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Qu'est ce que les concepts de genre et égalité?Les gens font une confusion nette autour de ces concepts. D’où la nécessité d’un rappel et une clarification. Le concept "genre" étant abstrait, on a souvent l’habitude de le ramener à la femme.

C’est une erreur de ramener le concept genre à la femme. Le concept de genre (traduction de l’anglais gender) est un concept politique et mobilisateur. Ce terme apparaît pour la première fois en 1972, mais il fut diffusé dans les années 80.


Genre = relation homme et femme
Le genre renvoie à la relation entre homme et femme, en s’adressant au rôle masculin et féminin tel que c’est socialement construit. Le concept genre est intéressant dans la mesure où il nous permet de faire la différence entre l’identité biologique (le sexe) et l’identité socio-culturelle(genre) de l’être humain. Le fait d’être du sexe masculin ou du sexe féminin, c’est immuable. Le sexe ne change pas.


Le genre évolue et change
Mais les fonctions ou les rôles que nous avons dans notre société dépendent de la manière dont chaque société conçoit ce que c’est un homme ou ce que c’est une femme. Ce qui varie suivant le temps et l’espace ou le milieu dans lequel on vit. Le genre évolue et change. A partir de ce concept, on a pu développer d’autres concepts, des outils d’analyse et des approches.


Le concept d’égalité
« Etre égal ne signifie pas être identique ». ’L’égalité dont il est question concerne l’égale répartition des tâches, rôles et responsabilités dans la société. L’égalité des droits fondamentaux des humains. Il s’agit également de l’équité au sens d’une juste redistribution des responsabilités, rôles et un accès équitable aux ressources. Tandis que l’identité (ou la ressemblance) est un concept ontologique.


Une méthodologie adaptée au contexte
Pour être pertinent, la démarche genre doit être fondée sur des résultats collectés sur le terrain afin d’éviter des a priori et des conclusions hâtives. Le principe est de sortir de ce cliché où il faut absolument mettre en opposition homme/femme. Le genre, ce n’est pas la femme seule, ni l’homme seul. Le genre, c’est l’homme et la femme et leurs relations dans la société. La démarche genre ne vise pas à renverser les rôles, mais à rétablir l’équilibre. L’approche genre permet de mettre fin aux rapports d’inégalité. A cause des différences dans les rôles sociaux, les hommes et les femmes ont des besoins pratiques et des besoins stratégiques différents. Une étude basée sur le genre, dans tous les domaines d’une société donnée, permet de voir comment se présente la situation des hommes et des femmes de façon globale.


Une disparité entre l’homme et la femme
Il convient de noter le déséquilibre très profond entre l’homme et la femme en termes de participation à la gestion du pouvoir dans le monde et en Afrique. Les femmes n’atteignent pas encore 30 % de participation au pouvoir.

Au niveau politique Ainsi au Sénégal, ce déséquilibre se traduit par 13% de femmes au gouvernement, 22 % au Parlement. En R. D. Congo, 13 % (parlement 8,4 %, Sénat 4, 6 %).

Au niveau scolaire On atteiint parfois en milieu urbain, une égalité entre garçons et filles dans l’école primaire (ou l’élémentaire), mais au moyen/secondaire et dans l’enseignement supérieur, les femmes sont en diminution.

Au niveau économique notamment en matière de disposition des ressources, les femmes ont un accès limité. Les politiques d’emploi sont en défaveur de la femme. Ainsi, en matière de travail, de productivité ou d’accès à la terre, les femmes sont loin derrière les hommes. La situation globale est à leur défaveur. Et pourtant ce sont les femmes qui réussissent le mieux dans la filière des mutuelles et de micro-crédit. Si elles sont formées, sensibilisées et appuyées, elles peuvent sortir de cette situation de défaveur qui gangrène leur épanouissement.


Budgétiser le genre : du dire au faire ?
Il ne suffit pas seulement de le dire, mais il faut le faire. Il existe une volonté politique pour corriger ces disparités, mais ce qui manque souvent ce sont les moyens. Les gens sont d’accord pour améliorer les conditions de vie des femmes. Ils sont également d’accord pour que les filles aillent à l’école. Le problème se trouve au niveau des responsabilités politiques. Quel budget les Etats africains mettent pour le genre ?


Genre et développement équitable
Le concept de genre nous évite de rentrer dans les rapports conflictuels entre homme et femme, et nous projette dans le problème de l’enjeu du développement, des défis de création de richesses, d’infrastructures scolaires et sanitaires qui sont beaucoup plus importants. L’approche genre prône un développement équitable, lequel ne privilégie pas uniquement la productivité, mais permet des changements de statut et de condition sociale. Les institutions internationales d’aide au développement commencent à comprendre cet enjeu de l’égalité de genre en exigeant que tous les documents de réduction de la pauvreté soient rédigés en intégrant la question genre. L’éducation est un enjeu majeur, mais l’autonomie économique des femmes les conduira aussi à l’autonomie politique.
Votre bébé ne parvient pas à s'endormir et fait des cauchemars à répétition ? Pas de panique, voici 10 astuces proposées par Anne Bacus, psychologue, pour aider loulou à se lover dans les bras de Morphée.


Astuces 1 pour endormir un bébé : apprendre les spécificités de son sommeil


Vous pensiez que les phases de sommeil de votre loulou ressemblaient sensiblement aux vôtres ? Détrompez-vous, les petits loulous ont un rythme bien à eux. Ainsi, de nombreux parents observent, après avoir couché bébé, que celui-ci bouge énormément : mouvements des bras, de jambes, mimiques étonnantes, yeux qui bougent et s'entrouvrent parfois... Surtout, ne le prenez pas dans vos bras à ce moment-là, cela risquerait de le perturber puisqu'il est en phase d'endormissement.

Vient ensuite la phase de sommeil dite 'calme' : le petit ne bouge plus et sa respiration se fait ample. Cette phase dure une vingtaine de minutes et l'enfant ne se réveille pas. C'est le moment d'en profiter pour recharger vos batteries !


Astuce 2 pour endormir un bébé : lui aménager un coin douillet


Même tout petit, un bébé a besoin de repères pour s'endormir sereinement. Si toutes les familles n'ont pas la chance de réserver une chambre pour chaque enfant, il est important de "privatiser" un petit coin sécurisant pour loulou. Le petit a besoin de retrouver dans son espace de sommeil, les mêmes objets, la même ambiance avant de glisser tranquillement dans les bras de Morphée.

N'hésitez pas à séparer son lieu de nuit du reste de la pièce par un petit paravent et à le remplir d'objets familiers, tels que des mobiles, des lumières douces, etc. Cela facilite grandement l'endormissement du petit bout !


Astuce 3 pour endormir un bébé : l'accompagner au lit


En grandissant, Loulou évolue... et son sommeil aussi ! Il est excité avant de rejoindre son lit ? Il pleure et rechigne à se coucher ? Pas de panique, vous pouvez l'accompagner en douceur vers le sommeil. Tout d'abord, instaurez un rituel, tel que "pipi, les dents, au lit !" pour poser un cadre rassurant. Puis, n'hésitez pas à ramener le calme à la maison en lui faisant un massage du dos par exemple ou bien en lui contant une jolie histoire.

Enfin, un coucher trop long et trop "complaisant" envers l'enfant risque à coup sûr d'instaurer un climat de méfiance. Les parents doivent être fermes et rassurants et laisser l'enfant trouver seul son sommeil.


Astuce 4 pour endormir un bébé : savoir dire "non"


Vous vous apprêtez à vous endormir, quand soudain votre bébé de 12 mois grogne dans son lit, dans un demi-sommeil. Vous vous rendez auprès de lui, avec un biberon de lait chaud dans l'idée de le calmer et l'apaiser. Si l'intention est bonne, l'enfant lui, comprend "je pleure et j'ai un biberon, quel bonheur !". Pourquoi ne le referait-il pas demain soir ? Le mécanisme des nuits infernales est en marche...

Sachez dire "non" fermement, sans avoir à vous justifier. Il ne faut pas que vous reveniez sur votre décision pour que l'enfant se sente sécurisé.


Astuce 5 pour endormir un bébé : se débarrasser du biberon de nuit


Si jusqu'à 3 mois, le repas de nuit est un besoin pour bébé, au-delà de 6 mois, il ne s'agit plus d'un besoin mais d'une mauvaise habitude. Pour initier le changement et commencer à aider bébé à faire ses nuits, il convient de régulariser au maximum les horaires des quatre ou cinq repas de jour et de diminuer progressivement la quantité de lait dans le biberon de nuit.

Attention également à laisser le conjoint prendre régulièrement le relais la nuit auprès d'un bébé allaité s'il se manifeste. En effet, avec son odorat très fin, le petit loup va vite sentir que le lait maternel est disponible.


Astuce 6 pour endormir un bébé : respecter les 3 règles de base


Pour instaurer des bonnes habitudes chez un bébé de moins d'un an, il est nécessaire de respecter trois règles de base :

1/ Faire en sorte que bébé s'endorme et se réveille au même endroit pour qu'il ne soit pas perturbé et ne se réveille pas la nuit en pleurs, dans un lieu inconnu.

2/ Prenez garde à ce que l'enfant ne devienne pas dépendant d'objets (comme sa boîte à musique ou son mobile) ou bien d'actions spécifiques (comme lui donner le sein, le caresser avant qu'il s'endorme). Tout ce qui ne favorise pas son autonomie dans le sommeil le rendra dépendant au moment du coucher, donc plus difficile à endormir.

3/ Il est impératif que les parents sortent de la chambre de bébé avant qu'il ne s'endormer. Laisser l'enfant seul avant l'endormissement lui signifie qu'il n'a rien à craindre de la solitude et de la nuit et qu'il est parfaitement capable de se débrouiller tout seul pour trouver le sommeil. Plus les parents sont tranquilles, plus le petit se sent rassuré !


Astuce 7 pour endormir un bébé : favoriser l'autobercement


Pas de panique si votre chouchou, aux alentours de 18 mois, se cogne la tête contre les barreaux de son lit ou le secoue énergiquement au moment du coucher. Ce comportement assez étrange, permet au petit de décharger la tension accumulée pendant la journée et s'arrête naturellement vers ses 24 mois.
Mais comment l'empêcher de se faire du mal ? Sachez tout d'abord que l'enfant ne se fait pas réellement mal, il arrête toujours avant. Vous pouvez néanmoins rembourrer l'endroit où il prend l'habitude de se cogner. Enfin, ne considérez pas que l'enfant va mal, ceci n'est pas un symptôme d'anxiété, d'autant plus si ce dernier est gai et sociable durant la journée.


Astuce 8 pour endormir un bébé : comprendre la peur du noir


Bien souvent, aux alentours de ses 24 mois, l'enfant commence à manifester des peurs notamment quand il se retrouve seul dans le noir. Généralement, cette peur s'explique par un changement de vie pour l'enfant, le signe qu'il franchit une étape clé de son évolution. Les cauchemars et l'imagination sont au rendez-vous pour l'effrayer. Pas de panique, cette crainte de l'obscurité disparaît vers ses cinq ou six ans.

L'enfant peut également redouter la séparation avec ses parents. Il va devoir apprendre à gérer seul ses angoisses... Néanmoins, à 6 ans, ses défenses seront suffisamment élevées pour qu'il puisse faire le tri entre ses peurs imaginaires et la réalité.


Astuce 9 pour endormir un bébé : se méfier des déplacements


En cas de départ en vacances ou de déménagement, l'enfant perd ses repères et son sommeil est fragilisé. Pour éviter des éventuels troubles du sommeil, il est important de maintenir à l'identique tout ce qui peut l'être : les horaires, les draps du lit, le doudou, le rituel du coucher, etc.

Sachez que plus les changements de vie sont importants, plus les enfants devront faire des efforts d'adaptation et plus leur sommeil sera perturbé.


Astuce 10 pour endormir un bébé : ramener dans sa chambre


Si votre petit, téméraire de plus de deux ans se lève de son lit pour venir vous déranger dans le salon alors qu'il est censé être couché ? Ramenez-le fermement dans sa chambre. Autant de fois que nécessaire. Parlez-lui fermement en lui disant par exemple : "Je t'aime mais c'est l'heure du lit pour les enfants, alors tu retournes dans le tien et tu y restes jusqu'à demain matin".

Dans le cas où ce dernier se lèverait trop souvent pour venir vous défier, n'hésitez pas à le raccompagner dans sa chambre en fermant sa porte. Les plus jeunes détestent cela et ils protesteront naturellement. Expliquez-lui que s'il se couche, vous rouvrirez à nouveau la porte. La balle est dans son camp, il devra dès lors alors adopter la bonne attitude.


Sources: magicmaman.com
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Conseils pratiques pour décorer la maisonQu’elle soit moderne, traditionnelle ou rustique, la décoration d’une maison est un point important qui influe sur le moral. Envie de changement ? Découvrez nos conseils pratiques.

Avez-vous envie de refaire la décoration des pièces de votre maison ? Suivez le guide si vous êtes en manque d’idée. Vous découvrirez qu’il suffit parfois d’un rien pour changer considérablement la vision que vous avez de votre maison.

Faites entrer la nature

Pour ce faire pas besoin de plantes. Faites un tirage en grand format d’un paysage végétal, mettez-le dans un cadre et posez-le en fond de la salle de bain.

Boostez le plafond

Un plafond habillé de papier peint à motifs liberty fera toujours son petit effet dans la chambre à coucher. Dans la chambre des enfants, vous pouvez opter pour des personnages imaginaires.

Mettez en valeur les fenêtres

Les rideaux dans de beaux tissus, aux couleurs et motifs tendances sont toujours de rigueur. Mais vous pouvez ajouter du cachet en misant sur le cadrage en peinture.

Décorez vos étagères

Faites des mises en scène d’objets souvenirs et de plantes sur les planches d’étagères murales que vous aurez préalablement accrochés de façon aléatoire sur un même pan de mur.

Jetez les meubles rustiques

Préférez les mobiliers contemporains, plus raffinés et plus chics. Les meubles devront également s’accorder avec l’ambiance générale de la maison.

Mettez de la couleur

Une simple couche de peinture vive sur le pan où se trouve la tête de lit ou le canapé familial change tout. De même pour les placards ou les tiroirs des meubles de cuisine.

Accrochez des miroirs

Ou plutôt un grand miroir en face de la fenêtre afin d’habiller le mur, de refléter la lumière et d’agrandir la pièce. Vous pouvez également miser sur des miroirs de cadres différents.

Changez le mobilier d’endroit

Osez la contraste : mettez des chaises de cuisine dans le salon, exposez votre bibliothèque dans la salle à manger, installez deux fauteuils sur la terrasse et la chaise longue dans le salon.


Sources: linfo.re
Femmes enceintes : Ce que ça change pour vos cheveuxLorsque vous êtes enceinte, votre corps change. Mais pas seulement. Vos cheveux aussi ! Découvrez ce qui vous attend, pendant et après la grossesse, et ainsi anticiper au mieux tous ces changements.

Lors de votre grossesse, vos cheveux sont généralement beaucoup plus beaux ! « C’est une période où les femmes ont plus d’hormones, ce qui rend le cheveu plus beau, plus brillant. La qualité du cheveu s’en ressent vraiment. » Donc lors de votre grossesse, il n’y pas forcément de soins spécifiques à appliquer. Il suffit juste de choisir des shampooings et soins correspondant à l’état ou à la nature du cheveu.

En revanche, si vous êtes une adepte des colorations ou techniques type permanente, lissage brésilien ou japonais, il va falloir refreiner vos envies. « Il est fortement déconseillé d’avoir recours à ces services, surtout lors du premier trimestre. Le bébé n’en est encore qu’au stade d’embryon, il est donc préférable de s’abstenir. Ce n’est pas tellement les produits en eux-mêmes qui pourraient poser problème, ce sont surtout les émanations que se dégagent d’une coloration, par exemple. » Si vous ne pouvez vous passer de votre coloration, privilégiez les colorations sans ammoniaque ou misez plutôt sur des colorations temporaires qui partent au bout de plusieurs shampooings.

Quelques semaines avant d’accoucher, rendez-vous chez votre coiffeur. Tout d’abord pour profiter d’un moment privilégié et déstressant mais aussi pour entretenir votre coupe. Car après l’accouchement, difficile de trouver un moment pour soi ! « Anticipez en réalisant une bonne coupe avant l’arrivée de bébé. Comme ça même si vous n’avez pas trop le temps de prendre soin de vous dans les mois qui suivent, vous avez une bonne base. »

Le revers de la médaille arrive deux ou trois mois après l’accouchement. Avec la baisse des hormones, vous pouvez subir une chute de cheveux, plus ou moins importante. « Le mieux est d’en parler avec votre médecin qui pourra vous prescrire des traitements spécifiques ou tout simplement vous conseiller la prise de compléments alimentaires. » Mais rassurez-vous cette phase ne dure pas longtemps et vos cheveux finissent par repousser !

Notre astuce : Massez votre cuir chevelu pendant votre grossesse. Pour favoriser la micro-circulation mais aussi pour en faire un moment de détente. Continuez après l’accouchement pour ainsi limiter la chute de cheveu qui peut être provoquée par une mauvaise oxygénation du cuir chevelu.


Sources: jeanlouisdavid.com
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C'est un fait peu connu et pourtant très répandu : près de 8 femmes sur 10 souffrant d'un cancer du sein rencontrent des problèmes d'ordre sexuel.

En couple ou pas, la sexualité est une partie importante de la vie. Cet aspect est pourtant rarement évoqué par les médecins.

Les effets du cancer du sein sur la sexualité dépendent à la fois des traitements (chirurgie, radiothérapie, hormonothérapie ou thérapie ciblée), de la sévérité de la maladie et de la façon dont vous viviez votre relation à l’autre et votre sexualité avant tout ça !
Certains changements sont temporaires, d’autres peuvent être définitifs.

A ne pas oublier !
La sexualité peut prendre plusieurs formes... Tendresse, caresses, petits calins, baisers tendres et mots doux... Garder le contact est primordial.



Anxiété, stress, dépression

L'anxiété quant à l'évolution de la maladie, la peur des changements physiques, ... peuvent entraîner une baisse de votre libido. L’angoisse prend tout l’espace dans votre tête et vous rend momentanément indisponible aux avances de votre moitié (si tant est qu’elle ne soit pas elle aussi sous le choc de la nouvelle).

Cependant, chaque femme peut réagir différemment : l'anxiété et la frustration peuvent entraîner chez l'une une diminution du désir physique et chez l'autre un besoin exacerbé de contact et de relations intimes.

Un soutien psychologique peut vous être bénéfique pour gérer cette épreuve.



Changement physiques

Un sein, voire deux en moins, plus de cheveux, ni de cils ou de sourcils, un “gros bras”, des kilos en trop ou en moins... pas idéal pour se sentir sexuellement attirante !

De plus notre culture occidentale attache énormément d'importance à l'apparence physique. Nous avons du coup souvent du mal à assumer les changements physiques que peuvent entraîner une opération ou une thérapie.

Ces changements (pour certains temporaires) peuvent nécessiter un temps d’adaptation (pour vous ou pour votre couple).



Fatigue

Cette sensation de fatigue, bien différente de celle que l’on peut vivre dans la vie de tous les jours, peut persister longtemps après la fin des traitements malgré le repos. Lorsqu’elle est présente, elle peut causer une perte d’intérêt pour l’intimité et la vie sexuelle.

N’hésitez pas à la signaler au plus tôt à votre médecin afin qu’elle soit prise en charge précocement et que ses effets soient limités.



Sècheresse vaginale

Un manque de lubrification et vos relations intimes deviennent inconfortables, voire carrément douloureuses.
Si vous n'y prenez garde, cette sècheresse peut dégénérer en vaginisme, une contraction du vagin tellement forte qu'elle rend tout rapport sexuel impossible.

Un traitement local, de type lubrifiant médical, aide à retrouver un certain confort lors des rapports sexuels (Sérélys® Gel Vaginal par exemple).



Douleurs

La maladie, les traitements et leurs effets secondaires peuvent entraîner des douleurs physiques importantes qui modifient - voire même stoppent - votre sexualité.

La façon dont la douleur est perçue est un phénomène complexe. De nombreux processus psychologiques et émotionnels entrent également en jeu.

La perturbation de votre équilibre hormonal qui peut être liée à une radiothérapie, à certaines chimiothérapies ou à une hormonothérapie, peut être responsable de douleurs au moment des rapports sexuels.

Des soins et des conseils adaptés permettent de les soulager. Il est important de signaler ces douleurs à votre médecin ou à votre gynécologue.



Ménopause précoce

Certains traitements du cancer sein (hormonothérapie, ablation, irradiation des ovaires, chimiothérapie) entraînent une ménopause précoce.
Les symptômes de la ménopause précoce sont les mêmes que ceux de la ménopause naturelle : bouffées de chaleur, transpiration excessive, sécheresse vaginale (encore elle !)...

Ces conséquences de la ménopause peuvent gêner les relations sexuelles. Des soins adaptés permettent la plupart du temps de les soulager. Il est donc important de signaler ces troubles à votre médecin ou à votre gynécologue.



Communication au sein du couple

Si vous avez un(e) partenaire, lui parler de vous, de ce que vous ressentez face à la maladie et aux traitements et aussi de votre sexualité est le meilleur moyen de vous aider dans cette période de changement.
Partager ses préoccupations permet d’assurer la communication et l’équilibre du couple. N’hésitez pas à aborder avec votre partenaire, vos craintes, vos difficultés, vos questions ou encore vos appréhensions concernant votre sexualité.

La sexualité est basée sur le vécu de chacun des partenaires du couple. Votre partenaire n’a pas systématiquement les mêmes réactions ou sentiments que vous face aux effets du cancer et des traitements. En ayant connaissance de vos inquiétudes ou de votre gêne par rapport à la mastectomie par exemple, votre partenaire peut aussi vous rassurer et vous aider à dédramatiser vos réactions face à la diminution de votre désir sexuel ou votre peur de ne plus être désirable à ses yeux.

Enfin, la sexualité dépend de facteurs physiologiques, mais aussi psychologiques et relationnels. Il est important d’explorer, avec l’aide de professionnels (gynécologues, sexologues, psychologues), les origines des troubles de la sexualité et les traiter à la fois d’un point de vue émotionnel et organique, tout en tenant compte des liens affectifs et sexuels qui existaient avant la maladie.


Sources: soscancerdusein.org
Maquillage de printemps 2013Ce tutoriel maquillage de printemps est un maquillage parfait pour passer de l’hiver au printemps ! Voilà pourquoi je l’appelle maquillage transitoire.

J’ai pris des couleurs neutres qui vont bien à tout le monde et j’ai ajouté une touche de couleur ! Amusez-vous à le reproduire avec un eyeliner violet, vert ou bleu royal. Si vous préférez mettre l’accent sur la bouche, ne maquillez pas le dessous de vos yeux et appliquez un rouge à lèvres rose ou fuchsia électrique.

Étapes du maquillage de printemps


Yeux


  1. Appliquer une base sur l’ensemble des paupières pour faire tenir le maquillage plus longtemps.

  2. Appliquer un fard clair (argenté ou beige) sur la paupière mobile et sous le sourcils.

  3. Creuser l’oeil avec un fard moyennement foncé, de couleur taupe (ou brun par exemple). Étirer doucement en une forme linéaire au coin externe.

  4. Pour approfondir cette ombre, ajouter un 3e fard, plus foncé, à l’intérieur de l’ombrage créé. Avec un petit pinceau rond, travailler le fard taupe (ou brun) plus foncé au coin externe et dans le creux de l’oeil.

  5. Tracer un trait d’eye-liner au dessus des cils supérieurs. Au coin externe, étirer le trait pour faire une forme d’oeil féline. Ajouter de l’ombre noire au goût, au coin externe.

  6. Sous les yeux, tracer un trait de crayon de couleur vive (ex. bleu, violet, vert). Vous pouvez choisir de le porter dans la muqueuse de l’oeil ou simplement en ras de cils. Fixer le crayon avec de l’ombre à paupière de la même couleur et un pinceau angle.

  7. Pour terminer les yeux, recourber les cils et appliquer du mascara allongeant noir.

Teint


  1. Mélanger un peu d’illuminateur liquide à un fond de teint léger sur le dos de la main. Appliquer sur l’ensemble du visage pour créer un teint nude parfait.

  2. Cacher les cernes, rougeurs et autres imperfections à l’aide d’un cache-cernes opaque. Poudrer le cache-cernes avec une poudre libre pour qu’il tienne bien.

  3. Juste au dessus des pommettes, appliquer un fard à joues rose clair ou rose vif en mouvements circulaires. Bien estomper pour éviter l’effet clown !

Lèvres


  1. Appliquer simplement un rouge à lèvres clair en tapotant avec le doigt sur les lèvres. J’ai choisi un rose clair mais vous auriez pu prendre un rose vif si vous avez envie de porter beaucoup de couleur !

[caption id="attachment_3428" align="aligncenter" width="480"]Maquillage de printemps 2013 Cliquez sur l'image pour vous rediriger vers la vidéo[/caption]

Sources: maquillagecynthia.com
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Les Marocains ont toujours eu recours aux plantes médicinales pour se soigner. Considérées comme des produits de santé, ces plantes sont sollicitées comme pharmacie de base par les personnes qui ne peuvent pas supporter les frais de la médecine conventionnelle.
À condition que l’usage de cette «pharmacopée traditionnelle», également appelée médecine douce, soit rationnel.
La vigilance est donc de mise afin d’éviter bon nombre d’effets indésirables, dont l’insuffisance rénale aigüe, le fléau sournois du 21e siècle.

Verveines, romarins, roses, coriandres, menthe pouliot, bardane, cannelle, cèdre… Les plantes aromatiques et médicinales poussent partout au Maroc. Le pays est même considéré comme un fournisseur exclusif de plusieurs huiles essentielles notamment l’armoise, la camomille sauvage et la tanaisie annuelle. Quelques plantes s’avèrent même plus efficaces que les antibiotiques si elles sont utilisées rationnellement. Or, les herboristes les utilisent en bloc, souvent sans analyser leur composition. Et au vu de leur situation économique difficile, plusieurs malades ont choisi de recourir à ces médecines dites douces, telle la phytothérapie. Il est vrai que les Marocains, à travers leur histoire, se sont toujours soignés par les plantes médicinales, mais cette tendance a pris de l’ampleur aujourd’hui. D’une part, ils continuent à utiliser les plantes appartenant à la pharmacopée traditionnelle et d’autre part, ils s’intéressent de plus en plus aux spécialités à base de plantes. Les médias tirent profit de cet engouement.

Surtout les chaînes radiophoniques nationales à l’instar des chaînes de télévisions satellitaires de certains pays d’Orient. «Cet engouement pour la phytothérapie suscite l’intérêt des médias et plus particulièrement les chaînes radiophoniques nationales», explique Abderrahim Derraji, docteur en pharmacie, qui ne se prive pas d’ajouter : «Celles-ci ont intégré dans leurs grilles de programmes des émissions où des phytothérapeutes se relayent pour vanter les mérites des plantes médicinales. Ces émissions jouissent d’un bon audimat ce qui fait d’elles des outils de choix pour lancer des campagnes de sensibilisation aux usagers des médecines douces». Malheureusement, selon ce membre du bureau de la Fédération nationale des syndicats des pharmaciens du Maroc, certaines émissions peuvent induire le contraire de l’effet escompté. En effet, certains «spécialistes en phytothérapie» n’hésitent pas à faire des consultations en direct et à conseiller des recettes à base de plantes. Certains «vont plus loin encore puisqu’ils n’hésitent pas à conseiller aux auditeurs de stopper leurs thérapies avec tout le risque que cela comporte. La plupart des patients ont malheureusement une confiance aveugle en tous ces produits qu’ils considèrent à tort comme étant inoffensifs», ajoute-t-il. L’hépato-toxicité et la néphato-toxicité connues de certaines plantes ne semblent guère inquiéter ces malades qui se ruent sur des mélanges de plantes dont ils ne connaissent ni la composition ni la provenance et encore moins leurs conditions de conservation.

Pourtant, estime Abderrahim Derraji, l’imputabilité des plantes dans certaines intoxications ne laisse aucun doute. Et ce ne sont pas les exemples qui manquent. Des milliers de cas d’intoxications sont constatés annuellement à travers le monde. «Cela devra nous inciter à redoubler de vigilance vis-à-vis de l’utilisation de ces plantes», ajoute-t-il. Et de conclure : «C’est au conseil de l’Ordre des médecins d’intervenir conformément à ses prérogatives pour protéger les malades des égarements de certains “soi-disant” thérapeutes. Dans le cas contraire, ces derniers continueront à profiter amplement de l’ignorance et la confiance de leurs auditeurs, mais aussi du laxisme de certains médias pour débiter des insanités et des contrevérités dont les conséquences s’avèrent parfois dramatiques».



Le fléau sournois du 21e siècle


«C’est le fléau sournois du 21e siècle». C’est ainsi qu’Amal Bouquia, présidente fondatrice de «Reins», l’association marocaine de lutte contre les maladies rénales, définit l’insuffisance rénale aigüe. Au Maroc, les statistiques ne désignent pas autre chose. Tenez-vous bien : 10 000 personnes souffrent d’insuffisance rénale au stade terminal, traitées par dialyse et des milliers d’autres en sont atteintes, mais à un stade moins avancé. Cependant, on n’accorde que peu d’importance à cette maladie chronique grave, silencieuse et encore mal connue. «Elle est mal prise en compte notamment dans la formation clinique dans les programmes de formation et négligée dans la sensibilisation du public et des programmes de recherche», explique Amal Bouquia, lors d’une conférence de presse qu’a organisée «Reins», le 12 mars courant à Casablanca, à l’occasion de la Journée mondiale de rein. Cette négligence génère le risque d’un diagnostic tardif, la mauvaise gestion et la longueur accrue de séjour à l’hôpital. Ce qui contribue à l’escalade des coûts des soins de santé. D’où la nécessité d’une grande prise de conscience de l’insuffisance rénale aigüe au sein de la profession de médecin et de la santé en général. Et «il existe également d’importantes opportunités pour la prévention surtout pour une attention particulière à la gestion des médicaments prescrits chez les personnes âgées», souligne cette professeure engagée qui fait de la lutte contre les maladies rénales son cheval de bataille. Dans ce sens, elle vient de publier un nouvel ouvrage intitulé «99 réponses à la maladie rénale», édité chez Prestige diffusion. Pierre d’édifice, cette nouvelle publication est, pour Amal Bourquia, «une action de communication ciblée sur les maladies rénales». Objectif : informer, de manière simple, la population sur le rôle important des reins, les maladies qui peuvent les atteindre et comment les protéger.


Sources: Le Matin
Enquête. Le travail, c’est la santé ?Une étude récente sur la santé des ouvrières, menée par deux sociologues, rappelle à quel point les conditions de travail usent des travailleuses fatiguées et frustrées.

Les chercheurs Hassan Rachik et Jamal Khalil ont réalisé une étude forte qui nous renseigne sur la condition ouvrière, intitulée “Corps, santé et pénibilité du travail des ouvrières à Casablanca”. Réalisée auprès de 1197 travailleuses, dont la moyenne d’âge est de 29 ans, l’étude sonne comme une piqûre de rappel. Premiers éléments : 18% d’entre elles sont analphabètes, quasiment aucune n’a effectué d’études supérieures, et seules 1,3% d’entre elles suivent des formations pour l’alphabétisation. La quasi-totalité de ces ouvrières sont des exécutantes et seules 2% ont un savoir-faire technique. Toutes vivent une grande frustration, car elles souhaiteraient exercer un autre métier que le leur. Ensuite, l’étude se penche plus précisément sur les relations entre santé et travail. Plus de la moitié des ouvrières interrogées le disent tout de go : le travail qu’elles effectuent est “au-delà de leur capacité physique”. Avant même le salaire, leur mécontentement vient de la pénibilité et des horaires de travail. Les maladies qui préoccupent le plus les ouvrières sont les allergies, la surdité, les rhumatismes, les varices et la migraine, et peuvent être reliées à leurs conditions de travail : station debout, humidité, pollution, bruit… Privées dans leur majorité du suivi par un médecin du travail, la plupart ne consultent un médecin que lorsque la maladie semble grave ou dure trop longtemps.


Sources: AFP
[caption id="attachment_3401" align="aligncenter" width="418"]La pression conduit souvent à l’échec et on a l’impression de ne pas avoir droit à l’erreur. La fuite est donc tentante. La pression conduit souvent à l’échec et on a l’impression de ne pas avoir droit à l’erreur. La fuite est donc tentante.[/caption]
Les adolescents savent tout mieux que quiconque et surtout ce qui concerne leur avenir ! Alors quand ils décident d’arrêter leurs études, le conflit avec les parents est souvent explosif.

L’adolescence est une période difficile à plus d’un titre : le corps change, on vit ses premières histoires d’amour et un mur d’incompréhension se dresse parfois entre l’adolescent et ses parents. Le point de discorde le plus fréquent est, bien sûr, les études. Mais le vrai cauchemar des parents c’est quand leur adolescent manifeste l’envie d’arrêter ses études et ne montre plus aucun intérêt à sa scolarité, ce qui est le cas d’un grand nombre de jeunes collégiens et lycéens. En effet, ces derniers ont devant eux un certain nombre d’années d’études et éprouvent parfois une certaine lassitude : la vie lycéenne, ses devoirs et ses classes surchargées, parait souvent bien terne à côté de celle qu’ils mènent dehors (sorties entre copains, vie sentimentale...). Toutefois, une telle décision peut être vécue comme une véritable épreuve pour la famille. Si elle occasionne généralement un sentiment d’échec chez l’élève, elle est aussi source d’inquiétude pour les parents.

En effet, pour ces derniers, l’éducation de leur enfant est très importante. La plupart souhaitent que leur ado obtienne son bac et poursuive des études supérieures. Mais, malheureusement, le spectre du décrochage scolaire n’est jamais bien loin. Il n’est pas évident, à l’adolescence, de savoir ce que l’on veut faire plus tard. La fin du lycée approche et la panique grandit, d’autant que les adolescents sont accablés par les discours incessants sur la crise économique et le chômage, même pour des surdiplômés, sans oublier qu’ils sont de plus en plus tentés par les métiers sportifs ou artistiques. La pression conduit souvent à l’échec et on a l’impression de ne pas avoir droit à l’erreur. La fuite est donc tentante. Toutefois, les spécialistes conseillent aux parents de ne pas réagir excessivement en mettant l’adolescent à la porte parce qu’il ne veut plus aller à l’école, aussi il ne sert à rien de le sermonner ou lui faire la morale en faisant de longs discours sur l’importance de l’éducation, ni de se mettre à crier et à le menacer. La vision «d’adulte» n’a que peu de chances de le faire réagir et les parents risqueront au contraire d’élargir un petit peu plus encore le fossé d’incompréhension.

Ils doivent plutôt essayer de faire la part des choses et de comprendre s’il s’agit d’une mauvaise humeur, d’un découragement passager ou d’un mal plus profond. Il faut savoir que les causes et les facteurs du décrochage scolaire sont multiples, tout comme les profils : certains ont des problèmes de comportement, ils sont punis à répétition et se construisent en opposition à l’école. D’autres sont des élèves moyens, peu intéressés par les cours et pas à l’aise en classe, ils s’ennuient et restent en marge. Certains décrocheurs rencontrent aussi des difficultés familiales ou relationnelles, souffrent de phobie scolaire ou même de dépression. Quelquefois, un jeune veut quitter l’école uniquement pour s’opposer à ses parents qui accordent une importance excessive à ses études.

Il est donc conseillé d’interroger son adolescent sur ses motivations, de le soutenir et de lui manifester de l’intérêt pour ses activités, même s’il ne fait rien qui convient aux parents. Par contre, il faut éviter, avant tout, de lui demander sans cesse ce qu’il va devenir s’il ne retourne pas à ses études. Il est également conseillé de lui expliquer qu’une passion seule n’est pas suffisante et qu’un métier ne s’improvise pas. Le lycée n’est pas une fin en soi, ce n’est qu’une étape vers une spécialisation.

Par ailleurs, les parents peuvent l’avertir que si tel est son choix, cela ne signifie pas qu’il va rester inactif à la maison ou qu’il va se lever à des heures tardives. Si l’adolescent veut rentrer sur le marché du travail, les parents peuvent l’accompagner dans sa démarche de recherche d’emploi, l’inviter à s’informer auprès d’organismes spécialisés dans la recherche d’emploi et l’exhorter à adopter une hygiène de vie régulière.
Au final, l’expérience du monde du travail peut faire prendre conscience à l’adolescent de la nécessité de poursuivre ses études.


Explications : Dr Bouchaib Karroumi, pédopsychiatre
«Les parents doivent comprendre les causes qui poussent leur adolescent à quitter ses études»


Quelles sont les causes qui poussent l’ado au décrochage scolaire ?
Chez les adolescents, la déperdition scolaire peut avoir différentes causes. En premier lieu vient l’échec scolaire et ce dernier est dû à son tour, soit à l’absence d’une base éducative au primaire, soit à des problèmes familiaux…
Deuxièmement, il y a la perte de la motivation par l’inadéquation de ce qu’offre l’enseignement qui ne présente, en majorité, que des cours théoriques et du coup les adolescents ne se retrouvent pas dans cette forme ordinaire d’enseignement et ne s’adaptent pas aux matières abstraites. En plus de ces soucis, les adolescents sont confrontés aux difficultés de l’adolescence, à un manque de suivi dans l’éducation par les parents et à un défaut de leur structure ce qui cause des difficultés au niveau de l’apprentissage.
Par ailleurs, qu’un adolescent manifeste de l’intérêt envers des activités sportives ou artistiques n’est pas une mauvaise chose, au contraire. Cela encouragera sa créativité et après tout, c’est mieux que de rester dans la rue.

Quelles sont les conséquences d’un décrochage scolaire sur un adolescent ?
Les adolescents vivent mal le décrochage scolaire parce qu’ils le vivent comme un échec et ils se sentent marginalisés, parce qu’en réalité, si certains adolescents trouvent leur voie et se tournent vers des activités artistiques ou sportives, une grande part d’entre eux se retrouvent perdus et cette situation engendre des adolescents immatures et incapables de s’adapter.

Est-ce que le décrochage scolaire est toujours définitif ?
Cela dépend de l’âge de l’adolescent. Il est vrai que le ministère de l’Éducation nationale a établi des programmes pour affronter ce genre de problèmes comme le programme de l’éducation non formelle. Seulement, il est difficile de récupérer les adolescents ayant décroché leurs études.

Comment les parents doivent-ils réagir face à cette situation ?
Tout d’abord, les parents doivent tenter de comprendre les causes qui poussent leur adolescent à quitter ses études : est-ce qu’il rencontre des problèmes ou des difficultés ? Quelles sont ses motivations ?... Pour cela, il faut instituer un climat de langage entre parents, enseignants et adolescent. L’objectif est de ne pas aboutir à un décrochage social parce que dans ce cas l’adolescent va être perdu et c’est ce genre de situations qui conduisent à la délinquance.


L’échec scolaire


Principale cause du décrochage, l’échec scolaire peut frapper un enfant à n’importe quel niveau d’études. Pour les adolescents, le collège est un lieu totalement nouveau pour eux et ils peuvent donc s’y sentir un peu perdus. Ce sont aussi les années de la puberté, qui commencent et qui marquent la «renaissance» de l’enfant. Ce dernier, épanoui pendant ses années d’école primaire, se transforme souvent en contestataire. Il est mal dans sa peau, parfois hostile envers ses parents et le milieu scolaire. Ses rapports avec les autres élèves sont moins évidents qu’à l’école primaire, en fait, il est en pleine période de conflit avec lui-même et parfois, l’envie d’apprendre disparaît en très peu de temps. Quand il entre au lycée, l’enfant prend conscience qu’il doit travailler pour lui, même s’il continue à vouloir vous faire plaisir en ayant de bonnes notes. L’enjeu est important : il doit se projeter dans le futur et prendre des décisions qui engageront son avenir. C’est l’époque du baccalauréat, des projets et des responsabilités, d’où un sentiment d’angoisse assez fort. Dans tous ces cas, il faut l’encourager afin qu’il reprenne confiance en lui et que ses études aient de nouveau un sens pour lui.


Témoignage : Khalid, 50 ans, papa de Nizar, 16 ans.

«J’ai tout essayé, en vain»
«Mon fils de 16 ans ne veut plus poursuivre ses études. Cela fait un an qu’il s’est mis dans la tête de décrocher de l’école et se consacrer au football. Il est convaincu que faire des études ne lui garantira pas un bon avenir et j’ai beau lui expliquer que cela fera de lui un homme meilleur, il ne veut rien entendre. Je ne sais pas comment le dissuader. Il est vrai que mon fils n’est pas un génie et que ses notes ne sont pas terribles, mais je ne veux pas qu’il arrête ses études. Je ne suis pas convaincu que jouer au football est une bonne décision et pourtant je lui ai promis de le soutenir dans cette ambition, à condition d’obtenir son baccalauréat, mais rien n’y fait. Il continue quand même de sécher les cours et de passer son temps à regarder des matchs de football à la TV ou surfer sur le net. Je l’ai puni en le privant d’internet et de l’argent de poche, sans résultat, il refuse toujours d’assister à ses cours. Je suis dépassé, mais surtout très déçu».


Sources: Le Matin
[caption id="attachment_3397" align="aligncenter" width="418"]L’allaitement permet de diminuer les risques de cancer du sein, ceux du col de l’utérus et de l’ovaire, ainsi que les risques de l’ostéoporose. L’allaitement permet de diminuer les risques de cancer du sein, ceux du col de l’utérus et de l’ovaire, ainsi que les risques de l’ostéoporose.[/caption]
L’allaitement est le moyen idéal pour fournir aux nourrissons tous les nutriments dont ils ont besoin pour grandir et se développer en bonne santé.

Autrefois, il était naturel et inné. Aujourd’hui, l’allaitement maternel fait débat dans nos sociétés. Cette expérience unique pour le bébé et pour la maman peut être vécue juste après l’accouchement, sachant tout de même que le choix d’allaiter au sein est personnel et revient à la maman. Toutefois, l’allaitement maternel est l’un des moyens les plus efficaces pour préserver la santé et assurer la survie de l’enfant. L’allaitement maternel optimal allié à une alimentation d’appoint aide à prévenir la malnutrition et peut sauver près d’un million de vies d’enfants, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui précise qu’u niveau mondial, moins de 40% des nourrissons de moins de six mois sont allaités exclusivement au sein et que si les mères et les familles y étaient encouragées, de nombreuses vies pourraient être sauvées.


Montée du lait

Par ailleurs, la mise au monde de l’enfant va être le facteur déclencheur du processus de l’allaitement. La modification du climat hormonal va déclencher une montée de la production de lait. Il va y avoir une mise en route de l’unité de fabrication du lait au niveau des alvéoles : c’est ce qu’on appelle la montée de lait. Cette dernière se caractérise par une sensation (parfois désagréable) de seins lourds, chauds et tendus. En effet, elle est souvent marquée par une sensation de chaleur et de congestion qui se produit au niveau des seins et apparaît puis se termine au bout de 24 heures environ. La montée du lait survient en général vers le troisième jour ainsi que vers la troisième semaine après la naissance du bébé. Il est donc préférable que le bébé soit mis au sein dès la naissance, même s’il est né par césarienne. Cela permet de favoriser la montée laiteuse. Cependant, chaque femme étant différente, il pourra y avoir une montée de lait plus ou moins importante.
Quant à la composition du lait, celle-ci varie au cours d’une même tétée : il contient plus d’eau et est plus liquide et plus léger au début de la tétée, puis il s’épaissit et contient à ce moment-là plus de lipides, rassasiant ainsi le bébé.


Avantages et bienfaits

D’un autre côté, l’OMS promeut activement l’allaitement maternel, considéré comme la meilleure alimentation pour les nourrissons et les jeunes enfants. Et pour cause, si le biberon semble plus pratique, l’allaitement maternel présente de nombreux avantages quant à la santé du nourrisson, voire même celle de la maman, sans oublier le lien privilégié que l’allaitement crée entre celle-ci et son enfant.
Le lait maternel est donc idéal pour le bébé, car il est spécifiquement adapté à ses besoins. Sa composition évolue avec les besoins de bébé, s’adapte à sa croissance et à son développement.
En plus d’être toujours disponible immédiatement en qualité suffisante et à température idéale, le lait maternel contient les éléments nutritifs permettant au bébé de se développer : des vitamines, des protéines, des glucides, des sels minéraux, des lipides et des acides gras essentiels, du fer...
Le lait de la maman se digère facilement et contient des anticorps protégeant le bébé des infections ORL et intestinales avant qu’il puisse fabriquer ses propres anticorps. Il permet également la réduction des allergies notamment dans les familles à haut risque, avec une diminution certaine des risques d’eczéma et pourrait protéger des risques d’apparition de l’asthme. Parmi les autres bienfaits du lait maternel sur la santé du nourrisson est qu’il permet d’éviter le nombre d’épisodes de diarrhée (5 fois moins environ), il a un effet préventif contre l’obésité et semble diminuer le nombre de morts subites du nourrisson. Du côté des mamans, l’allaitement réduit le risque d’hémorragie après l’accouchement, contribue à une perte de poids plus rapide chez la mère, diminue les probabilités que celle-ci souffre d’anémie et réduit le besoin d’insuline des femmes diabétiques. À long terme, l’allaitement permet également de diminuer les risques de cancer du sein, ceux du col de l’utérus et de l’ovaire, ainsi que les risques de l’ostéoporose. Enfin, donner le sein agit sur le plan hormonal, il apporte alors un bienfait pour la maman et le bébé, car cela permet la sécrétion d’ocytocine, une hormone qui entraine un effet relaxant et abaisse le niveau de stress de la maman.
Toutefois, toutes les mamans ne préconisent pas l’allaitement maternel, mais les femmes ne doivent pas culpabiliser de ne pas allaiter leur bébé ou le faire à contrecœur en s’y forçant. En effet, certaines pensent, à tort, qu’en n’allaitant pas leur enfant, elles sont de mauvaises mères. Il faut savoir qu’un allaitement maternel imposé risque d’évoluer vers un échec. Certaines mamans ne sont, simplement, pas prêtes pour allaiter.


Causes d’échecs

Donner le sein n’est, en effet, pas facile : pleurs, fatigue, épuisement, abcès, crevasses... peuvent effrayer certaines mamans et les pousser à renoncer à l’allaitement. Aussi, stress, fatigue et angoisse de la maman influent sur la qualité de l’allaitement et diminuent la sécrétion d’ocytocine, hormone qui intervient dans la production de lait.


Explications : Khalid Amar, pédiatre

«L’ allaitement maternel est le meilleur cadeau de la maman»


On ne le rappelle jamais assez, quelle est l’importance de l’allaitement maternel pour le développement du nourrisson ?
L’allaitement maternel présente d’énormes bienfaits pour le bébé, la maman et la société. Il donne des enfants plus résistants par le biais des agents anti-infectieux du lait maternel et des anticorps maternels contre les maladies dont la mère est déjà immunisée. Le lait maternel est aussi une protection contre les allergies. En effet, l’allaitement maternel semble protecteur en cas d’antécédent atopique familial à condition de ne pas diversifier trop tôt l’alimentation du nourrisson, le lait maternel est plus digestif et prévient les troubles digestifs du bébé : colique et constipation.
Le lait maternel a également pour avantage de s’adapter automatiquement aux besoins du nourrisson. En effet, la composition du lait varie pendant la lactation et s’adapte aux différents besoins durant la vie du nourrisson, en plus, de par sa composition il prévient de l’obésité et du risque du diabète.
Parmi ses bienfaits est que l’allaitement maternel crée des liens affectifs. C’est un moment d’échanges privilégié entre la mère et son enfant. Par ailleurs, le lait de la mère est stérile, sain, tiède, économique et toujours disponible. Il évite tous les préparatifs des biberons avec leur stérilisation et les risques d’infection qui en découlent.
Chez la femme qui allaite, on constate un renforcement des contractions utérines favorable à une rapide involution de l’utérus : moins de problèmes d’infection dans les suites de couches, mais aussi moins de risques du cancer du sein et des ovaires.

Quelle est la durée idéale pour l’allaitement maternel ?
L’OMS préconise une durée de 12 mois. Il faut cependant savoir que le lait maternel apporte le meilleur de ses bénéfices durant les six premiers mois. En effet, la mortalité infantile due aux diarrhées et à la malnutrition bat son plein durant les premiers mois de vie et le moyen le plus sûr et le plus accessible pour toutes les populations est le lait maternel.

Quels sont les points positifs et négatifs de l’allaitement mixte ?
L’allaitement mixte à défaut d’un allaitement maternel exclusif reste une alternative avec réduction des bienfaits de l’allaitement maternel, puisque les formules industrielles tentent de mimer le lait maternel avec peu de succès.

En cas de rejet du bébé du sein, que doit-on faire ?
Un rejet du sein n’est pas une fatalité et n’est pas définitif. Pour y remédier, il faut remettre le bébé au sein, être patiente en se mettant dans de bonnes conditions d’allaitement et surtout passer outre certaines croyances populaires.

Quelques conseils pour les parents ?
Pour un enfant épanoui, un allaitement maternel exclusif dans la limite des possibilités de la maman est le meilleur cadeau que celle-ci peut offrir à son bébé.


Le sevrage en pratique


Le sevrage n’est jamais une étape facile. Un jour on est très motivée, puis le lendemain on culpabilise en regardant son bébé téter. Cependant, le sevrage de l’allaitement est une étape naturelle, mais qui mérite d’être abordée en douceur et graduellement. Ainsi, les périodes de stress, de changement, de séparation, sont à éviter avant de démarrer un sevrage. L’enfant et la maman doivent être psychologiquement et matériellement disponibles. Il faut donc choisir le bon moment et les spécialistes sont unanimes à ce sujet : le moment idéal est celui qui convient le mieux à la maman. Dans tous les cas, l’arrêt du sein doit être choisi et non contraint. Il ne faut se laisser influencer par personne. Le sevrage dépend aussi de l’âge du bébé. En effet, il est plus facile de sevrer un nouveau-né de 15 jours qu’un nourrisson de 8 mois beaucoup plus habitué au sein. Ce qui est important, c’est de ne pas forcer l’enfant, car il risque de se braquer. L’affamer n’est pas non plus la bonne solution. Ainsi, l’enfant devra s’habituer progressivement à se passer du sein et d’être alimenté. Quant à la maman, son organisme s’habituera au fil du temps à diminuer sa production de lait et elle sera en mesure d’accepter cette nouvelle étape. En mettant de moins en moins bébés aux seins, ces derniers seront moins stimulés, ce qui tarira progressivement la production lactée. Il faut donc prévoir entre 2 et 3 semaines.


L’Allaitement mixte



  • L’allaitement mixte consiste à donner le sein et le biberon. Cette pratique est plébiscitée par de nombreuses mamans, surtout celles qui reprennent leur travail après le congé maternité et qui peuvent ainsi se garder le plaisir de donner le sein, au moins, le matin et le soir.

  • Cependant, pour pouvoir alterner allaitement et biberon, il faut être sûr que le bébé a une excellente succion. En effet, s’il ne tète pas bien, il risque d’avoir des difficultés à s’alimenter avec le biberon. Aussi, pour entretenir et stimuler la lactation, il est conseillé de garder suffisamment de tétées. En principe, on recommande d’allaiter son bébé au moins trois fois par 24 h. De plus, pour éviter les risques d’engorgements, il est conseillé d’alterner sein et biberon dans un premier temps et ensuite enchainer plusieurs biberons de suite.

  • Autre point essentiel, le bébé doit retrouver à peu près le même débit entre le sein et le biberon. S’il boit plus vite avec le biberon, il risque d’être frustré et de bouder les tétées.


Sources: Le Matin
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Comme d'habitude, Nail art casablanca vous donne conseils et astuces pour mener à bien votre OBSESSION des ongles !

On m'a toujours posé une question , très pertinente d'ailleurs: "COMMENT FAIS TU POUR GARDER AUTANT DE VERNIS aussi longtemps sans qu'ils ne sèchent?"

Et voici venu le moment d'y répondre, et de partager ce secret de grand mère qui fait que ma vernithèque soit entièrement neuve à chaque utilisation. Et ce, même après plusieurs années. Tenez vous bien, l'astuce est d'une simplicité incroyable!

Donc pour rajeunir mes vernis, ce que je fais, je les chauffe au bain-marie dans une casserole d’eau bouillante et ce pendant quelques minutes.

J'attends qu'il refroidisse un peu avant de le poser sur mes ongles. Une autre astuce, pour que vos vernis à ongles ne sèchent plus, et qu'ils soient utilisables plus longtemps, pensez à les conserver au réfrigérateur !


Sources: Msn Maroc
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Établie à Londres, la marque Rodial lance une gamme de produits anti-âge contenant du venin d’abeille, comme le rapporte le magazine WWD.

Le venin permettrait d’augmenter l’afflux sanguin et de réduire l’apparence des rides. Le produit forcerait la peau à réagir à la mélitine et à produire du collagène et de l’élastine. Selon la marque, « 72% des volontaires ayant testé le produit ont constaté que la crème laissait la peau plus ferme ».

Les produits de la gamme contiennent également du bio collagènemarin et de l’acide hyaluronique.

Le Bee Venom Super Serum est vendu au prix de 200$. Un hydratant anti-âge (190$) et un contour des yeux (140$) sont également disponibles. Les trois produits sont bien sûr présentés dans un emballage jaune abeille.

Ce type de produit n’est pas une nouveauté absolue, mais s’inscrit dans une tendance qui se confirme. Certaines marques avaient utilisé le venin de serpent pour obtenir un résultat similaire. En 2006, la marque américaine Sonya Dakar lançait Skincare Ultraluxe-9 Age Control Complex, contenant un venin synthétique appelé « synake », capable d’inhiber temporairement l’activité musculaire.

Lancée en 1999 au Royaume Uni, la marque Rodial est aujourd’hui présente dans 35 pays.


Sources: achnoo.com
Les bébés peuvent-ils tout boire et tout manger? L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) vient de rappeler ce qui peut paraître une évidence, mais c’est non! Les bébés de moins de 1 an ne doivent pas être nourris avec des boissons végétales « à titre exclusif ou même partiel », alerte l’agence, après plusieurs cas graves survenus à cause de ces produits non adaptés aux nourrissons. Ayez donc les bons réflexes pour l’alimentation de votre bébé. « C’est une période critique, la nourriture à cet âge-là influe sur le développement pour toute notre vie », insiste le pédiatre David Tarac.

1- Quel lait donner à mon bébé? 
Tous les spécialistes l’assurent : le lait maternel est le meilleur. « Il a énormément de propriétés que les substituts n’ont pas, ceux-ci tentent seulement de s’en approcher », confirme le docteur Tarac. Toutefois, des femmes ne le peuvent ou ne le souhaitent pas. Dans ce cas, elles doivent impérativement recourir à ces substituts qui sont, le plus souvent, constitués à partir de lait de vache enrichi en protéines, en lipides et d’autres nutriments. « En dehors de l’allaitement, seules les préparations pour nourrissons et préparations de suite peuvent couvrir les besoins de l’enfant de moins de 1 an », insiste l’Anses. A noter qu’à chaque âge correspond un lait approprié : de 0 à 4-6 mois le lait premier âge, de 4-6 mois à 1 an le lait deuxième âge (ou « préparation de suite »), après 1 an mieux vaut privilégier le lait de croissance.

2- Et si mon nourrisson est allergique par exemple? 
Comme le souligne l’Anses, les boissons végétales, comme le « lait de soja » ou le « lait d’amande », présentées comme des laits, ainsi que les laits d’origine non bovines (chèvre, brebis…) peuvent être dangereux, quelle que soit leur appellation (voir encadré). Ces boissons sont « nutritivement déséquilibrées, note le docteur David Tarac, cela peut entraîner des problèmes de croissance, et même de développement cognitif ». « De telles pratiques peuvent entraîner en quelques semaines un état de malnutrition ou des désordres métaboliques sévères pouvant conduire à des complications infectieuses et aller jusqu’au décès de l’enfant », insiste l’agence. En cas d’intolérance aux protéines du lait de vache, des laits de soja ou de riz peuvent être prescrits par des médecins, mais il s’agit toujours de préparations pour nourrissons trouvables uniquement en pharmacie.

3- Quand puis-je diversifier sa nourriture?
La diversification doit intervenir entre 4 et 6 mois : c’est la « fenêtre » au cours de laquelle le bébé sera le plus tolérant. Plus tôt ou plus tard, les risques d’allergies et d’obésité sont beaucoup plus importants. Vous pouvez commencer progressivement à introduire les légumes dans ses repas durant quinze jours, puis les fruits, les céréales et plus tard les viandes, le poisson, les féculents et les matières grasses, importantes pour le développement du cerveau. « Le mieux est de leur faire découvrir un aliment différent chaque jour, tout en respectant la progression, pour élargir leur goût et les rendre plus tolérants », conseille Alain Bocquet, médecin pédiatre et responsable du groupe nutrition de l’Afpa (Association française de pédiatrie ambulatoire).

4- Y a-t-il des aliments à éviter?
Attention, « un enfant n’est pas un adulte en miniature », rappelle la pédiatre Isabelle Maury. Donc attention à ne pas leur donner trop de viande, de graisses cuites, ni trop de sucre dont ils sont très friands. Certains spécialistes préfèrent éviter les fruits exotiques, les arachides ou les épices durant les premiers mois, mais Alain Bocquet atteste qu’il n’y a « pas d’aliments interdits », à condition qu’ils restent sains. « Il faut simplement faire attention au début aux légumes très forts, mais après un an l’enfant peut goûter à tout, même au roquefort ou aux abats. »

En cas de doute, demandez toujours conseil à votre médecin, ou consultez le site www.mpedia.fr, dont les contributeurs sont tous des pédiatres bénévoles, sans aucun financement privé.


Sources: bergaag.com
La fin d’une idée reçue. Les apports en vitamine D chez les femmes enceintes n’auraient pas d’impact sur la santé osseuse de leurs enfants, selon une étude publiée mardi alors que cette vitamine est régulièrement recommandée pour prévenir de futurs problèmes osseux chez l’enfant.

Menée par le Pr Debbie Lawlor de l’Université de Bristol (Grande-Bretagne) sur 3. 960 femmes enceintes britanniques, l’étude n’a pas permis d’établir un lien significatif entre le taux de vitamine D de ces femmes pendant leur grossesse et la minéralisation osseuse de leurs enfants, mesurée à l’âge de 9 ans et 11 mois. Le taux de vitamine D a été étudié tout au long de la grossesse, partant de son niveau le plus bas au premier trimestre pour s’élever progressivement par la suite, avec une hausse plus marquée pendant les mois d’été.


Pas de preuve solide

La vitamine D joue un rôle majeur dans la minéralisation osseuse en stimulant l’absorption intestinale du calcium et sa fixation dans l’os. Elle est principalement produite par le corps sous l’action des rayons ultraviolets UVB sur la peau. Mais elle peut également être apportée sous une forme médicamenteuse. En Grande-Bretagne, les autorités recommandent depuis 2008 d’apporter une supplémentation de vitamine D de 10 microgrammes par jour (400 UI/j) à toutes les femmes enceintes ou qui allaitent.

Commentant les résultats de l’étude, publiée dans la revue médicale britannique Lancet, le Pr Lawlor a estimé que les recommandations britanniques «surestimaient l’importance de la vitamine D». «Nous pensons qu’il n’y a pas de preuve solide qu’une supplémentation en vitamine D chez les femmes enceintes puisse prévenir une teneur minérale osseuse trop faible chez leurs enfants» ajoute-t-elle. Elle reconnaît toutefois que les autres effets possibles de la vitamine D chez les femmes enceintes n’ont pas été examinés dans l’étude britannique.


En France, la vitamine D recommandée par les gynéco


En France, les gynécologues prescrivent généralement une dose unique de 100.000 UI (unités internationales) de vitamine D au début du 7e mois pour prévenir les hypocalcémies (taux de calcium anormalement bas) chez le nouveau-né. La Haute autorité de santé (HAS) estimait toutefois en 2005 qu’«en l’absence de preuve suffisante quant à ses avantages», la vitamine D ne devait pas être systématiquement proposée à toutes les femmes enceintes mais seulement à celles qui s’exposent peu au soleil ou pour les grossesses qui se développent en hiver.


Des effets indésirables rares

Un excès de vitamine D peut entraîner des effets indésirables rares comme des arythmies cardiaques ou des problèmes musculaires. Selon une étude allemande publiée au début du mois dans la revue Allergy, les enfants trop exposés à la vitamine D pendant leur vie fœtale pourraient avoir un risque accru de développer une allergie alimentaire. En attendant le résultat d’essais répartis par tirage au sort, l’étude britannique suggère de limiter la prescription de vitamine D aux seuls femmes enceintes considérées comme à risques (originaires d’Afrique, des Caraïbes ou du sud asiatique ainsi que les femmes obèses ou peu exposées au soleil).


Sources: bergaag.com
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C’est un médicament qui pourrait changer la vie des personnes ayant subi un traumatisme comme une agression ou un accident de la route. Depuis 2007, le Laboratoire du stress traumatique de Toulouse (Haute-Garonne) travaille sur une molécule, le propranolol, qui atténue les mauvais souvenirs de la mémoire.

Une quarantaine de personnes à Toulouse, Montréal et Boston ont déjà bénéficié de ces recherches qui vont s’étendre à de nouveaux patients à Lille, Tours ou en Martinique. « Le propranolol est un médicament générique connu depuis une dizaine d’années qui était destiné au traitement des migraines ou de l’hypertension, explique le professeur Philippe Birmes, directeur du laboratoire toulousain. En administrant cette molécule à nos patients, nous avons vu que la charge émotionnelle liée à ces souvenirs traumatisants diminuait. Pour conforter nos recherches, nous l’avons proposée en test à huit personnes ayant subi l’explosion d’AZF en 2001. »

Car dix ans après la catastrophe, ils présentaient toujours des troubles importants : certains ne pouvaient plus affronter la foule, d’autres sursautaient au passage d’un avion ou au moindre bruit… Après six séances de traitement, les chercheurs ont constaté une baisse de leurs symptômes pouvant se manifester par de la transpiration, une accélération de l’activité cardiaque ou des troubles du sommeil. Lors de leur première séance, les volontaires ont écrit le récit de leur souvenir.

« C’est le script traumatique, qui permet de réactiver le souvenir lors des séances suivantes, souligne le professeur Birmes. Ces personnes connaissaient une grande détresse émotionnelle car elles revivaient en permanence leur traumatisme. Quatre-vingt-dix minutes après la prise du médicament, elles conservent le souvenir mais n’en souffrent plus. » Et ce, de manière durable.

Selon les chercheurs toulousains, 70% des quarante patients ayant testé ce médicament ont vu leurs symptômes disparaître et seraient guéris. Ce traitement novateur pourrait donc devenir une alternative aux thérapies comportementales, utilisées pour soigner ces troubles. Jusqu’à présent, les antidépresseurs servaient également à traiter ces problèmes mais ils endormaient le stress, sans le faire disparaître. « C’est un grand espoir car le traitement est simple même s’il nécessite la présence d’un médecin, conclut Philippe Birmes. A terme, on imagine la prise du médicament à domicile pour que le patient ne passe que dix minutes chez le médecin. »


Sources: bergaag.com
Droits de la femme: Le Maroc et la France ont "beaucoup de choses à faire ensemble"Le Maroc et la France ont "beaucoup de choses à faire ensemble" dans le cadre de leur coopération en matière de promotion des droits des femmes, notamment au niveau de la lutte contre la violence, assurent la ministre de la Solidarité, de la Femme, de la Famille et du Développement social, Mme Bassima Hakkaoui, et son homologue française, Mme Najat Vallaud-Belkacem.

"Je crois que sur la question des droits des femmes, on peut faire beaucoup de choses ensemble", a déclaré Mme Vallaud-Belkacem à la MAP, en marge du Forum mondial des femmes francophones clôturé mercredi soir par le Président, François Hollande, à Paris.

"Nous avons décidé avec la ministre en charge de ce dossier au Maroc de travailler à une coopération notamment en matière de lutte contre les violences faites aux femmes", a ajouté la ministre française, également porte-parole du gouvernement.

Elle a indiqué qu'un texte est en cours de préparation en prévision de la prochaine visite "début avril" du président François Hollande au Maroc, "dans lequel nos deux pays vont pouvoir s'appuyer pour renforcer leur coopération pour mieux lutter contre les discriminations faites aux femmes, en profitant des expertises des unes et des autres".

"Il y a beaucoup de choses à faire ensemble" à ce niveau", a confirmé à la MAP, Mme Hakkaoui, précisant qu'une Déclaration sera signée à cette occasion entre le Maroc et la France, focalisée surtout sur la question féminine. "On va faire tout un programme où il y aurait un échange très large", a-t-elle dit.

Les deux ministres qui ont eu un bref échange à l'occasion du Forum mondial des femmes du monde francophone, ont assuré que leurs départements sont en contact permanent dans ce sens, depuis la dernière réunion de haut niveau France-Maroc, tenue en décembre dernier au niveau des chefs de gouvernement.


Sources: Lareleve.ma
Installer une bibliothèque dans le salonIl est loin le temps des châteaux où la bibliothèque était une pièce à part entière ! Aujourd'hui, elle s'installe dans le salon pour habiller les murs et devenir la star déco de cette pièce dédiée à la détente.

Jouer avec les casiers de la bibliothèque

La manière dont vous organisez vos rangements doit vous ressembler. Alignés et presque identiques, les casiers affirment leur côté fonctionnel, rassurant, et laissent la vedette aux livres. On sent le lecteur compulsif, l’amoureux du papier relié, des beaux albums. La profusion crée la vie et attire irrésistiblement le regard vers tant de richesses, de connaissances. Un parti pris classique, mais alléchant.

Autre version, plus poétique : les casiers décalés. En jouant sur les verticales, les longueurs, les hauteurs, on cultive la part contemplative, esthète de notre personnalité. On crée du vide, du plein, pour s’affranchir des règles.

Une bibliothèque pour encadrer la porte
C’est la solution maligne pour gagner de la place. En encadrant une porte, la bibliothèque devient presque une cloison supplémentaire, très décorative. Adossée ou façonnée dans le mur, elle s’intègre parfaitement, surtout si ses tonalités sont en harmonie avec les couleurs de la pièce.
Jouez sur des rayonnages de tailles différentes, pour rompre la monotonie de l’alignement, et préférez le médium, compact et dense, qui résiste bien au poids des livres et ne se déforme pas sous les effets de variations de température ou d’humidité.

Une bibliothèque qui entègre la hi-fi
Devenus extra plats, nos écrans TV méritent une place de choix dans nos salons. Pour cela, plusieurs solutions. Fixez l’écran directement sur le mur et organisez vos rangements tout autour, en jouant sur la symétrie pour un effet zen garanti. Suivant la composition choisie, vous pouvez intégrer des panneaux coulissants qui vous laissent libres de cacher l’écran. Ou optez pour des modules, avec un meuble bas réservé à la télévision.
Pour mettre en valeur l’ensemble, l’éclairage joue un rôle important. Intégré aux casiers, il se fait élégant et discret. En appliques, il apporte confort et chaleur à la pièce en mettant en valeur la bibliothèque et ses secrets.

Glisser le coin bureau dans la bibliothèque
Une bibliothèque est idéale pour intégrer un plan de travail qui ne prend pas de place : les livres sont à portée de main et les dossiers peuvent les rejoindre, dans de jolies chemises colorées. Plusieurs possibilités s’offrent à vous : dans une symétrie parfaite, le bureau peut faire le lien entre deux modules de rangement et se mettre en scène à son aise au centre de la bibliothèque, ou n’occuper qu’un angle.
L’ordinateur trouve enfin le lieu où se poser et reste ainsi accessible en toutes circonstances. À vous d’imaginer la meilleure configuration pour répondre à vos besoins.

Une bibliothèque à mi-hauteur

Opter pour des rangements bas, c’est faire le choix d’une déco plus contemporaine, qui préserve les perspectives d’une pièce. Ce type d’implantation permet en effet de structurer un espace avec discrétion. Adossés à un mur, déployés en soubassement, les rangements linéaires offrent une ligne douce et continue au regard, évitent l’effet masse des bibliothèques plus imposantes et laissent les murs libres pour de meilleures occupations, comme l’accrochage de tableaux par exemple.
Dans le salon, ils renforcent l’impression d’intimité en s’enroulant autour des canapés. Fermés, ils permettent d’occulter la hi-fi. Ouverts, ils accueillent livres et bibelots.

Une bibliothèque pour moduler l’espace

Nos pièces à vivre ont tendance à s’agrandir, et l’on peut parfois ressentir le besoin de créer des espaces plus intimes, sans rompre le lien visuel. Pour isoler sans cloisonner, la bibliothèque dépourvue de fond est un compromis qui offre à la fois du style et de l’astuce. Elle peut isoler l’entrée du salon ou séparer l’espace détente de la salle à manger.
Tous les styles sont permis et n’hésitez pas à jouer sur les matériaux : le bois est une valeur sûre, mais les structures métalliques aériennes ont un esprit contemporain « loft » très réussi. Totalement désolidarisée des murs, cette implantation requiert une grande stabilité. Pour plus de sécurité, optez pour une fixation au plafond.


Sources: maison-deco
« J’avais des douleurs dans les mollets et, petit à petit, j’ai vu apparaître une veine, puis une grappe de veines, toutes pleines de virages et volumineuses. »

Bronzées, légères, galbées ou toniques… Les jambes sont pour une majorité de femmes un véritable atout de séduction. Or, plus d'une femme sur deux est aujourd’hui confrontée à une insuffisance veineuse. Outre la sensation de jambes lourdes, la manifestation la plus fréquente est l'apparition de grosse veines ou de taches disgracieuses et inesthétiques sur les jambes.

Souvent sans symptômes, la stagnation du sang dans les membres inférieurs peut néanmoins favoriser l'apparition de complications. Les varices sont-elles réservées à la gent féminine ? Comment les prévenir ? Et quelles peuvent-être leurs complications ?



Les causes


Les jambes comportent plusieurs os et muscles qui viennent s’insérer autour du squelette. Les artères apportent le sang riche en oxygène, tandis que les veines ramènent les déchets vers le cœur et les reins pour que ces derniers soient éliminés dans les urines.

Ces veines doivent combattre les lois de la gravité en ramenant le sang du bas vers le cœur. Comment y parviennent-elles ? Grâce à la présence de valvules qui empêchent le sang de revenir vers le bas, à la manière d’un système anti-reflux.

Mais quand les valves fonctionnent mal, la circulation se ralenti, le sang stagne, les veines se dilatent et gonflent : des varices apparaissent sous la peau.



Questions fréquentes


« Mes mollets sont très gonflés le soir sans aucune douleur. Ça me complexe. Comment faire ? »

Les mollets peuvent gonfler pour plusieurs raisons. S’il s’agit de rétention, il est recommandé de modifier son régime alimentaire. Mais si c’est un problème de circulation, il est préférable d’en parler à son médecin et, si besoin, de consulter un angiologue ou un phlébologue qui sont les spécialistes des varices.


« Les douches froides sur les jambes sont-elles bénéfiques pour la circulation du sang ? »

Tout ce qui est froid est bénéfique pour les veines. Cela améliore le retour veineux en favorisant la contraction des veines ce qui permet une meilleure circulation. D’une manière générale, il est recommandé d’éviter toute exposition prolongée à une source de chaleur telle que le soleil, le bain ou encore le chauffage au sol.

Attention mesdames : le hammam et l’épilation à la cire chaude nuisent à la circulation veineuse !


« Les massages peuvent-ils améliorer l’aspect des jambes : cellulite, rétention d’eau, etc. » ?

Les vertus des massages sont fondamentales. Il est fortement conseillé de les pratiquer soi-même, de manière quotidienne. Le massage doit toujours se pratiquer dans le sens de la circulation veineuse, du bas vers le haut, pour améliorer le retour veineux.


Quel est le meilleur exercice pour affiner les jambes ?

D’une manière générale, il faut privilégier les exercices qui musclent vos jambes et les redynamisent. Choisissez la natation ou le vélo et évitez les sports comme le tennis ou la course, trop violents, ainsi que les sauts sur place.

Vous pouvez aussi pratiquer des exercices au quotidien au bureau ou à la maison. Faites de la marche à pied et évitez les positions prolongées debout ou encore assises, les jambes pendantes. En position assise, pensez à allonger les jambes et à faire des mouvements de rotation de la cheville pour contracter le muscle du mollet, qui est une véritable pompe.


« J’ai 16 ans et déjà des varices sur les jambes. Comment puis-je en stopper l’apparition ? Quels sont les facteurs aggravants ? »

Le premier facteur c’est l’hérédité. Une femme dont la mère a développé une insuffisance veineuse sera nettement plus sujette à ce type de problèmes. Les autres facteurs sont la contraception ou la grossesse, l’âge, le tabac ou le port régulier de charges lourdes.

Il existe néanmoins des traitements adaptés pour éviter que des varices ne s’installent sur vos jambes. Si vous estimez être victime d’une insuffisance veineuse, n’hésitez pas à consulter un angiologue ou un phlébologue. Il pratiquera sur vous un examen appelé « échographie Doppler ». Celui-ci permet de cartographier votre système veineux, de cibler la veine malade afin de préciser le sens de circulation du sang dans la veine, qui doit normalement circuler de bas en haut.


« Quelle est la technique la plus efficace pour traiter les varices ? »

Il n’y a pas de technique plus efficace qu’une autre. Tout dépendra du bilan fait par l’angiologue ou le phlébologue au vu de l’examen de vos jambes et des résultats de l’échographie Doppler qui, elle seule, permettra de choisir la technique la plus adaptée.

Les traitements contre les varices sont aujourd’hui très efficaces et peuvent être pratiqués quel que soit l’âge de la patiente. Il suffit que la varice soit constituée et que le spécialiste dispose de toutes les techniques récentes au sein d’un centre médico-chirurgical adapté.


« Y a-t-il un danger à conserver une grosse varice indolore ? »

Oui, ce n’est pas parce que la varice est indolore que la maladie veineuse n’évolue pas. Si vous ne faites rien, le risque est grand de voir se développer des complications, un ulcère cutané ou une thrombose veineuse.


« Quels sont aliments qui permettent de réduire les risques d’apparition des varices ? »

D’une manière générale, il est conseillé d’éviter les aliments riches en graisse et de privilégier une alimentation diversifiée à base d’agrumes, de légumes et de fruits.


  • Les oranges, mandarines et clémentines sont fortement conseillées. Attention toutefois à ne pas jeter les parties blanches : elles contiennent de la quercitrine et de la rutine qui tonifient la paroi veineuse.

  • Un peu calorique, l’avocat est lui aussi bénéfique pour la circulation. Il contient de la vitamine E et B6, du potassium et des nutriments qui favorisent la circulation.

  • Les amandes, les noix et les fruits secs ont de nombreuses vertus en raison de la présence abondante d’acides gars identiques à ceux que l’on retrouve dans les huiles végétales.

  • Les fruits rouges.

Comme vous le voyez, le Maroc regorge de produits de ce genre. Alors ne vous privez pas ! Mais attention : si ces aliments préviennent et ralentissent l’évolution des varices, ils ne les guérissent pas.
Parler de sexualité avec son enfantLes enfants possèdent une curiosité naturelle, et la sexualité est un domaine dans lequel ils se posent de nombreuses questions. Parler de sexualité est donc l'un des aspects importants de l'éducation que les parents doivent aborder. A quel âge faut-il en parler, quels mots employer… ?

Dans ce domaine, aucune règle n'est clairement établie. On peut aborder quelques pistes et quelques conseils qu'il convient d'adapter selon la situation.

Quand faut-il en parler ?
Il n'y a pas d'âge idéal. Il faut en fait tenir compte de l'enfant. Le problème revient à aborder la question ni trop tôt ni trop tard, mais lorsque l'enfant est prêt. Pour certains psychologues, la meilleure méthode est d'attendre que l'enfant pose de lui-même la question. Lorsque la demande vient de lui, c'est qu'il est prêt à entendre une réponse. L'enfant est naturellement curieux et posera tôt ou tard des questions sur la sexualité.

Pour cela, il faut que la communication entre les parents et l'enfant se passe bien : un enfant sent lorsque ses parents ne souhaitent pas répondre aux questions, lorsqu'ils repoussent le moment de répondre ou éludent le sujet. L'enfant finit par arrêter d'en poser pour ne pas les gêner. Il est donc important que dans la famille, la parole soit possible et que les réponses aux questions soient données au moment où elles sont posées. Et il est souhaitable que ces réponses soit en rapport avec la question posée : ne pas en dire moins que ce qui est demandé, mais ne pas en dire forcément trop non plus, ce qui est aussi une manière de "noyer le poisson". Les parents peuvent également aborder la sexualité en fonction des occasions qui se présentent. Dans ce cas, le risque d'en parler à un moment inopportun est minime : si le sujet n'intéresse pas l'enfant, il n'attendra pas la fin de l'explication pour partir à la recherche d'une autre activité.

Que faut-il dire ?
Bien sûr, la sexualité regroupe différent aspects plus ou moins faciles à aborder. Il faut tenir compte des interrogations de l'enfant (Comment fait-on les bébés ? Pourquoi les filles et les garçons sont-ils différents ?…). Il existe de nombreuses manières d'aborder la sexualité. Au besoin, il ne faut pas hésiter à s'appuyer sur des livres d'éducation sexuelle pour les enfants, généralement très bien réalisés. Il n'existe en tout cas pas de recettes miracles ou de formules toutes faites.

Chaque famille est différente et surtout, chaque enfant va aller à son propre rythme. Ce qui est certain, c'est que l'enfant ne recherche pas un cours magistral de biologie, mais plutôt des bases, afin de se faire sa propre idée. De plus, même s'il est facile d'aborder la question uniquement sous un aspect scientifique, il faut certainement évoquer les autres aspects de la sexualité, et notamment le côté émotionnel et l'importance de la relation amoureuse. Car l'enfant risque certainement de trouver d'autres sources qui lui expliqueront, plus ou moins bien, l'aspect purement mécanique (frères, soeur, amis…). Les parents peuvent justement aborder le côté humain des relations amoureuses sans bien sûr parler de leur propre sexualité, qui ne regarde pas l'enfant. La notion de plaisir est également importante à faire passer : l'enfant peut comprendre que la procréation n'est pas l'unique motivation, et que les gens ont aussi des relations sexuelles parce qu'ils s'aiment et que c'est agréable.
Souvent, l'enfant se crée sa propre explication à partir des différentes informations recueillies. Il ne faut pas hésiter à le reprendre lorsqu'il énonce des contre-vérités : il n'est pas nécessaire de renforcer des idées erronées. Mais l'enfant n'intègre pas forcément tout de suite les corrections : il rectifie ses hypothèses à son rythme, selon ses besoins.
Il ne faut également pas oublier d'aborder le problème des abus sexuels, en expliquant à l'enfant que son corps lui appartient.

Adolescence : l'entrée dans la vie amoureuse

Lorsque l'enfant atteint la puberté, il a normalement trouvé la réponse à toutes les questions d'ordre général sur la sexualité. Les explications recherchées par l'adolescent se situent à un tout autre niveau. Ses interrogations vont se porter sur ses amis, ses relations amoureuses, son entrée dans la vie d'adulte et l'éveil de sa propre sexualité.
Là encore, le problème du dialogue se pose : l'adolescent parle plutôt à ses amis, qui ont les mêmes préoccupations. Il est normal qu'il soit gêné d'aborder la question de la sexualité avec ses parents. Le dialogue avec les parents est possible uniquement si ceux-ci reconnaissent à l'adolescent le droit à une vie amoureuse et sexuelle. En clair, l'enfant parlera éventuellement avec des parents qui ne le considèrent plus comme un enfant.
Bien sûr, l'adolescent souhaite, au même titre que ses parents, le respect de sa vie privée. Parler sexualité, sans que cela soit ressenti comme une intrusion dans son intimité, est donc délicat. Les conseils que pourront donner les parents doivent plutôt être orientés vers la prévention (contraception, Sida…) et la responsabilisation. Il est préférable d'aider l'adolescent à accéder à une certaine forme d'autonomie. Autrement dit, il est certainement plus réaliste d'aborder avec lui les problèmes de responsabilité ou de contraception que d'essayer de l'empêcher d'avoir une vie sexuelle !

Sources: Doctissimo
Les essentiels du maquillageLe maquillage est notre meilleur allié pour effacer les marques du temps et révéler un visage plus attirant. Il faut néanmoins reconnaître les bons produits et savoir comment les utiliser.

Naturel ou sophistiqué, le maquillage permet d’illuminer le visage. Fond de teint, fard à paupières, crayons, mascara… il existe un grand nombre de produits de maquillage. Pour vous faciliter la tâche, suivez le décryptage des produits les plus utilisés.

Poudre

Elle peut être libre ou compacte. La poudre compacte peut servir de retouche pour les fonds de teint ou de fonds de teint tout court. La poudre libre sert plutôt à faire tenir le fond de teint.

Fond de teint

Le fond de teint se choisit en fonction de la couleur de la peau. Il est essentiel que sa couleur soit la plus proche possible de la carnation car il sert à unifier le teint. On peut le trouver sous différentes formes : fluide, crème, mousse, crème teintée, stick.

Mascara

Ce produit intensifie le regard, recourbe et allonge les cils grâce à la couleur qu’il donne. Il faut passer la brosse de la base des cils vers le bout des cils. Le mascara existe sous forme waterproof.

Eye-liner

Il souligne le regard. Pour bien l’appliquer, il faut partir du coin externe de l’œil pour aller vers le coin interne ou l’inverse. Mais tout dépend de l’effet désiré.

Fard à paupière

C’est une poudre ou un crayon gras qui se décline sous plusieurs couleurs. Il met en valeur les yeux et surtout la couleur des yeux.

Anticernes- correcteur

Il permet de cacher ou au moins d’atténuer les cernes sous les yeux ou les petites imperfections du visage. Il existe plusieurs couleurs de correcteurs selon les types de peaux.

Rouge à lèvres

Ce produit existe dans de nombreuses teintes différentes. Chaque femme choisit celle qui lui va le mieux et qui permet de mettre le mieux possible son visage en valeur.

Crayon à lèvres

Il s’applique sur le contour des lèvres afin de faciliter la pose du rouge à lèvres et éviter que celui-ci déborde. La tendance veut qu’elle soit de la même couleur que le rouge à lèvres.

Gloss

Il fait briller les lèvres et les rend plus glamour par effet d’optique. On peut le trouver transparent ou avec différentes teintes.

Fard à joues

Il s’applique sur les joues et permet d’avoir des pommettes de poupée et de donner ainsi bonne mine. On en trouve plutôt dans les teintes roses.

Crayon khôl

Ce produit peut s’appliquer comme l’eye-liner au dessus des cils mais on le met habituellement sous l’œil. Le regard est intensifié. On peut trouver des crayons khôl de différentes couleurs.

Crayon à sourcils

Il s’utilise lorsqu’il y a des trous dans les sourcils ou quand ils ne sont pas assez bien dessinés, le crayon à sourcils permet de rectifier cela.

Mais pour un maquillage rapide, les essentiels sont : la crème hydratante, le fond de teint, le mascara, le crayon khôl et le rouge à lèvres.


Sources: linfo.re
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