable. Et les psychiatres soulignent que derrière tout cela, se cache simplement beaucoup d’angoisse et de souffrance.
Il faut noter que le jaloux est jaloux de tout le monde par nature. Que ce soit un ami, un collègue ou même un membre de la famille, cette personne ne parviendra pas à calmer sa jalousie même s’il y a absence de preuves de tromperie. Cette façon de vouloir avoir le contrôle sur la vie de son conjoint est une façon pour diminuer l’angoisse de l’abandon, du rejet, de la solitude tant redoutés par la personne jalouse. Le conjoint, lui, contrôle également par l’évitement de tout ce qui pourrait dégénérer en crise de jalousie, expliquent les spécialistes.

Que faire face au jaloux ?
Il est primordial au conjoint du jaloux de refuser de rentrer dans des revendications sans fin et de s’exprimer face à ce genre de situation. Selon les thérapeutes, il ne faut pas plier aux exigences du jaloux, mais plutôt dialoguer autant que possible avec lui.
En osant montrer vos sentiments, vos larmes lorsqu’elles montent s’il le faut. Par ailleurs, il faut éviter l’agression verbale autant que possible, rester calme, mais ferme. Si vous voulez que votre conjoint jaloux trouve sa place auprès de vous, il vous faut d’abord trouver la vôtre, soulignent les spécialistes. n


Peut-on ne pas être jaloux ?
Le philosophe Sigmund Freud a été le premier à le dire : «La jalousie est, comme le deuil, un affect normal. Si elle fait défaut, c’est qu’elle a été l’objet d’un puissant refoulement. Elle joue alors dans l’inconscient un rôle d’autant plus grand.» C’est-à-dire qu’une personne qui va assurer qu’elle n’a pas jalouse est en réalité et inconsciemment en train de refouler sa jalousie. C’est une façon comme une autre de se protéger.


Source: Le Matin
Etude : Les féministes revendiquent une plus grande participation dans les sphères politique et publique

Une résistance à donner une place aux femmes dans le champ public. C’est ce qui ressort d’une étude animée, mercredi dernier à Rabat, par la professeure et politologue marocaine, Houria Alami Mchichi, sur initiative de l’ONG de droit marocain Care International Maroc. Une enquête qui s’est penchée sur «Les effets du Printemps arabe sur la participation des femmes dans les sphère publique et politique au Maroc» en posant la question de l’impact de l’année 2011, marquée par plusieurs faits dans le pays, sur la participation des femmes. Ainsi, l’étude a été menée sur la base d’entretiens qualitatifs auprès d’un échantillon de 10 femmes féministes. Après la fin de la recherche, 3 jeunes femmes activistes proches ou engagées dans le M20F ont été interviewées pour confirmer ou infirmer certains propos des féministes. Les conclusions de l’étude qualitative ont montré des difficultés de communication entre les féministes historiques et les jeunes femmes activistes. Selon Mme Alami Mchichi, «cette étude ne prétend pas être exhaustive puisqu’elle a été réalisée dans un contexte de changement et donc il est difficile d’en dégager des effets». Ce constat de la politologue marocaine a été vivement critiqué dans le débat qui a suivi la présentation. D’aucuns ont posé la question «Combien de temps faudrait-il attendre pour évaluer les effets du Printemps arabe?». D’autres ont reproché le fait que l’échantillon se soit limité à trois femmes du M20F alors que la femme occupait une place importante dans ce mouvement.

Interrogées, par ailleurs, sur la période précédant les révoltes de 2011, les féministes ont confirmé, lors de l’entretien, que depuis le début des années 90, la participation des femmes était en phase de croissance. L’étude a également montré combien les événements de 2011 ont mis à nu les divergences entre les féministes et les femmes islamistes qui se proclament aussi féministes. Elle a également révélé la faiblesse de la prise de conscience des enjeux du féminisme par les jeunes, notamment ceux et celles du M20F qui ont peu pris en considération les droits des femmes dans leurs revendications.

De surcroît, le Printemps démocratique a, selon l’enquête, ouvert des perspectives et des opportunités extraordinaires en matière de participation des femmes dans la mesure où la nouvelle Constitution a reconnu de nombreux droits aux femmes. Pourtant, plus d’un an après, les mutations attendues n’ont pas été réalisées. Bien au contraire, l’impression qui domine chez les femmes interviewées est celle de la stagnation, voire du recul compte tenu des orientations idéologiques du nouveau gouvernement. D’où l’utilité de relever plusieurs défis. Dans ce sens, l’étude a notamment insisté sur la nécessaire relève générationnelle, la clarification des nouveaux enjeux et sur la délimitation des moyens à mettre en œuvre pour maintenir et améliorer la dynamique créée par le mouvement des femmes et renforcer leur participation dans tous les secteurs : public et politique.


Source: Aujourd'hui Le Maroc

L’usufruit ne suffit plus, elles veulent continuer la lutte

Le mouvement des Soulaliyate, groupement qui revendique pour les femmes la plénitude des droits sur le patrimoine foncier collectif, n’est qu’à demi-satisfait de ses succès sur la voie de l’égalité, avec ceux des hommes, des avantages qui leur sont accordés. Prenant acte de la reconnaissance du droit d’usufruit et de partage des revenus de ces terres, elles ont décidé d’aller plus en avant dans la revendication en exigeant d’être associées à la prise de décision. Une revendication qui va souvent à l’opposé des us et coutumes des tribus dont les délégués (nouab) sont les gardiens zélés.

Pourtant, selon les premières communications qui ont été faites au cours de la réunion d’étape qui a eu lieu samedi à Rabat, 51.413 membres des Soulaliyate auraient perçu quelque 270 millions de dirhams de dédommagements et 867 lots de terrain au cours de ces deux dernières années. Mais cela a été jugé de moyenne importance. Si en effet le groupement qui «cherche à enraciner l’égalité entre les genres dans le terroir» a convenu au cours de ce 1er conclave avoir réalisé de significatives percées depuis 2007, il s’est surtout prononcé en faveur de l’intensification de la lutte pour plus de droits et l’éradication des disparités régionales. Pour la centaine de représentantes qui ont fait le déplacement depuis les différentes régions, le principal objectif de la plénière du samedi est de revendiquer une loi «qui permette de dépasser l’octroi à doses homéopathiques de droits de très grande signification parce que liés à la citoyenneté». Des participantes l’ont répété à l’envi: «Nous estimons que le temps des circulaires est révolu et nous voulons une loi qui homogénéise le message revendicatif et réduit le nombre des interlocuteurs». Les autres axes de réflexion du conclave ont tourné autour des résultats de la campagne de sensibilisation enclenchée par le mouvement, de l’examen des obstacles qui contrarient l’action des Soulaliyate et «des perspectives qui s’offrent à leur combat». Mais en attendant que les choses prennent tournure, la grande affaire est de travailler à l’application immédiate de la circulaire 17, d’œuvrer à davantage faire profiter les Soulaliyate de l’usufruit des terres collectives, de réfléchir sur le rôle de la tutelle dans la protection de leurs droits et de débattre du dahir de 1919- qui ne reconnaît la qualité des ayants droit qu’aux hommes- dans un contexte où l’égalité est un principe constitutionnel. Le mouvement estime que la circulaire 17 ne rend pas justice aux femmes en ne reconnaissant aux Soulaliyate que le droit à l’usufruit, à l’exclusion des autres avantages, tels que l’association à la prise de décision.

C’est pourquoi, sûr du soutien de l’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM), le mouvement des Soulaliyate a réaffirmé sa volonté de poursuivre la lutte. Comment ? En mobilisant l’opinion publique, voire en estant en justice et en interpellant les responsables, et même en promouvant les capacités des femmes membres du réseau. Ces dernières sont en effet analphabètes dans leur grande majorité et donc peu au fait des subtilités administratives et juridiques. Tous ces objectifs, l’ADFM les affirme nettement en écrivant: «Nous considérons que malgré les gains réalisés, nonobstant les mesures positives prises par le ministère et compte tenu de la réalité des obstacles qui empêchent la jouissance des femmes de la totalité de leurs droits et du plein exercice de leur citoyenneté - sur le même pied que les hommes sur les terres collectives -, nous n’avons pas encore réalisé l’égalité telle que la prévoit la Constitution de juillet 2011».Le mouvement des Soulaliyate, groupement qui revendique pour les femmes la plénitude des droits sur le patrimoine foncier collectif, n’est qu’à demi-satisfait de ses succès sur la voie de l’égalité, avec ceux des hommes, des avantages qui leur sont accordés. Prenant acte de la reconnaissance du droit d’usufruit et de partage des revenus de ces terres, elles ont décidé d’aller plus en avant dans la revendication en exigeant d’être associées à la prise de décision. Une revendication qui va souvent à l’opposé des us et coutumes des tribus dont les délégués (nouab) sont les gardiens zélés.

Pourtant, selon les premières communications qui ont été faites au cours de la réunion d’étape qui a eu lieu samedi à Rabat, 51.413 membres des Soulaliyate auraient perçu quelque 270 millions de dirhams de dédommagements et 867 lots de terrain au cours de ces deux dernières années. Mais cela a été jugé de moyenne importance. Si en effet le groupement qui «cherche à enraciner l’égalité entre les genres dans le terroir» a convenu au cours de ce 1er conclave avoir réalisé de significatives percées depuis 2007, il s’est surtout prononcé en faveur de l’intensification de la lutte pour plus de droits et l’éradication des disparités régionales. Pour la centaine de représentantes qui ont fait le déplacement depuis les différentes régions, le principal objectif de la plénière du samedi est de revendiquer une loi «qui permette de dépasser l’octroi à doses homéopathiques de droits de très grande signification parce que liés à la citoyenneté». Des participantes l’ont répété à l’envi: «Nous estimons que le temps des circulaires est révolu et nous voulons une loi qui homogénéise le message revendicatif et réduit le nombre des interlocuteurs». Les autres axes de réflexion du conclave ont tourné autour des résultats de la campagne de sensibilisation enclenchée par le mouvement, de l’examen des obstacles qui contrarient l’action des Soulaliyate et «des perspectives qui s’offrent à leur combat». Mais en attendant que les choses prennent tournure, la grande affaire est de travailler à l’application immédiate de la circulaire 17, d’œuvrer à davantage faire profiter les Soulaliyate de l’usufruit des terres collectives, de réfléchir sur le rôle de la tutelle dans la protection de leurs droits et de débattre du dahir de 1919- qui ne reconnaît la qualité des ayants droit qu’aux hommes- dans un contexte où l’égalité est un principe constitutionnel. Le mouvement estime que la circulaire 17 ne rend pas justice aux femmes en ne reconnaissant aux Soulaliyate que le droit à l’usufruit, à l’exclusion des autres avantages, tels que l’association à la prise de décision.

C’est pourquoi, sûr du soutien de l’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM), le mouvement des Soulaliyate a réaffirmé sa volonté de poursuivre la lutte. Comment ? En mobilisant l’opinion publique, voire en estant en justice et en interpellant les responsables, et même en promouvant les capacités des femmes membres du réseau. Ces dernières sont en effet analphabètes dans leur grande majorité et donc peu au fait des subtilités administratives et juridiques. Tous ces objectifs, l’ADFM les affirme nettement en écrivant: «Nous considérons que malgré les gains réalisés, nonobstant les mesures positives prises par le ministère et compte tenu de la réalité des obstacles qui empêchent la jouissance des femmes de la totalité de leurs droits et du plein exercice de leur citoyenneté - sur le même pied que les hommes sur les terres collectives -, nous n’avons pas encore réalisé l’égalité telle que la prévoit la Constitution de juillet 2011».


Source: Aujourd'hui Le Maroc

Mettre une tenue de sport ne veut pas forcément dire se cacher derrière un jogging. On peut très bien rester féminine et glamour. Comment faire ?

Faire du sport ce n’est pas toujours facile. Alors autant mettre toutes les chances de votre côté pour être à l’aise et bien dans votre peau. Tout commence par le choix des vêtements. Bien évidemment une tenue spéciale est recommandée pour chaque type de sport. Néanmoins, vous pouvez apporter une touche féminine. Suivez le guide.


Le bon look pour faire du running

Pour courir sereinement, rien de mieux qu’un legging moulant et des chaussures de running adaptées. Il existe plusieurs modèles en fonction de votre type de terrain. Un tee-shirt pas trop moulant, une queue de chevale et vous n’avez plus qu’à vous lancer. Pour une allure fashion, adoptez la tendance bicolore : noir et fuschia.


Le bon look pour faire de la danse

Le confort et l’aisance, c’est qu’il y a de plus important pour danser (modern jazz, hip, hop, zumba…). Rien ne doit entraver vos mouvements et vous devez pouvoir vous plier en quatre sans risquer de craquer votre pantalon. Optez pour des vêtements souples dans des matières naturelles : un jogging un peu large resserré aux chevilles et une brassière ou débardeur couleur flashy. Et pour bien danser, portez de grosses chaussettes montantes pour protéger les chevilles ainsi que des baskets très souples pour permettre toutes les torsions.


Le bon look pour faire du fitness

Puisque vous risquez de transpirer beaucoup en soulevant de la fonte ou en sautant sur des steppers, choisissez des vêtements en coton plutôt que des matières synthétiques. Le coton absorbe l’eau alors que le polyester ou le lycra par exemple ont tendance à maintenir votre sueur contre votre peau, ce qui n’est pas vraiment agréable. Le bon look : un legging gris et un tee-shirt sans manche couleur pastelle. N’oubliez pas le bandeau dans les cheveux, accordé avec la couleur du haut.


Le bon look pour faire de la natation

Certes il est difficile de porter un bonnet de bain et des lunettes de piscine tout en restant classe et fashion. Mais il y a quand même un moyen de rattraper le tout avec un beau maillot de bain et de jolis accessoires colorés. Misez également sur un paréo à imprimé tendance et des tongs girly.


Autres commandements :

-Porter un soutien-gorge ou une brassière de sport
-Porter des chaussettes de sport
-S’hydrater correctement


Source: linfo.re

Nous avons toutes la manie d’acheter tout un éventail de nouveaux produits pour soigner et protéger la peau. Très souvent, ils ne sont même pas adaptés à nos besoins. Comment les recycler au lieu de les jeter ?

Vous avez acheté un gel douche que vous n’aimez plus ? Vous avez retrouvé une crème dans un de vos placards ? Ou encore vous constatez que ce gommage n’est pas assez efficace ? Rien d’étonnant : chaque femme a en moyenne une dizaine de produits qui traînent dans sa salle de bain. Découvrez quelques astuces pour les détourner de leur usage premier.


Un masque visage trop décapant

Parfois, un masque purifiant pour le visage se révèle trop décapant. Au lieu de le jeter, utilisez-le pour soigner les acnés sur le dos, la peau y est plus épaisse et plus résistante. Faites-vous aider pour l’appliquer et laissez poser quelques minutes avant de prendre votre douche.


Une crème trop riche

Une crème trop riche est toujours désagréable à porter puisqu’elle fait briller le visage. Une façon rapide de finir cette crème c’est de vous en servir sur les pieds. Appliquez-en une grosse noisette, massez, enfilez des chaussettes et laissez poser une heure environ.
Astuces pratiques : les crèmes et les laits, pour le corps ou le visage, peuvent nourrir vos vêtements ou votre mobilier en cuir. Ils retrouveront ainsi une seconde jeunesse.


Un gommage visage pas efficace

Lorsqu’on essaie un nouveau gommage, très souvent soit les grains se révèlent trop abrasifs soit pas assez. S’il est trop abrasif, recyclez-le en gommage pour le corps. Dans le cas contraire, utilisez-le pour gommer le décolleté tout en douceur.


Un shampoing ou gel douche trop parfumé

A l’achat, l’odeur de ce shampooing ou gel douche vous plaisait bien mais au fil des semaines vous ne l’aimez plus. Ne le jetez surtout pas car c’est un bon produit pour nettoyer vos pinceaux. Efficace, cela permet en plus de les désinfecter.


Un reste d’huile de bronzage

Après les séances de bronzage durant les vacances, il nous reste souvent de l’huile solaire, par exemple au monoï. Cela tombe bien, c’est idéal pour hydrater une peau desséchée. Autre astuce : appliquez-la sur les longueurs abîmées de vos cheveux, pour un soin en profondeur. En plus de les nourrir, vous obtiendrez un joli look coiffé-décoiffé. Avant votre shampoing, vous pouvez aussi transformer votre huile solaire en masque : faites bien imprégner chaque mèche et laissez poser dix minutes.

Désormais, pensez à deux fois avant de jeter vos produits de beauté. Néanmoins, faites gaffe aux dates de péremption. Généralement, les produits cosmétiques peuvent être utilisés 12 mois après leur ouverture.


Source: linfo.re
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L’épilation : une obsession bien féminine. Zoom sur les nouvelles méthodes pour combattre les poils disgracieux.

Rasoir, cire chaude ou froide, crème dépilatoire ou épilateur électrique, pas toujours facile de savoir quel produit choisir pour une épilation parfaite. Découvrez quelques nouveautés en la matière.


Les nouvelles générations d’épilateurs électriques

Les épilateurs électriques ont bien évolué. La grande innovation de ces dernières années est la possibilité de s’épiler sous la douche. Un bon moyen de gagner du temps et surtout moins agressive que sur peau sèche facilitant ainsi l’extraction des poils. La tête de massage souvent imprégnée d’une lotion apaisante ou la lumière intégrée à l’appareil sont deux autres innovations bien pratiques. La tête de massage permet d’apaiser la peau pendant l’épilation tandis que la lumière permet une meilleure visibilité.


L’épilateur à lumière pulsée

En matière d’épilation durable, la lumière pulsée est en passe de succéder au laser. Bonne nouvelle, vous n’aurez plus besoin de vous rendre dans un institut de beauté pour une épilation durable. Désormais, vous pouvez le faire chez vous grâce l’épilateur à lumière pulsée. Dès sa première utilisation, les poils sont moins denses et plus fins. Utilisée avec régularité, cette technique permet d’éviter la repousse des poils pour environ 12 semaines.


Le roll-on de cire

L’épilation à la cire est également une épilation longue durée, environ 3 semaines. Grâce au format roll-on, vous pouvez appliquer la juste dose de cire de façon homogène et propre sur la zone à épiler. Pour enlever les poils, il faut appliquer une bande et la retirer du bas vers le haut. Les bandes sont généralement lavables et réutilisables. Le roll-on se chauffe au micro-onde et s’utilise tiède.


Les cires bios

Certifiés bio et issus du commerce équitable, certaines marques développent des produits d’épilation naturelle. Très souvent, ils sont riches en huile essentielle d’ylang ylang, de sucre de canne et de camomille, ces produits retirent efficacement les poils tout en respectant la sensibilité de l’épiderme. On peut également retrouver des cires orientales en roll-on composées essentiellement de citron et de sucre de canne.


Les rasoirs intelligents

Désormais, les rasoirs peuvent avoir de nombreuses qualifications. Les derniers-nés se composent d’une première tête désignée au rasage des zones classiques du corps et une seconde consacrée au rasage du maillot. Cette dernière est dotée d’une petite tondeuse ajustable pour plus de précision.

Une fois que vous aurez trouvé la méthode la plus adaptée à vos habitudes, ne zappez surtout pas la case gommage qui exfolie la peau et diminue ainsi le risque de poils incarnés. Pour plus d’efficacité et contrairement aux idées reçues, effectuez-le à sec et par mouvements circulaires sur la zone concernée. Rincez bien et attendez 24 heures avant d’épiler.


Source: linfo.re
L’utilisation de la pierre dans la décoration

Facile d’entretien et résistante à l’usure, la pierre entre dans la décoration d’intérieur. Quelques conseils pour bien l’utiliser.


Rien de plus naturelle que la pierre pour donner du caractère à une maison. Esthétique, authentique et noble, elle s’affiche comme le matériau de prédilection symbolisant le retour aux sources. Elle se décline sous toutes les formes et couleur pour habiller naturellement la maison.

Apportant une touche d’élégance, de chaleur et de sobriété, la pierre peut être utilisée pour les objets de décoration, les revêtements de sol ou de mur. Entièrement résistante au temps, elle offre ce côté intemporel tant recherché par les personnes qui veulent retrouver une certaine originalité dans leur habitation. Table, vasque de lavabo, plan de travail, cheminée, table basse… la pierre se retrouve dans toutes les pièces de la maison. Il suffit de faire le bon choix sachant qu’il existe de nombreux types de pierres naturelles avec leurs spécificités donnant un rendu unique.

Pour la cuisine et la salle de bain par exemple, il est préférable d’opter pour le granit. C’est la seule pierre qui absorbe l’eau, résiste aux rayures et à l’abrasion. Pour un côté plus luxueux, le marbre est la pierre idéale. Raffiné, il possède une palette de couleurs intéressantes : blanc, rose, rouge, noir… Il permet également la création de tables, vases, baignoires ou encore escaliers.

Pour un intérieur design, il est possible de se tourner vers l’ardoise. Si on la trouve le plus souvent sur les toits, l’ardoise s’invite à l’intérieur de la maison. Noire, rouge, verte ou blanche, elle s’impose dans la cuisine pour le plan de travail ou l’évier, dans la salle de bains pour faire office de carrelage ou le parement de douche.

En décoration, le calcaire se présente sous la forme de calcaire durci. On l’apprécie surtout pour son aspect branché. Il est surtout utilisé pour créer des objets de décoration puisqu’il est réputé très malléable. Il y a aussi le basalte qui est apprécié pour sa capacité d’adaptation : il s’harmonise avec tous les styles. On l’utilise principalement à l’extérieur pour les dalles et les pavés.

L’entretien des pierres naturelles se fait avec un simple chiffon mouillé. Néanmoins, pour un nettoyage plus profond, il est recommandé d’utiliser le produit adéquat pour la pierre adéquate. Détartrants, antimousses, produits renforçant les couleurs, antitaches, produits d’imprégnation… tous ont leur application spécifique.


Source: linfo.re
Week ends mode aux galleries Lafayette

Les Galeries Lafayette font appel à Sofia El Arabi, blogueuse mode (qui officie aussi avec Joseph Ouechen, pionnier du streetstyle au Maroc sur leur blog The Closeterie) pour des week ends mode version Les Experts. Le principe de cet “Atelier du Style” ? On refait sa garde robe avec l’aide de la blogueuse marocaine qui sera présente pour coacher et prodiguer quelques conseils pour maitriser les tendances.

A partir du 19 avril, Sofia El Arabi, la bloggeuse mode la plus pointue de la blogosphère marocaine sera présente pour donner des conseils personnalisés en look et un coaching mode sur les tendances printemps/été des Galeries Lafayette.

Elle sera accompagnée de 2 mannequins qui présenteront chaque heure un look différent et à l’image des tendances de la saison.

Chaque vendredi et samedi, de 15h à 20h, au 1er étage du magasin. (jusqu’au 4 mai)

Le plus : Un studio photo. Les clientes des Galeries Lafayette auront l’occasion d’immortaliser ce relooking mode en se prenant la pause devant l’objectif d’un photographe professionnel.

Tous les samedis de 15h à 20h, au 1er étage du magasin. (jusqu’au 4 mai)

Qui est Sofia El Arabi ?
À travers Fashion Bakchic, véritable île entre deux océans de culture, Sofia El Arabi met en scène et réinterprète habilement les tendances d’aujourd’hui et réanime précocement celles d’hier, a travers le prisme de la tradition orientale et marocaine. Elle tient aussi The Closeterie, un blog présentant les travaux de personnalités marocaines de la mode et des arts au travers de leurs dressings et intérieurs, ainsi que Dar and Beida un blog inspirations et de décoration marocaine. Mais l’ultime concrétisation de sa passion pour la création est sans aucun doute le lancement prochain d’une collection cristallisant ce sens unique sous le nom Bakchic.

www.fashion-bakchic.blogspot.com


Source: La Nouvelle Tribune
Résultats scolaires : Les réseaux sociaux pointés du doigt

L’usage intensif des réseaux sociaux semble nuire aux résultats scolaires si l’on en croit une étude publiée par la revue Emerging Adulthood ce mois-ci. Les chercheurs se sont penchés sur la vie de 483 étudiantes de 1ère année d’université et l’usage qu’elles faisaient de 11 types de médias (télévision, films, musique, surfer sur Internet, téléphone, SMS, magazines, journaux, livres et jeux vidéos). Seules la lecture de journaux, et l’écoute de musique font monter les notes, affirment les chercheurs du Miriam Hospital (Rhode Island). A l’inverse, une trop forte utilisation du téléphone portable, des réseaux sociaux, de la télévision ou des films entraîne des "comportements académiques négatifs", selon Jennifer Walsh, qui a dirigé l’étude. Devoirs non rendus, faible assiduité en cours, notes en baisse… Ces étudiantes-là souffrent aussi souvent d’un manque de sommeil, d’un manque de confiance en elles, et consomment plus de drogues. Des conclusions qui risquent de faire paniquer de nombreux parents.


Source: infomédiaire
[caption id="attachment_3826" align="aligncenter" width="418"]Jean-Claude Mas va devoir face face à la détresse des victimes de ses implants. Jean-Claude Mas va devoir face face à la détresse des victimes de ses implants.[/caption]
Plus de 5000 plaintes, 300 avocats, une cour délocalisée au Palais des Congrès de Marseille de 4 800 m2… Le procès des dirigeants de l’entreprise PIP s’est ouvert hier au tribunal correctionnel de Marseille. Dans ce scandale sanitaire, les attentes des plaignantes sont énormes.

Le fondateur de Poly Implant Prothèse (PIP), Jean Claude Mas, comparaît avec quatre autres dirigeants de son ancienne entreprise pour tromperie aggravée et escroquerie. Tous encourent cinq ans de prison. Ce procès devrait durer un mois durant lequel les activités frauduleuses de la société seront passées au crible… à moins que l’une des demandes de renvoi vers une autre juridiction formulées par les avocats des plaignants ne soit acceptée.

Retour sur un scandale sanitaire

Jean-Claude Mas était devenu le troisième producteur de prothèses mammaires, fournissant plus de 100 000 prothèses par an, principalement à l’étranger. Problème : une partie de ces implants a été rempli de gel de silicone "maison", nettement moins cher mais irritant et non destiné à un usage médical, qui entraîne un risque supplémentaire de rupture. Si les autorités sanitaires ont reconnu ce risque de rupture précoce et d’irritations provoquées, elles n’ont pas établi de lien entre ces produits et la survenue de cancers recensés chez les porteuses de prothèses PIP.

En mars 2010, la France suspend la mise sur le marché et l’utilisation des implants PIP. Une décision qui fait suite à la découverte de gel de remplissage différent de celui officiellement déclaré et d’une augmentation du nombre de ruptures prématurées. L’apparition de cas de 8 cancers chez les porteuses de ces prothèses conduit alors les autorités à mettre en place un comité de suivi dédié à ce dossier et à solliciter les agences sanitaires pour évaluer le risque. Bien que le sur-risque de cancer propre à ces implants ait été écarté, le ministère de la Santé recommande, le 23 décembre 2011, que les femmes porteuses de ces prothèses se les fassent retirer, "même en l’absence de signes de détérioration de l’implant mais sans caractère d’urgence". Ces opérations préventives (au nom du "principe de prévention") sont prises en charge par la Sécurité sociale. Mais la pose de nouvelles prothèses n’est remboursée que pour les femmes ayant eu recours à la mammoplastie pour des raisons médicales et non esthétiques. Un point de discorde pour les associations de plaignantes, en plus des dépassements d’honoraires importants de certains chirurgiens privés, malgré un appel à la modération du Conseil national de l’Ordre des médecins.

Plusieurs autres pays ont suivi cet avis, car 400 000 à 500 000 femmes seraient porteuses de tels implants dans le monde, ce qui a donné un caractère international à ce scandale sanitaire. Le premier marché de la société PIP était l’Amérique du Sud, qui représentait plus de la moitié de ses exportations. Dès le printemps 2010, le Chili avait ordonné le retrait des prothèses PIP de son marché. Une mesure également prise par le Venezuela. Au Brésil, en Colombie et en Argentine, ces décisions sont intervenues en avril 2010.

Plus proches de la France, les Pays-Bas ont interdit l’usage des prothèses PIP en 2010 et recommandé aux femmes de consulter un médecin en septembre de la même année. En Suisse, on aurait recensé 280 porteuses d’implants PIP, et entre 40 000 et 50 000 en Angleterre, où plusieurs femmes ont porté plainte contre les cliniques qui ont procédé aux opérations. Les autres porteuses de ces prothèses sont réparties dans plus de 60 pays : Israël, Australie, Iran, Turquie, Thaïlande, Syrie, Japon, Chine…

Cette affaire a par ailleurs permis de pointer du doigt les insuffisances de contrôle concernant la mise sur le marché des dispositifs médicaux. Un dossier qui doit être traité au niveau européen et qui avance "doucement"...

Derniers échos d'un procès hors norme

La première journée du procès s’est déroulée dans une atmosphère très tendue, et à l’énoncé de son nom, Jean-Claude Mas a été hué. Le tribunal devrait encore aujourd’hui se prononcer sur des questions de procédure.

Selon le dernier bilan de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), près de 15 000 femmes se sont fait retirer leur(s) prothèse(s) PIP. Des chiffres qui pourraient être largement supérieurs du fait d’une sous-notification des incidents rapportés dans le cadre du suivi de matériovigilance. Un quart des implants se sont avérés défaillants.

Quelques jours avant l’ouverture du procès de l’affaire PIP, une décision de la cour d’appel d’Aix-en-Provence a ouvert la possibilité d’une indemnisation des femmes qui se sont fait retirer leurs prothèses à titre préventif.

Parmi les plaignants, la Ligue contre le cancer, dans son rôle de défenseur des personnes malades, s’est constituée partie civile dans le procès des prothèses PIP pour "tromperie aggravée et escroquerie". "Notre association s’émeut des sentiments de méfiance et d’anxiété de chacune des victimes trahies. La Ligue défend l’intérêt collectif de notre société bafouée par des contrevenants attirés par les profits financiers au détriment de la santé et du bien-être de nos citoyens", déclare le Pr Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer. L'association a mis gracieusement à disposition une permanence juridique au 0 810 111 101 ; des avocats répondent aux interrogations sur la procédure en cours. Cette permanence téléphonique s’adresse aux 6 000 femmes porteuses d’implants PIP, opérées dans le cadre d’une reconstruction mammaire à la suite d’un cancer, sur les 30 000 porteuses d’implants PIP.


Source : doctissimo
Changer de coiffure après une rupture

Une rupture amoureuse est toujours un moment délicat. Comment remonter la pente ? Beaucoup d’entre nous se ruent vers un relooking. Est-ce la bonne thérapie et quel changement capillaire choisir ?

Changer de coupe, refaire sa garde-robe, s’offrir un petit lifting. Après une déception amoureuse, tous les moyens sont bons pour essayer de se remonter le moral et se sentir bien dans sa peau. C’est en tout cas, ce qui ressort d’un récent sondage réalisé par le site CodesPromotion auprès de 1 200 personnes. Ainsi, 59% des femmes ont déjà changé de look, notamment de coupe de cheveux, après une rupture.

Mais passer chez le coiffeur est-il vraiment nécessaire pour retrouver le sourire ? Une séance de relooking peut amener une personne à porter un autre regard sur elle-même et à découvrir des points de vue différents. Ce sont ainsi de nouveaux horizons qui s’ouvrent, c’est un premier pas positif vers le renouveau et le changement. S’offrir un relooking capillaire embellit et met en valeur la beauté. L’image est redynamisée et réactualisée. Cela rassure et redonne confiance pour l’avenir. C’est ce qui manque souvent après une rupture.

Bien évidemment, il n’est pas question de transformations extrêmes comme se raser le crâne ou se teindre les cheveux en violet. Il faut y réfléchir et trouver un juste milieu entre le besoin de changer de tête et tout couper. C’est pourquoi le rendez-vous chez le coiffeur est indispensable. C’est le seul qui peut conseiller sur la soupe ou couleur qui sied à notre allure. En attendant, découvrez quelques idées de changement.


La coupe au carré

C’est la bonne alternative si vous avez une chevelure longue. C’est d’ailleurs une des grandes tendances de la saison. Plongeant, droit, bouclé, effilé, à franges, carré long… Les coupes de cheveux au carré sont nombreuses et répondent à nos envies, que nos cheveux soient bouclés, frisés, crépus ou au contraire ultra lisses.


La coupe garçonne

C’est également une tendance très prisée surtout chez les stars. Idéale si vous désirez une métamorphose complète. Pour un résultat élégant et féminin, misez sur une coupe courte asymétrique agrémentée d’une mèche, qui s’adapte aussi bien aux cheveux ondulés qu’aux cheveux lisses.


Les longueurs bouclées

Pour celles qui préfèrent garder leur longueur, passez chez le coiffeur et réalisez tout simplement un brushing pour faire des boucles façon stars hollywoodiennes. Les boucles dégringolant librement en cascades sont à la fois élégantes et très féminines. Au contraire, si votre chevelure est naturellement bouclée, misez sur un coiffage ultra lisse.


La coloration tie and dye

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Source: linfo.re

Sexualité : quand les adolescents transgressent les interdits


La sexualité se réveille à l’adolescence ; aussitôt les expériences commencent au grand dam du conservatisme de la société. Beaucoup de garçons franchissent le pas avec des travailleuses du sexe. Peu ou pas du tout informés sur la sexualité par l’école et le milieu familial.


La sexualité n’a pas d’âge, disent les psychanalystes, les pulsions sexuelles infantiles commencent très tôt, avec la succion du nourrisson. Que dire une fois que le corps commence à se développer et s’épanouir ? Quand l’adolescente remarque avec fierté ses seins pousser et vit ses premières règles ; quand l’adolescent vit ses premières éjaculations nocturnes ? Le corps s’impose à l’adolescence par l’épanouissement des parties génitales, le besoin sexuel se réveille et devient de plus en plus impérieux. En fait, explique Dr Jalil Bennani, psychiatre et psychanalyste, dans son dernier livre intitulé "Un psy dans la cité", les pulsions sexuelles ne viennent pas avec l’adolescence, mais la caractéristique de cette dernière est qu’elle «s’accompagne de la découverte de la sexualité génitale. Tout le corps était jusque-là érotisé. Mais lors de l’adolescence, il y a un primat de la zone génitale».


Les adolescents, filles et garçons, sont fiers de cette métamorphose biologique, certains en sont angoissés, mais tous découvrent soudainement une attirance vers l’autre sexe. Le problème est comment passer à l’acte dans une société qui met des barrières psychologiques, sociales et religieuses entre les deux sexes ? A quel âge vivent-ils leur première expérience sexuelle, s’il leur arrive d’en vivre ? Comment dépensent-ils cette énergie du sexe en l’absence d’une relation sexuelle «normale» ? A vrai dire, ces questions ne concernent pas que les ados, mais tout Marocain au-delà de l’âge, dans une société où parler du sexe est tabou, où les relations sexuelles en dehors du mariage sont interdites.


La première expérience sexuelle ne passe pas sans angoisse


Khalid, 30 ans, marié, deux enfants, ne se rappelle pas avoir touché une fille avant son mariage à 25 ans. «Mes parents étaient très conservateurs. Certes, des filles étaient avec moi au collège et au lycée, mais il y avait comme une barrière qui empêchait toute relation ou tentative de rapprochement. Des cousines de mon âge (14, 15 et 16 ans) venaient de temps en temps à la maison, mais il était inconcevable que je les touche. Rien que d’y penser m’effrayait». Peur de décevoir ses parents et être la risée de la famille ? Avait-il essayé avec des prostituées ? «Peur surtout de vivre cette expérience dont j’ignorais tout. Je n’ai jamais fréquenté une prostituée, mais j’avoue que je fantasmais et me masturbais assez souvent».


Ce cas n’est pas rare. Mais d’autres adolescents n’attendent pas jusqu’au mariage, beaucoup sont allés «assouvir» cette envie sexuelle dans les bras d’une fille de joie, d’autres, plus téméraires, ont pu tisser une relation amoureuse et découvrir les sensations sexuels. Non sans angoisse et sentiment de culpabilité le plus souvent. Rajae, 35 ans, encore célibataire, a vécu son grand amour à 15 ans. Son amant, âgé de cinq ans de plus qu’elle, était déjà à la fac de médecine ; elle, encore au collège. «J’étais follement amoureuse de lui, je lui aurais donné ce qu’il voulait. Ma première expérience sexuelle remonte à cet âge, avec lui, dans la voiture de son père. Mon souvenir de cette première fois ? Plutôt désagréable. Je l’aimais, mais j’avais peur de perdre ma virginité, c’est lui qui en avait profité». Cet amour n’a pas duré longtemps. Tandis que le garçon multipliait ses conquêtes, la fille n’arrêtait pas de se poser des questions, découvrant la culpabilisation et la méfiance envers les hommes. Elle n’en est sortie que 15 ans plus tard, quand elle rencontra son second amour, avec une riche expérience sexuelle à son actif.


Adil, 16 ans, lycéen, dit avoir vécu quelques «expériences» avec les filles de son âge, mais sans jamais aller jusqu’à l’acte sexuel proprement dit. «Des baisers, des attouchements, oui, ça m’arrive de temps en temps, mais aller plus loin, jamais ; j’ai essayé, mais elles ne veulent pas», avoue le jeune garçon. Il reconnaît sans complexe que les films pornos des chaînes satellitaires «sont une vraie école. J’en ai appris pas mal sur le sexe». Sauf que cette échappatoire est loin d’être «une bonne école pour les jeunes de son âge, car ça risque de les pervertir», préviennent les sexologues.
Il n’y a presque pas d’enquêtes nationales pour savoir à quel âge les ados vivent leur première expérience en la matière. Ou très rarement, comme celle qui a été effectuée ces dernières années auprès de 728 femmes âgées de 20 ans et plus dans la wilaya du Grand Casablanca. Elle a révélé que l’âge moyen du premier rapport sexuel se situe à 18 ans, avec des variantes allant de 8 à 39 ans. Cette «première fois en sexualité» est capitale, c’est elle qui détermine plus ou moins l’avenir sexuel de l’individu. «Elle peut soit instaurer une vision et perception positives et agréables, ou au contraire provoquer chez la personne peur, souffrance et culpabilité à vie», analyse Dr Amal Chabach dans son livre Le couple arabe au XXIe siècle (Imprimerie Decolor 2010). Tout dépend, en fait, de la personnalité de l’adolescent, nuance Dr Jalil Bennani, une «personnalité équilibrée vivra une sexualité épanouie, alors qu’une personnalité inhibée ne peut dépasser ses complexes par la simple relation sexuelle».


Une chose est sûre pour le psychanalyste, c’est que la découverte de la sexualité, à cause notamment des interdits familiaux, sociaux et religieux qui la frappent, «s’accompagne nécessairement de frustrations. Selon la personnalité des jeunes, certains sont à l’aise dans leur corps, d’autres sont timides. Les frustrations sont vécues différemment selon les deux cas, elles sont inévitables».
Vécue avec frustration ou pas, la pratique sexuelle chez les adolescents, en dépit de tous les interdits, est un secret de Polichinelle. De nos jours, explique Dr Chabach, la majorité des jeunes, filles et garçons, «ont des contacts sexuels, et surtout à un âge de plus en plus précoce». Si pour certains, on ne va pas jusqu’à avoir une vraie relation sexuelle, à cause de ces interdits, et, surtout, à cause du souci de la fille de vouloir conserver sa virginité jusqu’au mariage, les jeunes recourent à d’autres pratiques comme la masturbation, la fellation, des rapports sexuels sans pénétration. Et, souvent, filles et garçons affrontent leur première expérience sans y être préparés, avec toutes les conséquences sur la santé et l’équilibre psychique que cela engendre. Ce n’est pas un hasard s’il y a de plus en plus de jeunes entre 17 et 18 ans qui consultent les sexologues. Et les garçons le font plus que les filles : «Des problèmes d’érection, d’éjaculation précoce, d’infection, ou d’ordre psychologique. Nombre de difficultés sexuelles sont consécutives aux premiers actes d’amour», confirme Abderrazak Moussaïd, sexologue et président de l’Association marocaine de sexologie.


D’autant plus que souvent les jeunes hommes, expliquent Dr Nadia Kadiri et Dr Soumia Berrada, toutes deux professeurs de psychiatrie à la Faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca et auteures du Manuel d’éducation sexuelle (Ed. le Fennec, 2009) «ont leurs premières relations sexuelles avec des travailleuses du sexe, alors que la première relation doit être vécue dans le romantisme et l’amour». Des relations sans l’usage de préservatifs assez souvent, c’est dire que tous les ingrédients sont là pour attraper des infections sexuellement transmissibles (IST). Les jeunes filles, elles, méconnaissant tout de leur anatomie physique, et ignorant les risques qu’elles encourent en cédant à des actes sans protection, tombent enceintes. Ce n’est pas de leur faute, car comment ces adolescents pourraient-ils se prémunir contre ces risques quand on sait que l’éducation sexuelle est le parent pauvre de l’enseignement et de l’éducation dans les familles ? Les parents marocains, dans leur grande majorité, estime Selma Belghiti, psychologue clinicienne, «ont beaucoup de mal à parler des questions liées au corps et à la sexualité de leurs enfants.


Ce sont des sujets culturellement considérés comme ‘‘honteux’’ et ils ne peuvent donc pas être abordés». Plus que cela, «les parents un peu plus ouverts ont également du mal à parler de ces questions et considèrent que les enfants doivent chercher les informations dont ils ont besoin à l’extérieur de la sphère familiale», ajoute-t-elle. Résultat : peu ou pas du tout informés sur la sexualité par l’école et le milieu familial, les adolescents acquièrent leur culture sexuelle via la pornographie, à travers les chaînes TV numériques et les sites internet. Il vaut mieux, par conséquent, prévenir que guérir. Selma Belghiti donne un conseil aux parents : «Ne jamais éluder les questions que pose l’enfant sur la sexualité, car il ira, de toutes les façons, chercher lui-même des informations n’importe où et risque d’être très mal informé». Si les parents ne font pas ce travail d’explication, d’autres le feront à leur place.






Enquête : l’âge moyen du premier rapport sexuel se situe à 18 ans, avec des variantes allant de 8 à 39 ans


Dans une enquête menée auprès de 728 femmes âgées de 20 ans et plus, un échantillon représentatif de la population féminine de la wilaya du Grand Casablanca, 90% considèrent que la masturbation est interdite par la religion. Pour 83%, elle est pratiquée mais avec un sentiment de culpabilité et de honte, et seulement 15% considèrent qu’elle est permise comme un moyen d’apaisement face à l’abstinence. C’est dire que les préjugés qui entourent cette pratique sont tenaces, or, si la masturbation est une pratique saine, c’est ce sentiment de honte et de culpabilité qui l’accompagne qui est néfaste. Cette enquête révèle aussi d’autres résultats : 82,8% des femmes désapprouvent les relations sexuelles préconjugales, 15,9% parmi elles n’ont jamais eu de rapports sexuels. Quant à l’âge moyen du premier rapport sexuel, il se situe à 18 ans, avec des variantes allant de 8 à 39 ans. La virginité reste une valeur sacrée : 98,8% la considèrent ainsi, alors que 82,8% ont insisté sur l’obligation d’avoir un hymen intact jusqu’au mariage.

 

Source: La Vie éco


Cette recette de tiramisu, est assez simple à réaliser. .

Pour 6 personnes environs

Ingrédients :



  • 3 blancs d’œufs

  • 3 jaunes

  • 200 gr de mascarpone

  • 100 gr de fromage blanc

  • 100 gr sucre glace

  • 200 gr de biscuit à la cuillères

  • 20 cl de café très fort froid

  • cacao sans sucre, en poudre


Etape 1 : Dans un saladier, faire blanchir les jaunes d’œufs et le sucre. Incorporer ensuite le mascarpone et le fromage blanc.

Etape 2 : Battre les blancs en neige ferme dans un saladier bien propre (avec 1 pincée de sel).

Etape 3 : Incorporer les blancs en neiges (délicatement) au mélange précédent.

Etape 4 : Trempez les biscuits dans le café. Tapisser le fond d'un plat rectangulaire à bord assez haut des biscuits.
Ajoutez par dessus, une couche de crème au mascarpone. Parsemez de cacao. Continuez à superposer les couches. Laissez 3h au frigo.

Astuce : une fois que vous aurez fait la dernière couche, ne mettez pas de cacao sur le dessus tout de suite. En effet, si vous le mettez avant le repos, l'humidité de la crème va imbiber le cacao et ça fait moche. Bref, parsemez de cacao juste avant de servir !


Le paracétamol présente une toxicité pour le foie dès lors que l’on dépasse les doses usuelles.

Le paracétamol est l’analgésique le plus vendu au Maroc. Il est très efficace pour soulager les maux de tête, certains symptômes du rhume, les douleurs corporelles et même les douleurs dentaires. Cela dit, ce célèbre antidouleur est à prendre avec prudence. Et pour cause : le paracétamol présente une toxicité pour le foie dès lors que l’on dépasse les doses usuelles. Outre une défaillance hépatique  aiguë irréversible, il peut mener à une mort accidentelle. Dans le dernier numéro de sa publication officielle «Toxicologie Maroc» du 1er trimestre 2013, le Centre antipoison et de pharmacovigilance indique  avoir enregistré 547 cas d’intoxication et un décès par le paracétamol durant la période 1980-2009, ce qui représente 2,63% des intoxications médicamenteuses. Par comparaison à certains pays comme les Etats-Unis ou la France, ces statistiques sont moins importantes. En effet, on dénombre chaque année aux Etats-Unis plus de 100.000 cas de surdosage avec en moyenne plus de 450 décès. En France, le paracétamol cause 10% de l’ensemble des intoxications.

L’intoxication par le paracétamol est dans la plupart des cas asymptomatique pendant les premières 24 heures après l’intoxication. Quant aux signes cliniques, il faut relever trois phases. Durant la première (1 à 24 h), l’intoxiqué ne présente aucun symptôme excepté parfois des nausées, vomissements. Durant la 2ème phase (24-36 h) on constate des perturbations au niveau des enzymes hépatiques après un bilan sanguin. A partir de la 36ème heure, plusieurs signes cliniques se manifestent, à savoir un ictère ou jaunisse (coloration jaunâtre de la peau), des troubles de la conscience qui peuvent conduire au coma, un risque d’hypoglycémie et une perturbation du bilan biologique. A ce stade, l’insuffisance hépatique devient irréversible et peut évoluer vers le décès. Le CAPM précise que la NAC (N-acétylcystéine) constitue le seul traitement qui permet de prévenir la destruction des cellules hépatiques, à condition qu’il soit mis en route avant les 8-10 heures après l’intoxication. Cette prédiction est basée sur plusieurs paramètres, notamment la dose supposée prise, le délai d’intoxication, les facteurs de risque et la paracetamolémie prélevée après la 4ème heure de l’intoxication. Dans la prise en charge de l’intoxication par le paracétamol, le lavage gastrique n’a pas montré son efficacité. Quant au charbon activé, celui-ci  a l’avantage de  diminuer l’absorption digestive du paracétamol s’il est administré pendant les 1-2 heures post-ingestion. L’administration de la NAC atténue l’atteinte hépatique. Par effet anti-inflammatoire et antioxydant et par vasodilatation, la NAC a un effet hépato-protecteur. Les spécialités disponibles au Maroc sont Fluimucil® (injectable), Mucolator®, Mycomyst® et Exomuc® (sachet). L’acquisition de cet antidote se fait via le CAPM. Ce médicament est disponible au sein des  CHU, les hôpitaux régionaux et provinciaux ainsi qu’au niveau des services de réanimation et des urgences médicales. Le surdosage du paracétamol remet en avant la question de la prescription médicale.  En attendant, ce médicament continue d’être vendu sans ordonnance et le patient peut faire ce qu’il veut, y compris un surdosage volontaire.


Source: Aujourd'hui Le Maroc
[caption id="attachment_3804" align="aligncenter" width="418"]Certains troubles de l'éjaculation sont bénins mais perturbent la sexualité du couple en limitant les rapports sexuels ou en imposant une abstinence. Dans d'autres cas, c'est la fonction de reproduction qui est directement remise en cause. Certains troubles de l'éjaculation sont bénins mais perturbent la sexualité du couple en limitant les rapports sexuels ou en imposant une abstinence. Dans d'autres cas, c'est la fonction de reproduction qui est directement remise en cause.[/caption]
Assez nombreux sont les hommes qui souffrent, à un moment ou à un autre de leur vie, de troubles de l'éjaculation. Mais rare sont ceux qui en parlent car ils touchent à leur intimité. La majorité de ces troubles sont bénins, mais certains peuvent être responsables de stérilité masculine.

L'éjaculation, émission de sperme par l'urètre au moment de l'orgasme, est un réflexe provoqué par les stimulations de la verge lors des rapports sexuels ou de la masturbation. De très nombreux facteurs peuvent perturber ou empêcher ce réflexe, qui survient trop tôt, trop tard ou pas du tout. Cette perturbation risque d'engendrer une frustration sexuelle ou de rendre la procréation difficile, voire impossible. Dans la grande majorité des cas, un traitement peut être proposé.


Les différents troubles


L'éjaculation prématurée

Également appelée éjaculation précoce, elle constitue le principal motif de consultation pour trouble de l'éjaculation. Il s'agit d'une éjaculation perçue, par l'homme et sa partenaire, comme survenant trop tôt au cours de l'acte sexuel. Un tel trouble occasionne la frustration des deux membres du couple, en raison de la brièveté du coït. Dans la majorité des cas, l'éjaculation prématurée n'est liée à aucune lésion organique. Elle touche en particulier les hommes jeunes, sans grande expérience sexuelle et contrôlant mal leurs réflexes d'éjaculation.

L'éjaculation prématurée peut également être liée à des facteurs psychologiques : peur de décevoir une nouvelle partenaire, relations conflictuelles au sein du couple, choix d'une partenaire craignant que les rapports soient douloureux, etc. La pratique du retrait, ou coït interrompu (sortie du pénis avant l'éjaculation pour éviter une grossesse), peut aussi favoriser l'éjaculation précoce, car elle est souvent frustrante et angoissante pour l'homme.

L'éjaculation retardée

C'est l'impossibilité de parvenir à une éjaculation au moment souhaité : l'homme ne parvient pas à éjaculer lors de l'acte sexuel.

Le trouble peut avoir une origine psychologique (relations conflictuelles ou mésentente avec la partenaire), être lié à la prise de médicaments ou provenir d'une anomalie congénitale du réflexe d'éjaculation. L'éjaculation douloureuse. La douleur, ressentie selon le cas au niveau de la prostate ou de l'urètre, témoigne souvent d'une infection chronique.

L'éjaculation rétrograde

C'est la remontée, au moment de l'éjaculation, du sperme vers la vessie : le sperme est évacué lors de l'émission d'urine qui suit l'éjaculation.

L'éjaculation rétrograde est soit liée à une lésion des nerfs (névrite), généralement due à un diabète, soit consécutive à un traitement chirurgical de l'adénome de la prostate.

Normalement, lors de l'éjaculation, le col de la vessie (partie inférieure de la vessie) est fermé, ce qui empêche à la fois à l'éjaculat de refluer vers la vessie et à l'urine de se mêler au sperme. Chez certains hommes, le col de la vessie reste ouvert au moment de l'expulsion du sperme, en particulier chez les patients ayant subi l'ablation chirurgicale d'une partie de la prostate, la glande génitale qui entoure la base de l'urètre, en raison d'une tumeur bénigne (adénome) de cette glande. Dans ce cas, l'éjaculation est "sèche", le sperme refluant vers la vessie au moment de l'éjaculation.

L'absence d'éjaculation

Dans ce cas, le patient aboutit normalement au point culminant de la jouissance sexuelle (orgasme), mais sans éjaculer. L'absence d'éjaculation externe est normale chez les opérés de la prostate ( le sperme remonte vers la vessie). Dans les autres cas, elle est liée à une obstruction des voies spermatiques, elle-même provoquée par une infection ou par une malformation congénitale.

L'éjaculation en l'absence d'érection

Elle concerne les hommes souffrant de troubles de l'érection : l'éjaculation ne survient qu'après une longue sollicitation; elle ne procure pas pour autant de véritable plaisir.


Les traitements


Outre l'administration d'antibiotiques en cas d'infection, des traitements sont surtout proposés aux hommes souffrant d'éjaculation prématurée ou d'éjaculation retardée.

Dans les autres cas, en particulier lorsque la maladie en cause n'est accessible à aucun traitement (névrite diabétique, anomalie congénitale du réflexe d'éjaculation, paralysie, etc.), le traitement se confond avec celui de l'infertilité. Enfin, le traitement de l'éjaculation en l'absence d'érection est celui de l'impuissance.

Le traitement de l'éjaculation prématurée

Il repose sur des exercices de rééducation des muscles du périnée. En effet, ces muscles permettent de maîtriser l'érection, d'avoir un meilleur contrôle sur les sensations et donc de retarder l'éjaculation.

Ces exercices peuvent consister simplement en contractions répétées à pratiquer lorsque cela est possible, quelques minutes par jour, ou en séances de rééducation lors desquelles des électrodes placées au contact du périnée sont reliées à un appareil de contrôle muni d'un écran: le patient peut alors vérifier sur l'écran l'efficacité de ses contractions. Certains médicaments (phénothiazine, antidépresseurs) sont parfois utiles ; ils sont surtout prescrits au début du traitement.

De plus, le traitement de l'éjaculation prématurée doit faire appel à une rééducation sexuelle du couple, le but étant d'apprendre à l'homme à contrôler son réflexe d'éjaculation lors de stimulations sexuelles croissantes.

Le traitement de l'éjaculation retardée

Il repose exclusivement sur une rééducation sexuelle du couple, le principe étant d'enseigner aux partenaires des pratiques permettant de reculer la pénétration jusqu'au moment où l'excitation sexuelle de l'homme culmine. En cas d'échec, les patients atteints de tels troubles et désirant procréer peuvent se soumettre à une éjaculation provoquée par stimulation électrique.

Les autres traitements

Ils consistent selon le trouble ou la maladie en cause à rétablir la continuité des voies spermatiques, à procéder à une ponction de spermatozoïdes dans l'épididyme ou à recueillir du sperme soit dans les urines (en cas d'éjaculation rétrograde), soit lors d'une éjaculation provoquée par une stimulation électrique (mesure prise chez les victimes de traumatismes risquant de demeurer paraplégiques), en vue de procéder à une fécondation artificielle ultérieure.


Le rôle du partenaire


Il ne faut pas hésiter à se confier à son partenaire. En effet garder ces petits tracas pour soi n'aura que pour effet d'amplifier le problème, alors que si une discussion est faite avec la partenaire, cela permettra peut-être de faire disparaître le trouble.


Source: maieutapedia.org